Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַף גָּזוּל דְּלֵית לֵיהּ תַּקַּנְתָּא; לָא שְׁנָא לִפְנֵי יֵאוּשׁ, וְלָא שְׁנָא אַחַר יֵאוּשׁ.de même ce qui est volé n'a pas de remède ; il n'y a pas de différence entre avant le yéouch (le renoncement du propriétaire à récupérer son bien) et après le yéouch.
- רָבָא אָמַר מֵהָכָא: ״קׇרְבָּנוֹ״ – וְלֹא הַגָּזוּל. אֵימַת? אִילֵּימָא לִפְנֵי יֵאוּשׁ – פְּשִׁיטָא, לְמָה לִי קְרָא?Rava a dit : on l'apprend d'ici : « Son offrande » (Lévitique 1, 3), et non une bête volée. Quand ? Si l'on dit avant le yéouch, c'est évident : à quoi bon un verset ?
- אֶלָּא לָאו לְאַחַר יֵאוּשׁ – וּשְׁמַע מִינַּהּ יֵאוּשׁ לָא קָנֵי? שְׁמַע מִינַּהּ.N'est-ce pas plutôt après le yéouch, et déduis-en que le yéouch n'acquiert pas ? Déduis-en qu'il en est bien ainsi.
- וְהָא רָבָא הוּא דְּאָמַר דִּגְזַל קׇרְבָּן דְּחַבְרֵיהּ! אִיבָּעֵית אֵימָא: הֲדַר בֵּיהּ, וְאִיבָּעֵית אֵימָא: חַד מִינַּיְיהוּ רַב פָּפָּא אַמְרַהּ.Mais n'est-ce pas Rava qui a dit qu'il s'agit de celui qui a volé l'offrande de son prochain ? Si tu veux, dis : il s'est rétracté ; et si tu veux, dis : l'une de ces deux paroles, c'est Rav Pappa qui l'a dite.
- וּמִדַּת תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה וְכוּ׳.La Michna a enseigné : Et la règle du paiement du quadruple ou du quintuple ne s'applique qu'au bœuf et au mouton, etc.
- וְאַמַּאי? נֵילַף ״שׁוֹר״–״שׁוֹר״ מִשַּׁבָּת – מָה לְהַלָּן חַיָּה וְעוֹף כַּיּוֹצֵא בָּהֶן, אַף כָּאן חַיָּה וָעוֹף כַּיּוֹצֵא בָּהֶן!Et pourquoi ? Apprenons par guezéra chava (analogie textuelle) « bœuf » et « bœuf » du Chabbat : de même que là-bas, les bêtes sauvages et les oiseaux sont semblables au bœuf, de même ici, les bêtes sauvages et les oiseaux doivent être semblables au bœuf !
- אָמַר רָבָא, אָמַר קְרָא: ״שׁוֹר וָשֶׂה״ ״שׁוֹר וָשֶׂה״ שְׁנֵי פְּעָמִים – שׁוֹר וָשֶׂה אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא לָא.Rava a dit : le verset dit « bœuf ou mouton », « bœuf ou mouton » deux fois (Exode 21, 37) : pour le bœuf et le mouton, oui ; pour autre chose, non.
- אָמְרִי: הֵי מְיַיתַּר? אִילֵימָא ״שׁוֹר וָשֶׂה״ דְּסֵיפָא מְיַיתַּר, דְּנִיכְתּוֹב רַחֲמָנָא: ״כִּי יִגְנֹב שׁוֹר אוֹ שֶׂה וּטְבָחוֹ וּמְכָרוֹ, חֲמִשָּׁה בָקָר יְשַׁלֵּם תַּחְתָּיו וְאַרְבַּע צֹאן תַּחְתָּיו״; אִי כְּתַב רַחֲמָנָא הָכִי, הֲוָה אָמֵינָא בָּעֵי שַׁלּוֹמֵי תִּשְׁעָה לְכׇל אֶחָד וְאֶחָד!Ils disent : lequel est superflu ? Si l'on dit que « bœuf ou mouton » de la fin est superflu, puisque le Miséricordieux pourrait écrire : « Si quelqu'un vole un bœuf ou un mouton, et l'abat ou le vend, il paiera cinq têtes de gros bétail à sa place et quatre de menu bétail à sa place » : si le Miséricordieux avait écrit ainsi, j'aurais dit qu'il doit en payer neuf pour chacun !
- וְכִי תֵּימָא הָא כְּתִיב ״תַּחְתָּיו״ ״תַּחְתָּיו״ – חַד ״תַּחְתָּיו״ מְיַיתַּר;Et si tu dis : mais il serait écrit « à sa place », « à sa place » : un « à sa place » est superflu, pour enseigner que cinq sont pour le bœuf et quatre pour le mouton ;
- הַהוּא מִיבְּעֵי לֵיהּ לִדְרָשָׁה אַחֲרִינָא – דְּתַנְיָא: יָכוֹל גָּנַב שׁוֹר שָׁוֶה מָנֶה, יְשַׁלֵּם תַּחְתָּיו [חֲמִשָּׁה] נְגִידִין? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״תַּחְתָּיו״ ״תַּחְתָּיו״.celui-là est nécessaire pour une autre drasha (interprétation d'un verset), car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : on pourrait penser que s'il a volé un bœuf valant un mané (cent zouz), il paiera à sa place cinq bêtes chétives ? Le verset enseigne : « à sa place », « à sa place ».
