Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָא שׁוֹר שֶׁהוּא פִּקֵּחַ – פָּטוּר?La Guemara demande : il s'ensuit que pour un bœuf qui est sensé, il serait exempt ?
- אָמַר רַבִּי יִרְמְיָה: לָא מִיבַּעְיָא קָאָמַר; לָא מִבַּעְיָא שׁוֹר שֶׁהוּא פִּקֵּחַ – דְּחַיָּיב; אֲבָל שׁוֹר חֵרֵשׁ שׁוֹטֶה וְקָטָן, אֵימָא חֵרְשׁוּתוֹ גָּרְמָה לוֹ, קַטְנוּתוֹ גָּרְמָה לוֹ, וְלִיפְּטַר; קָא מַשְׁמַע לַן.Rabbi Yirmiya a dit : la Michna parle selon le style « il n'est pas nécessaire » : il n'est pas nécessaire d'enseigner que pour un bœuf qui est sensé, il est passible ; mais pour un bœuf sourd, dément ou petit, dis : sa surdité lui a causé la chute, sa petitesse lui a causé la chute, et il devrait être exempt. Elle nous enseigne donc qu'il est passible.
- אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא לְרָבִינָא, וְהָתַנְיָא: נָפַל לְתוֹכוֹ בַּר דַּעַת – פָּטוּר. מַאי, לָאו שׁוֹר בַּר דַּעַת? אָמַר לֵיהּ: לָא, אָדָם. אֶלָּא מֵעַתָּה, אָדָם בֶּן דַּעַת הוּא דְּפָטוּר, הָא לָאו בֶּן דַּעַת הוּא – דְּחַיָּיב? ״שׁוֹר״ – וְלֹא אָדָם כְּתִיב!Rav A'ha a dit à Ravina : mais il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : s'il est tombé dedans un être doué de raison, il est exempt. N'est-ce pas qu'il s'agit d'un bœuf doué de raison ? Ravina lui a dit : non, il s'agit d'un homme. Rav A'ha objecta : s'il en est ainsi, c'est pour un homme doué de raison qu'il est exempt ; mais pour celui qui n'est pas doué de raison, il serait passible ? Or il est écrit : « bœuf », et non un homme !
- אֶלָּא מַאי ״בֶּן דַּעַת״ – מִין בֶּן דַּעַת. אֲמַר לֵיהּ, וְהָתַנְיָא: נָפַל לְתוֹכוֹ שׁוֹר בֶּן דַּעַת – פָּטוּר!Mais que signifie « doué de raison » ? Ravina répondit : une espèce douée de raison, c'est-à-dire tout homme. Rav A'ha lui a dit : mais il a été enseigné dans une baraïta : s'il est tombé dedans un bœuf doué de raison, il est exempt !
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: שׁוֹר וְהוּא חֵרֵשׁ, שׁוֹר וְהוּא שׁוֹטֶה, שׁוֹר וְהוּא קָטָן – דַּוְקָא; אֲבָל שׁוֹר וְהוּא פִּקֵּחַ – פָּטוּר. מַאי טַעְמָא? דְּבָעֵי לֵיהּ עַיּוֹנֵי וּמֵיזַל. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: נָפַל לְתוֹכוֹ שׁוֹר חֵרֵשׁ, שׁוֹטֶה, וְקָטָן, וְסוֹמֵא, וּמְהַלֵּךְ בַּלַּיְלָה – חַיָּיב. פִּקֵּחַ וּמְהַלֵּךְ בַּיוֹם – פָּטוּר.Plutôt, Rava a dit : un bœuf et il est sourd, un bœuf et il est dément, un bœuf et il est petit : c'est précisément dans ces cas qu'il est passible ; mais pour un bœuf et il est sensé, il est exempt. Pour quelle raison ? Car il aurait dû regarder en marchant. Il a aussi été enseigné ainsi dans une baraïta : s'il est tombé dedans un bœuf sourd, dément, petit, aveugle, ou qui marche de nuit, il est passible. Sensé et marchant de jour, il est exempt.
