Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- עִמָּךְ?! בֶּן בַּג בַּג יְחִידָאָה הוּא, וּפְלִיגִי רַבָּנַן עֲלֵיהּ.Que cette question reste avec toi ?! Elle ne pose aucune difficulté : Ben Bag Bag est un avis isolé, et les Sages sont en désaccord avec lui.
- רַבִּי יַנַּאי אָמַר: מַאי ״שְׁבוֹר אֶת שִׁינָּיו״ – בַּדִּין.Rabbi Yanaï dit une autre réponse à l'objection de Rav Kahana : que signifie « Brise-lui les dents » ? Cela veut dire : poursuis-le en justice.
- אִי הָכִי, ״וֶאֱמוֹר לוֹ״?! ״וְאוֹמְרִים לוֹ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! ״שֶׁלִּי אֲנִי נוֹטֵל״?! ״שֶׁלּוֹ הוּא נוֹטֵל״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! קַשְׁיָא.La Guemara demande : s'il en est ainsi, pourquoi la baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) dit-elle « et dis-lui » ?! Elle aurait dû dire : « et on lui dit », puisque c'est le tribunal qui parle ! Et pourquoi dit-elle « je prends ce qui est à moi » ?! Elle aurait dû dire : « il prend ce qui est à lui » ! La Guemara conclut : c'est une difficulté pour cette explication.
- תָּא שְׁמַע: שׁוֹר שֶׁעָלָה עַל גַּבֵּי חֲבֵירוֹ לְהוֹרְגוֹ, וּבָא בַּעַל הַתַּחְתּוֹן וְשָׁמַט אֶת שֶׁלּוֹ, וְנָפַל עֶלְיוֹן וָמֵת – פָּטוּר. מַאי, לָאו בְּמוּעָד – דְּלֵיכָּא פְּסֵידָא?Viens et entends une preuve en faveur de Rav Na'hman, tirée d'une baraïta : un bœuf qui est monté sur le dos d'un autre bœuf pour le tuer, et le propriétaire de celui du dessous est venu et a retiré le sien, et celui du dessus est tombé et il est mort : le propriétaire du bœuf du dessous est exempt de payer. Quoi, n'est-ce pas le cas d'un bœuf agresseur mouad (averti, c'est-à-dire reconnu comme dangereux), où il n'y a pas de perte pour la victime, puisque le propriétaire d'un mouad paie la totalité du dommage ? Malgré cela il est exempt : on voit donc qu'il pouvait se faire justice lui-même.
- לָא, בְּתָם – דְּאִיכָּא פְּסֵידָא.La Guemara rejette cette preuve : non, il s'agit d'un bœuf agresseur tam (inoffensif jusque-là, dont le propriétaire ne paie que la moitié du dommage), où il y a une perte pour le propriétaire du bœuf du dessous s'il ne le sauve pas.
- אִי הָכִי, אֵימָא סֵיפָא: דְּחָפוֹ לָעֶלְיוֹן וָמֵת – חַיָּיב. וְאִי בְּתָם, אַמַּאי חַיָּיב?La Guemara demande : s'il en est ainsi, dis la fin de cette baraïta : si au lieu de retirer son bœuf, il a poussé celui du dessus et que celui-ci est mort, il est passible. Or s'il s'agit d'un tam, pourquoi est-il passible ? Il protège pourtant son bien pour éviter une perte !
- שֶׁהָיָה לוֹ לְשׇׁמְטוֹ, וְלֹא שְׁמָטוֹ.La Guemara répond : il est passible parce qu'il aurait dû retirer son bœuf de dessous l'agresseur, et qu'il ne l'a pas retiré. Même celui qui peut se faire justice est passible s'il cause un dommage alors qu'il pouvait protéger son bien sans dommage.
