Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שֶׁיְּהוּ מַרְעִין בָּחוֹרָשִׁין; וּמְלַקְּטִין עֵצִים בִּשְׂדוֹתֵיהֶם; וּמְלַקְּטִים עֲשָׂבִים בְּכׇל מָקוֹם – חוּץ מִתִּלְתָּן; וְקוֹטְמִים נְטִיעוֹת בְּכׇל מָקוֹם – חוּץ מִגְּרוֹפִיּוֹת שֶׁל זַיִת; וּמַעְיָן הַיּוֹצֵא בַּתְּחִילָּה – בְּנֵי הָעִיר מִסְתַּפְּקִין מִמֶּנּוּ; וּמְחַכִּין בְּיַמָּהּ שֶׁל טְבֶרְיָא, וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יִפְרוֹס קֶלַע וְיַעֲמִיד אֶת הַסְּפִינָה;Ces conditions sont : qu'on puisse faire paître le bétail dans les forêts ; et ramasser du bois dans leurs champs, ceux d'autrui, pour nourrir les bêtes ; et ramasser des herbes en tout lieu, sauf dans un champ de fenugrec ; et couper des pousses en tout lieu, sauf les gueroufiyot (rejets) de l'olivier ; et une source qui jaillit pour la première fois, les habitants de la ville peuvent s'y approvisionner ; et on peut pêcher à la ligne dans la mer de Tibériade, pourvu qu'on ne tende pas de barrage et qu'on n'arrête pas le bateau ;
- וְנִפְנִין לַאֲחוֹרֵי הַגָּדֵר, וַאֲפִילּוּ בְּשָׂדֶה מְלֵיאָה כַּרְכּוֹם; וּמְהַלְּכִים בִּשְׁבִילֵי הָרְשׁוּת, עַד שֶׁתֵּרֵד רְבִיעָה שְׁנִיָּה; וּמִסְתַּלְּקִין לְצִידֵּי הַדְּרָכִים מִפְּנֵי יְתֵידוֹת הַדְּרָכִים; וְהַתּוֹעֶה בֵּין הַכְּרָמִים – מְפַסֵּיג וְעוֹלֶה מְפַסֵּיג וְיוֹרֵד; וּמֵת מִצְוָה קוֹנֶה מְקוֹמוֹ.et on peut se soulager derrière la clôture, même dans un champ plein de safran ; et marcher sur les sentiers autorisés jusqu'à ce que tombe la deuxième pluie ; et s'écarter vers les côtés des routes à cause des aspérités des routes ; et celui qui s'égare parmi les vignes peut couper des sarments en montant et couper en descendant ; et un met mitsva (mort abandonné, sans personne pour l'enterrer) acquiert sa place.
- שֶׁיְּהוּ מַרְעִין בָּחוֹרָשִׁין. אָמַר רַב פָּפָּא: לָא אֲמַרַן אֶלָּא דַּקָּה בְּגַסָּה, אֲבָל דַּקָּה בְּדַקָּה וְגַסָּה בְּגַסָּה – לָא. וְכׇל שֶׁכֵּן גַּסָּה בְּדַקָּה דְּלָא.« Qu'on puisse faire paître dans les forêts. » Rav Pappa a dit : Nous n'avons dit cela que pour le petit bétail dans une grande forêt ; mais le petit bétail dans une petite forêt, et le gros bétail dans une grande forêt, non. Et à plus forte raison le gros bétail dans une petite forêt ne le peut pas.
- וּמְלַקְּטִין עֵצִים מִשְּׂדוֹתֵיהֶם. לָא אֲמַרַן אֶלָּא בְּהִיזְמֵי וְהִיגֵי, אֲבָל בִּשְׁאָר עֵצִים – לָא. וַאֲפִילּוּ בְּהִיזְמֵי וְהִיגֵי – לָא אֲמַרַן אֶלָּא בִּמְחוּבָּרִין, אֲבָל בִּתְלוּשִׁין – לָא.« Et ramasser du bois dans leurs champs. » Nous n'avons dit cela que pour les broussailles et les arbustes, mais pour les autres bois, non. Et même pour les broussailles et les arbustes, nous n'avons dit cela que s'ils sont attachés au sol ; mais s'ils sont arrachés, non.