- מַתְנִי׳ אֶחָד שׁוֹר וְאֶחָד כׇּל בְּהֵמָה – לִנְפִילַת הַבּוֹר, וּלְהַפְרָשַׁת הַר סִינַי, וּלְתַשְׁלוּמֵי כֶפֶל, וְלַהֲשָׁבַת אֲבֵידָה, לִפְרִיקָה, לַחֲסִימָה, לַכִּלְאַיִם, וְלַשַּׁבָּת.Michna : Tant le bœuf que toute bête sont concernés pour la chute dans la fosse, pour l'éloignement du mont Sinaï lors du don de la Torah, pour le paiement du double par le voleur, pour le retour de l'objet perdu, pour le déchargement du fardeau, pour la muselière au battage, pour les kilayim (mélanges d'espèces interdits) et pour le Chabbat.
- וְכֵן חַיָּה וָעוֹף כַּיּוֹצֵא בָּהֶן. אִם כֵּן, לָמָּה נֶאֱמַר ״שׁוֹר אוֹ חֲמוֹר״? אֶלָּא שֶׁדִּבֵּר הַכָּתוּב בַּהוֹוֶה.Et de même, la bête sauvage et l'oiseau sont comme eux. S'il en est ainsi, pourquoi est-il dit « bœuf ou âne » ? C'est que le verset a parlé du cas courant.
- גְּמָ׳ לִנְפִילַת הַבּוֹר – ״כֶּסֶף יָשִׁיב לִבְעָלָיו״ כְּתִיב – כֹּל דְּאִית לֵיהּ בְּעָלִים, כְּדַאֲמַרַן. לְהַפְרָשַׁת הַר סִינַי – ״אִם בְּהֵמָה אִם אִישׁ לֹא יִחְיֶה״, וְחַיָּה בִּכְלַל בְּהֵמָה הָוְיָא; ״אִם״ – לְרַבּוֹת אֶת הָעוֹפוֹת.Guemara : La Guemara explique les sources de ces lois. Pour la chute dans la fosse, il est écrit : « Il rendra de l'argent à ses propriétaires » (Exode 21, 34) : tout ce qui a des propriétaires, comme nous l'avons dit (54a). Pour l'éloignement du mont Sinaï : « Que ce soit bête ou homme, il ne vivra pas » (Exode 19, 13) ; et la bête sauvage ('haya) est comprise dans le terme « bête » (behema) ; « que ce soit » (im) vient inclure les oiseaux.
- לְתַשְׁלוּמֵי כֶפֶל – כִּדְאָמְרִינַן: ״עַל כׇּל דְּבַר פֶּשַׁע״ – כָּלַל כֹּל דְּבַר פְּשִׁיעָה. לַהֲשָׁבַת אֲבֵידָה – ״לְכׇל אֲבֵדַת אָחִיךָ״. לִפְרִיקָה – יָלֵיף ״חֲמוֹר״–״חֲמוֹר״ מִשַּׁבָּת.Pour le paiement du double, comme nous le disons : « Pour toute chose de transgression » (Exode 22, 8) : le verset a énoncé un général, toute chose de négligence. Pour le retour de l'objet perdu : « Pour tout objet perdu de ton frère » (Deutéronome 22, 3). Pour le déchargement : on apprend « âne »-« âne » du Chabbat par guezéra chava (analogie textuelle).
- לַחֲסִימָה – יָלֵיף ״שׁוֹר״–״שׁוֹר״ מִשַּׁבָּת.Pour la muselière : on apprend « bœuf »-« bœuf » du Chabbat.
- לְכִלְאַיִם – אִי כִּלְאַיִם דַּחֲרִישָׁה, יָלֵיף ״שׁוֹר״–״שׁוֹר״ מִשַּׁבָּת;Pour les kilayim : s'il s'agit des kilayim du labour, on apprend « bœuf »-« bœuf » du Chabbat ;
- אִי כִּלְאַיִם דְּהַרְבָּעָה, יָלֵיף ״בְּהֶמְתְּךָ״–״בְּהֶמְתֶּךָ״ מִשַּׁבָּת.s'il s'agit des kilayim de l'accouplement, on apprend « ta bête »-« ta bête » du Chabbat.