- תָּא שְׁמַע: הַמְמַלֵּא חֲצַר חֲבֵירוֹ כַּדֵּי יַיִן וְכַדֵּי שֶׁמֶן – בַּעַל הֶחָצֵר מְשַׁבֵּר וְיוֹצֵא, מְשַׁבֵּר וְנִכְנָס!Viens et entends une preuve tirée d'une baraïta : celui qui remplit la cour de son prochain de jarres de vin et de jarres d'huile, le propriétaire de la cour peut les briser pour sortir, et les briser pour entrer ! Il semble donc se faire justice lui-même, même lorsqu'il ne subit aucune perte.
- אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: מְשַׁבֵּר וְיוֹצֵא לְבֵית דִּין, מְשַׁבֵּר וְנִכְנָס לְהָבִיא זְכִיּוֹתָיו.Rav Na'hman bar Yits'hak a dit : il peut les briser pour sortir vers le tribunal, et les briser pour entrer chez lui afin d'apporter ses preuves, c'est-à-dire les documents établissant que la cour lui appartient. Dans ce cas seulement il subirait une perte en s'abstenant ; il ne peut pas aller au-delà pour se faire justice.
- תָּא שְׁמַע: מִנַּיִין לְנִרְצָע שֶׁכָּלוּ לוֹ יָמָיו, וְרַבּוֹ מְסַרְהֵב בּוֹ לָצֵאת, וְחָבַל וְעָשָׂה בּוֹ חַבּוּרָה, שֶׁהוּא פָּטוּר –Viens et entends une preuve tirée d'une baraïta : d'où savons-nous, à propos du nirtsa (l'esclave hébreu dont l'oreille a été percée pour prolonger son service) dont les jours de service sont achevés par l'arrivée du Jubilé, que son maître presse de partir alors qu'il refuse, et que le maître l'a blessé et lui a fait une plaie en le chassant, qu'il est exempt de payer pour cette blessure ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא תִקְּחוּ כֹפֶר״ ״לָשׁוּב״ – לֹא תִּקְחוּ כּוֹפֶר לַשָּׁב!Le verset enseigne : « Vous ne prendrez pas de rançon… pour revenir » (Nombres 35, 32) : vous ne prendrez pas de rançon pour celui qui doit revenir dans sa famille ! Si l'esclave refuse de rentrer et qu'il est blessé en étant expulsé, il ne reçoit aucune indemnité. Le maître se fait donc justice lui-même, apparemment sans subir de perte.
- הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – בְּעַבְדָּא גַּנָּבָא.La Guemara répond : de quoi s'agit-il ici ? D'un esclave voleur : s'il reste, son maître subira une perte, et il peut donc se faire justice pour l'expulser.
- עַד הָאִידָּנָא לָא גְּנַב, וְהַשְׁתָּא גָּנֵב?! עַד הָאִידָּנָא הֲוָה אֵימְתֵיהּ דְּרַבֵּיהּ עֲלֵיהּ, הַשְׁתָּא לֵית לֵיהּ אֵימְתָא דְּרַבֵּיהּ עֲלֵיהּ.La Guemara s'étonne : jusqu'à présent il n'a pas volé, et maintenant il volerait ?! Elle répond : jusqu'à présent, la crainte de son maître était sur lui ; maintenant, une fois libéré, il n'a plus sur lui la crainte de son maître.
- רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק אָמַר: בְּעֶבֶד שֶׁמָּסַר לוֹ רַבּוֹ שִׁפְחָה כְּנַעֲנִית; עַד הָאִידָּנָא הֶיתֵּירָא, וְהַשְׁתָּא אִיסּוּרָא.Rav Na'hman bar Yits'hak a dit une autre explication : il s'agit d'un esclave à qui son maître a donné une servante cananéenne pour épouse et qui veut rester avec elle. Jusqu'à présent, c'était permis, et maintenant qu'il est affranchi, c'est interdit. Le maître l'expulse pour l'empêcher de transgresser : ce n'est pas se faire justice pour soi-même.