- אֶלָּא ״שׁוֹר וָשֶׂה״ דְּרֵישָׁא מְיַיתַּר – דְּנִכְתּוֹב רַחֲמָנָא: ״כִּי יִגְנֹב אִישׁ וּטְבָחוֹ וּמְכָרוֹ, חֲמִשָּׁה בָקָר יְשַׁלֵּם תַּחַת הַשּׁוֹר, וְאַרְבַּע צֹאן תַּחַת הַשֶּׂה״.Plutôt, « bœuf ou mouton » du début est superflu, puisque le Miséricordieux pourrait écrire : « Si quelqu'un vole et l'abat ou le vend, il paiera cinq têtes de gros bétail à la place du bœuf et quatre de menu bétail à la place du mouton ».
- אִי כְּתַב רַחֲמָנָא הָכִי, הֲוָה אָמֵינָא: עַד דְּגָנֵיב תְּרֵי וְטָבַח לְהוּ! ״וּטְבָחוֹ״ כְּתִיב – לְחַד.Si le Miséricordieux avait écrit ainsi, j'aurais dit : pas avant qu'il ait volé deux bêtes, un bœuf et un mouton, et qu'il les ait abattues ! Il est écrit « et l'abat » : pour une seule.
- וְאֵימָא: עַד דְּגָנֵיב תַּרְוַיְיהוּ וּמְזַבֵּין לְהוּ! ״וּמְכָרוֹ״ כְּתִיב – לְחַד.Mais dis : pas avant qu'il ait volé les deux et les ait vendues ! Il est écrit « et le vend » : pour une seule.
- וְאֵימָא: הָוֵה אָמֵינָא עַד דְּגָנֵיב תְּרֵי, וְטָבַח חַד וּמְזַבֵּין חַד! ״אוֹ מְכָרוֹ״ כְּתִיב.Mais dis : j'aurais dit : pas avant qu'il ait volé deux bêtes, en ait abattu une et en ait vendu une ! Il est écrit « ou le vend ».
- וְאַכַּתִּי הֲוָה אָמֵינָא עַד דְּגָנֵיב תַּרְוַיְיהוּ וְטָבַח חַד וּמְשַׁיַּיר חַד, אוֹ מְזַבֵּין חַד וּמְשַׁיַּיר חַד!Et encore, j'aurais dit : pas avant qu'il ait volé les deux, en ait abattu une et laissé une, ou en ait vendu une et laissé une !
- אֶלָּא: ״שׁוֹר״ דְּסֵיפָא וְ״שֶׂה״ דְּרֵישָׁא מְיַיתַּר, דְּנִיכְתּוֹב רַחֲמָנָא: ״כִּי יִגְנֹב אִישׁ שׁוֹר וּטְבָחוֹ וּמְכָרוֹ, חֲמִשָּׁה בָקָר יְשַׁלֵּם תַּחְתָּיו, וְאַרְבַּע צֹאן תַּחַת הַשֶּׂה״; ״שׁוֹר״ דְּסֵיפָא וְ״שֶׂה״ דְּרֵישָׁא לְמָה לִי? שְׁמַע מִינַּהּ: שׁוֹר וָשֶׂה אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא לָא.Plutôt, « bœuf » de la fin et « mouton » du début sont superflus, puisque le Miséricordieux pourrait écrire : « Si quelqu'un vole un bœuf et l'abat ou le vend, il paiera cinq têtes de gros bétail à sa place, et quatre de menu bétail à la place du mouton » ; à quoi bon « bœuf » de la fin et « mouton » du début ? Déduis-en : pour le bœuf et le mouton, oui ; pour autre chose, non.
- אֵין הַגּוֹנֵב אַחַר הַגַּנָּב מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי כֶפֶל. אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא לִפְנֵי יֵאוּשׁ, אֲבָל לְאַחַר יֵאוּשׁ – קְנָאוֹ גַּנָּב רִאשׁוֹן, וְגַנָּב שֵׁנִי מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי כֶפֶל לְגַנָּב רִאשׁוֹן.La Michna a enseigné : Celui qui vole après un voleur ne paie pas le paiement du double. Rav a dit : on ne l'a enseigné qu'avant le yéouch ; mais après le yéouch, le premier voleur l'a acquis, et le second voleur paie le paiement du double au premier voleur.
- אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: אָמֵינָא כִּי נָיֵים וְשָׁכֵיב רַב אָמַר לְהָא שְׁמַעְתָּא. דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא: מִפְּנֵי מָה אָמְרָה תּוֹרָה טָבַח וּמָכַר מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי אַרְבָּעָה וַחֲמִשָּׁה? מִפְּנֵי שֶׁנִּשְׁתָּרֵשׁ בַּחֵטְא. אֵימַת? אִילֵּימָא לִפְנֵי יֵאוּשׁ,Rav Chéchèt a dit : je dis que c'est en somnolant et couché que Rav a dit cet enseignement, car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Akiva a dit : pourquoi la Torah a-t-elle dit que celui qui a abattu ou vendu paie le paiement du quadruple ou du quintuple ? Parce qu'il s'est enraciné dans la faute. Quand ? Si l'on dit avant le yéouch,
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