- וְגַבֵּי שַׁבָּת מְנָלַן? דְּתַנְיָא: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי יִשְׁמָעֵאל, בְּדִבְּרוֹת הָרִאשׁוֹנוֹת נֶאֱמַר: ״עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ וּבְהֶמְתֶּךָ״, וּבְדִבְּרוֹת הָאַחֲרוֹנוֹת נֶאֱמַר: ״וְשׁוֹרְךָ וַחֲמֹרְךָ וְכׇל בְּהֶמְתֶּךָ״. וַהֲלֹא שׁוֹר וַחֲמוֹר בִּכְלַל כׇּל בְּהֵמָה הָיוּ, וְלָמָּה יָצְאוּ? לוֹמַר לָךְ: מָה שׁוֹר וַחֲמוֹר הָאָמוּר כָּאן – חַיָּה וָעוֹף כַּיּוֹצֵא בָּהֶן, אַף כֹּל חַיָּה וָעוֹף כַּיּוֹצֵא בָּהֶן.Et concernant le Chabbat lui-même, d'où le savons-nous ? Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yossé dit au nom de Rabbi Ichmaël : dans les premières Paroles, il est dit : « Ton serviteur, ta servante et ta bête » (Exode 20, 10), et dans les dernières Paroles, il est dit : « Et ton bœuf, ton âne et toute ta bête » (Deutéronome 5, 14). Le bœuf et l'âne n'étaient-ils pas compris dans « toute bête » ? Pourquoi ont-ils été mentionnés à part ? Pour te dire : de même que pour le bœuf et l'âne mentionnés ici, la bête sauvage et l'oiseau sont comme eux, de même partout où ils sont mentionnés, toute bête sauvage et tout oiseau sont comme eux.
- אֵימָא: ״בְּהֵמָה״ דְּדִבְּרוֹת הָרִאשׁוֹנוֹת – כָּלַל, ״שׁוֹרְךָ וַחֲמֹרְךָ״ דְּדִבְּרוֹת הָאַחֲרוֹנוֹת – פָּרַט; כְּלָל וּפְרָט – אֵין בַּכְּלָל אֶלָּא מַה שֶּׁבַּפְּרָט; שׁוֹר וַחֲמוֹר – אִין, מִידֵּי אַחֲרִינָא – לָא!Dis plutôt : « bête » des premières Paroles est un général (klal), « ton bœuf et ton âne » des dernières Paroles est un détail (prat). Lorsqu'on a un général et un détail, le général ne contient que ce qui est dans le détail : un bœuf et un âne, oui ; toute autre chose, non !
- אָמְרִי: ״וְכׇל בְּהֶמְתֶּךָ״ דְּדִבְּרוֹת הָאַחֲרוֹנוֹת – חָזַר וְכָלַל. כְּלָל וּפְרָט וּכְלָל – אִי אַתָּה דָן אֶלָּא כְּעֵין הַפְּרָט; מָה הַפְּרָט מְפוֹרָשׁ – בַּעֲלֵי חַיִּים, אַף כֹּל בַּעֲלֵי חַיִּים.Ils ont répondu : « Et toute ta bête » des dernières Paroles : il a de nouveau énoncé un général. Lorsqu'on a un général, un détail et un général, tu ne peux déduire que ce qui ressemble au détail. De même que le détail explicite désigne des êtres vivants, de même tous les êtres vivants.
- וְאֵימָא: מָה הַפְּרָט מְפוֹרָשׁ – דָּבָר שֶׁנִּבְלָתוֹ מְטַמְּאָ[ה] בְּמַגָּע וּבְמַשָּׂא, אַף כׇּל דָּבָר שֶׁנְּבָלָתוֹ מְטַמְּאָ[ה] בְּמַגָּע וּבְמַשָּׂא; אֲבָל עוֹפוֹת – לֹא!Mais dis : de même que le détail explicite désigne un être dont la charogne rend impur par contact et par port, de même tout être dont la charogne rend impur par contact et par port ; mais les oiseaux, non !