- וַאֲפִילּוּ בִּמְחוּבָּרִין – לָא אֲמַרַן אֶלָּא בְּלַחִין, אֲבָל בִּיבֵשִׁין – לָא. וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יְשָׁרֵשׁ.Et même s'ils sont attachés, nous n'avons dit cela que s'ils sont humides, mais s'ils sont secs, non. Et à condition de ne pas déraciner.
- וּמְלַקְּטִין עֲשָׂבִים בְּכׇל מָקוֹם, חוּץ מִשְּׂדֵה תִּלְתָּן. לְמֵימְרָא דְּתִלְתָּן מְעַלּוּ לַהּ עֲשָׂבִים? וּרְמִינְהִי: תִּלְתָּן שֶׁעָלְתָה עִם מִינֵי עֲשָׂבִים – אֵין מְחַיְּיבִין אוֹתוֹ לַעֲקוֹר!« Et ramasser des herbes en tout lieu, sauf dans un champ de fenugrec. » Est-ce à dire que les herbes sont bonnes pour le fenugrec ? Or on oppose à cela : Le fenugrec qui a poussé avec des espèces d'herbes, on ne l'oblige pas à les arracher ! Le mélange interdit (kilayim) ne s'applique donc pas, car elles lui nuisent.
- אָמַר רַב יִרְמְיָה: לָא קַשְׁיָא; כָּאן לְזֶרַע, כָּאן לְזִירִין. לְזֶרַע – קָשׁוּ לַהּ עֲשָׂבִים, דְּמַכְחֲשִׁי לַהּ; לְזִירִין – מְעַלֵּי לַהּ, דְּכִי קָיְימִי בֵּינֵי עֲשָׂבִים – מִירַכְּבָא.Rav Yirmeya a dit : Ce n'est pas difficile : ici, c'est pour la graine ; là, pour les tiges. Pour la graine, les herbes lui sont nuisibles, car elles l'affaiblissent ; pour les tiges, elles lui sont bonnes, car lorsqu'il se tient parmi les herbes, il s'y appuie et se développe.
- אִיבָּעֵית אֵימָא: כָּאן לְאָדָם, כָּאן לִבְהֵמָה. דְּכֵיוָן דְּלִבְהֵמָה הוּא דְּזַרְעַהּ, עֲשָׂבִים נָמֵי מִיבְּעֵי לַהּ. וּמְנָא יָדְעִינַן? אָמַר רַב פָּפָּא: שָׁארְיָה מְשָׁארֵי – לְאָדָם, לָא שָׁארְיָה מְשָׁארֵי – לִבְהֵמָה.Si tu veux, dis : ici, c'est pour la consommation de l'homme ; là, pour la bête. Car puisqu'il l'a semé pour la bête, il a aussi besoin des herbes. Et comment le savons-nous ? Rav Pappa a dit : S'il l'a semé en rangées, c'est pour l'homme ; s'il ne l'a pas semé en rangées, c'est pour la bête.
- וְקוֹטְמִין נְטִיעָה בְּכׇל מָקוֹם, חוּץ מִגְּרוֹפִיּוֹת שֶׁל זַיִת. פֵּירְשׁוּ רַבִּי תַּנְחוּם וְרַבִּי בִּרְיָיס מִשּׁוּם זָקֵן אֶחָד: בְּזַיִת – כְּבֵיצָה. בְּקָנִים וּבִגְפָנִים – מִן הַפְּקָק וּלְמַעְלָה. וּשְׁאָר כׇּל הָאִילָנוֹת – מִן אוּבּוֹ שֶׁל אִילָן, וְלֹא מִן חוּדּוֹ שֶׁל אִילָן;« Et couper une pousse en tout lieu, sauf les gueroufiyot de l'olivier. » Rabbi Tan'houm et Rabbi Beryas ont expliqué au nom d'un Ancien : Pour l'olivier, on laisse la hauteur d'un œuf. Pour les roseaux et les vignes, à partir du nœud et au-dessus. Et pour tous les autres arbres, on coupe dans l'ibo de l'arbre, les rameaux tendres, et non dans son 'houdo, les grosses branches ;
- מִן חָדָשׁ שֶׁאֵינוֹ עוֹשֶׂה פֵּירוֹת, וְלֹא מִן יָשָׁן שֶׁהוּא עוֹשֶׂה פֵּירוֹת; מִמְּקוֹם שֶׁאֵינוֹ רוֹאֶה אֶת הַחַמָּה,dans le nouveau bois, qui ne produit pas de fruits, et non dans le vieux, qui produit des fruits ; à un endroit qui ne voit pas le soleil,
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