- תָּא שְׁמַע: הַמַּנִּיחַ אֶת הַכַּד בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, וּבָא אַחֵר וְנִתְקַל בָּהּ וּשְׁבָרָהּ – פָּטוּר. טַעְמָא דְּנִתְקַל בָּהּ, הָא שְׁבָרָהּ – חַיָּיב!Viens et entends une preuve de notre Michna : celui qui pose une cruche dans le domaine public, et un autre vient, trébuche dessus et la brise, est exempt. La raison est qu'il a trébuché dessus ; mais s'il l'a brisée volontairement, il est passible ! On ne peut donc pas se faire justice soi-même.
- אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: הוּא הַדִּין אֲפִילּוּ שְׁבָרָהּ; וְהַאי דְּקָתָנֵי ״נִתְקַל״ – אַיְּידֵי דְּקָבָעֵי לְמִיתְנֵי סֵיפָא: אִם הוּזַּק – בַּעַל חָבִית חַיָּיב בְּנִזְקוֹ, דְּדַוְקָא נִתְקַל אֲבָל שָׁבַר לָא, דְּהוּא אַזֵּיק נַפְשֵׁיהּ; קָתָנֵי רֵישָׁא נִתְקַל.Rav Zevid a dit au nom de Rava : ce n'est pas une preuve, car il en est de même même s'il l'a brisée volontairement. Et si le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) enseigne « a trébuché », c'est parce qu'il veut enseigner à la fin : s'il a été blessé, le propriétaire du tonneau est passible de son dommage, ce qui ne vaut précisément que s'il a trébuché ; mais s'il l'a brisée volontairement, non, car c'est lui-même qui s'est blessé. C'est pourquoi il enseigne au début : « a trébuché ».
- תָּא שְׁמַע: ״וְקַצֹּתָה אֶת כַּפָּהּ״ – מָמוֹן. מַאי, לָאו בְּשֶׁאֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר? לֹא, שֶׁיְּכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר.Viens et entends une preuve tirée d'une baraïta relative à la femme qui, lors d'une rixe entre son mari et un autre homme, saisit les parties intimes de cet homme : « Tu lui trancheras la main » (Deutéronome 25, 12) désigne une compensation financière. Quoi, n'est-ce pas lorsqu'elle ne peut pas sauver son mari par un autre moyen ? Elle est pourtant condamnée : on ne peut donc pas se faire justice soi-même. La Guemara répond : non, c'est lorsqu'elle peut sauver son mari par un autre moyen.
- אֲבָל אֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר – פְּטוּרָה? אִי הָכִי, אַדְּתָנֵי סֵיפָא: ״וְשָׁלְחָה יָדָהּ״ – פְּרָט לִשְׁלִיחַ בֵּית דִּין; לִפְלוֹג וְלִתְנֵי בְּדִידַהּ: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּשֶׁיְּכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר, אֲבָל אֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר – פְּטוּרָה!La Guemara demande : mais si elle ne peut pas sauver son mari par un autre moyen, elle est exempte ? S'il en est ainsi, au lieu d'enseigner à la fin de la baraïta : « Et elle a tendu la main » (Deutéronome 25, 11) exclut l'émissaire du tribunal, qui est exempt, qu'elle distingue et enseigne dans son propre cas : en quel cas cela a-t-il été dit ? Lorsqu'elle peut sauver son mari par un autre moyen ; mais si elle ne peut pas le sauver par un autre moyen, elle est exempte !
- הָכִי נָמֵי קָאָמַר: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּשֶׁיְּכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר, אֲבָל אֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַצִּיל עַל יְדֵי דָּבָר אַחֵר – נַעֲשָׂה יָדָהּ כִּשְׁלִיחַ בֵּית דִּין, וּפְטוּרָה.La Guemara répond : c'est bien ce qu'elle dit : en quel cas cela a-t-il été dit ? Lorsqu'elle peut sauver son mari par un autre moyen ; mais si elle ne peut pas le sauver par un autre moyen, sa main devient comme l'émissaire du tribunal, et elle est exempte.