- אָמְרִי: אִם כֵּן, נִכְתּוֹב רַחֲמָנָא חַד פְּרָטָא! הֵי נִכְתּוֹב רַחֲמָנָא? אִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״שׁוֹר״, הֲוָה אָמֵינָא: קָרֵב לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ – אִין, שֶׁאֵינוֹ קָרֵב לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ – לָא; כְּתַב רַחֲמָנָא ״חֲמוֹר״. וְאִי כְּתַב רַחֲמָנָא ״חֲמוֹר״, הֲוָה אָמֵינָא: קָדוֹשׁ בִּבְכוֹרָה – אִין, שֶׁאֵין קָדוֹשׁ בִּבְכוֹרָה – לָא; כְּתַב רַחֲמָנָא ״שׁוֹר״.Ils ont répondu : s'il en était ainsi, que le Miséricordieux écrive un seul détail ! La Guemara demande : lequel le Miséricordieux devrait-Il écrire ? Si le Miséricordieux écrivait « bœuf », j'aurais dit : un animal offert sur l'autel, oui ; un animal qui n'est pas offert sur l'autel, non ; c'est pourquoi le Miséricordieux a écrit « âne ». Et si le Miséricordieux écrivait « âne », j'aurais dit : un animal sanctifié par la primogéniture, oui ; un animal qui n'est pas sanctifié par la primogéniture, non ; c'est pourquoi le Miséricordieux a écrit « bœuf ». La difficulté concernant les oiseaux subsiste donc.
- אֶלָּא ״וְכׇל בְּהֶמְתֶּךָ״ – רִיבּוּיָא הוּא.Plutôt, « et toute ta bête » est une inclusion (ribouy), qui englobe tout ce qui ressemble même partiellement au détail.
- וְכֹל הֵיכָא דִּכְתַב רַחֲמָנָא ״כֹּל״ – רִיבּוּיָא הוּא?! וְהָא גַּבֵּי מַעֲשֵׂר דִּכְתִיב ״כֹּל״, וְקָא דָרְשִׁינַן לֵיהּ בִּכְלָל וּפְרָט!La Guemara demande : et partout où le Miséricordieux a écrit « tout », est-ce une inclusion ?! Or, à propos de la dîme, où il est écrit « tout », nous l'interprétons selon le général et le détail !
- דְּתַנְיָא: ״וְנָתַתָּה הַכֶּסֶף בְּכֹל אֲשֶׁר תְּאַוֶּה נַפְשְׁךָ״ – כָּלַל, ״בַּבָּקָר וּבַצֹּאן וּבַיַּיִן וּבַשֵּׁכָר״ – פָּרַט, ״וּבְכֹל אֲשֶׁר תִּשְׁאׇלְךָ נַפְשֶׁךָ״ – חָזַר וְכָלַל;Car il a été enseigné dans une baraïta : « Et tu donneras l'argent pour tout ce que désirera ton âme » (Deutéronome 14, 26) : c'est un général ; « du gros bétail, du petit bétail, du vin et de la boisson forte » : c'est un détail ; « et pour tout ce que te demandera ton âme » : il a de nouveau énoncé un général.
- כְּלָל וּפְרָט וּכְלָל – אִי אַתָּה דָן אֶלָּא כְּעֵין הַפְּרָט, מָה הַפְּרָט מְפוֹרָשׁ – פְּרִי מִפְּרִי וְגִידּוּלֵי קַרְקַע, אַף כֹּל פְּרִי מִפְּרִי וְגִידּוּלֵי קַרְקַע!Lorsqu'on a un général, un détail et un général, tu ne peux déduire que ce qui ressemble au détail. De même que le détail explicite désigne un fruit issu d'un fruit et des produits de la terre, de même tout fruit issu d'un fruit et tout produit de la terre !
- אָמְרִי: ״בְּכֹל״ – כְּלָלָא, ״כֹּל״ – רִיבּוּיָא. אִיבָּעֵית אֵימָא: ״כֹּל״ נָמֵי כְּלָלָא הוּא, מִיהוּ הַאי ״כֹּל״ דְּהָכָא – רִיבּוּיָא הוּא; מִדַּהֲוָה לֵיהּ לְמִכְתַּב: ״וּבְהֶמְתֶּךָ״ כְּדִכְתִיב בְּדִבְּרוֹת הָרִאשׁוֹנוֹת, וּכְתַב: ״וְכׇל בְּהֶמְתְּךָ״ – שְׁמַע מִינַּהּ רִיבּוּיָא.Ils ont répondu : « pour tout » (bekhol) est un général, « tout » (kol) est une inclusion. Si tu veux, dis : « tout » aussi est un général, mais ce « tout »-ci est une inclusion, puisque le verset aurait dû écrire : « et ta bête », comme il est écrit dans les premières Paroles, et il a écrit : « et toute ta bête » : déduis-en que c'est une inclusion.
- הַשְׁתָּא דְּאָמְרַתְּ: ״כֹּל״ – רִיבּוּיָא הוּא; ״בְּהֶמְתֶּךָ״ דְּדִבְּרוֹת הָרִאשׁוֹנוֹת, וְ״שׁוֹר וַחֲמוֹר״ דְּדִבְּרוֹת הָאַחֲרוֹנוֹת – לְמָה לִי?Maintenant que tu as dit que « tout » est une inclusion, pourquoi ai-je besoin de « ta bête » des premières Paroles, et de « bœuf et âne » des dernières Paroles ?
- אָמְרִי: ״שׁוֹר״ – לְאַגְמוֹרֵי ״שׁוֹר״–״שׁוֹר״ לַחֲסִימָה,Ils ont répondu : « bœuf » sert à enseigner « bœuf »-« bœuf » pour la muselière ;
- ״חֲמוֹר״ – לְאַגְמוֹרֵי ״חֲמוֹר״–״חֲמוֹר״ לִפְרִיקָה,« âne » sert à enseigner « âne »-« âne » pour le déchargement ;
- ״בְּהֶמְתֶּךָ״ – לְאַגְמוֹרֵי ״בְּהֶמְתֶּךָ״–״בְּהֶמְתְּךָ״ לְכִלְאַיִם.« ta bête » sert à enseigner « ta bête »-« ta bête » pour les kilayim.
- אִי הָכִי, אֲפִילּוּ אָדָם לִיתְּסַר! אַלְּמָה תְּנַן: אָדָם מוּתָּר עִם כּוּלָּן לַחְרוֹשׁ וְלִמְשׁוֹךְ?S'il en est ainsi, même l'homme devrait être interdit de travailler avec une bête, puisqu'il figure dans le verset du Chabbat ! Pourquoi avons-nous donc appris (Kilayim 8, 6) : l'homme est autorisé, avec toutes, à labourer et à tirer ?
- אָמַר רַב פָּפָּא: פַּפּוּנָאֵי יָדְעִי טַעְמָא דְּהָא מִילְּתָא – וּמַנּוּ? רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב; אָמַר קְרָא: ״לְמַעַן יָנוּחַ עַבְדְּךָ וַאֲמָתְךָ כָּמוֹךָ״ – לְהַנָּחָה הִקַּשְׁתִּיו, וְלֹא לְדָבָר אַחֵר.Rav Pappa a dit : les gens de Papounia connaissent la raison de cette chose. Et qui est-ce ? Rav A'ha bar Yaakov. Le verset dit : « Afin que se repose ton serviteur et ta servante comme toi » (Deutéronome 5, 14) : pour le repos Je les ai comparés aux bêtes, et non pour une autre chose.
- שָׁאַל רַבִּי חֲנִינָא בֶּן עָגֵיל אֶת רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא: מִפְּנֵי מָה בְּדִבְּרוֹת הָרִאשׁוֹנוֹת לֹא נֶאֱמַר בָּהֶם ״טוֹב״, וּבְדִבְּרוֹת הָאַחֲרוֹנוֹתDans le prolongement de cette comparaison des deux versions du Décalogue : Rabbi 'Hanina ben Aguil a demandé à Rabbi 'Hiya bar Abba : pour quelle raison, dans les premières Paroles, n'est-il pas dit « bien », et dans les dernières Paroles,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.