- תָּא שְׁמַע: הֲרֵי שֶׁהָיְתָה דֶּרֶךְ הָרַבִּים עוֹבֶרֶת בְּתוֹךְ שָׂדֵהוּ; נְטָלָהּ, וְנָתַן לָהֶם מִן הַצַּד – מַה שֶּׁנָּתַן נָתַן, וְשֶׁלּוֹ לֹא הִגִּיעוֹ.Viens et entends une preuve tirée d'une Michna (Bava Batra 99b) : si un chemin public passait à travers son champ, et qu'il l'a pris et leur en a donné un sur le côté, ce qu'il a donné est donné, et le sien ne lui revient pas.
- וְאִי אָמְרַתְּ עָבֵיד אִינִישׁ דִּינָא לְנַפְשֵׁיהּ, לִנְקוֹט פַּזְרָא וְלִיתֵיב!Or si tu dis qu'un homme peut se faire justice lui-même, qu'il prenne un bâton et qu'il s'assoie au bord du chemin pour empêcher le passage !
- אָמַר רַב זְבִיד מִשְּׁמֵיהּ דְּרָבָא: גְּזֵירָה שֶׁמָּא יִתֵּן לָהֶם דֶּרֶךְ עֲקַלָּתוֹן.Rav Zevid a dit au nom de Rava : c'est un décret des Sages, de crainte qu'il ne leur donne un chemin tortueux.
- רַב מְשַׁרְשְׁיָא אָמַר: בְּנוֹתֵן לָהֶם דֶּרֶךְ עֲקַלָּתוֹן.Rav Mecharchiya a dit : il s'agit du cas où il leur a effectivement donné un chemin tortueux. Mais s'il leur donne un chemin droit, il peut se faire justice et bloquer l'ancien chemin.
- רַב אָשֵׁי אָמַר: כֹּל מִן הַצַּד – דֶּרֶךְ עֲקַלָּתוֹן הוּא, קְרוֹבָה לָזֶה וּרְחוֹקָה לָזֶה.Rav Achi a dit : tout chemin sur le côté est un chemin tortueux, car il est proche pour celui-ci et éloigné pour celui-là.
- אִי הָכִי, אַמַּאי שֶׁלּוֹ לֹא הִגִּיעוֹ? לֵימָא לְהוּ: שְׁקוּלוּ דִּידְכוּ, וְהַבוּ לִי דִּידִי!La Guemara demande : s'il en est ainsi, pourquoi le sien ne lui revient-il pas ? Qu'il leur dise : prenez ce qui est à vous, et rendez-moi ce qui est à moi !
- מִשּׁוּם דְּרַב יְהוּדָה – דְּאָמַר רַב יְהוּדָה: מֵיצַר שֶׁהֶחֱזִיקוּ בּוֹ רַבִּים – אָסוּר לְקַלְקְלוֹ.Elle répond : c'est à cause de l'enseignement de Rav Yehouda, car Rav Yehouda a dit : un sentier dont la collectivité a pris possession, il est interdit de l'abîmer. Dès lors que le public a commencé à emprunter le nouveau chemin, le propriétaire ne peut plus le lui reprendre.
- תָּא שְׁמַע: בַּעַל הַבַּיִת שֶׁהִנִּיחַ פֵּאָה מִצַּד אֶחָד, וּבָאוּ עֲנִיִּים וְנָטְלוּ מִצַּד אַחֵר – זֶה וָזֶה פֵּאָה. וְאִי אָמְרַתְּ עָבֵיד אִינִישׁ דִּינָא לְנַפְשֵׁיהּ, אַמַּאי זֶה וָזֶה פֵּאָה? לִנְקוֹט פַּזְרָא וְלִיתֵיב!Viens et entends une preuve tirée d'une baraïta : un propriétaire qui a laissé la péa (le coin du champ réservé aux pauvres) d'un côté, et des pauvres sont venus et en ont pris d'un autre côté : l'un et l'autre sont péa. Or si tu dis qu'un homme peut se faire justice lui-même, pourquoi l'un et l'autre sont-ils péa ? Qu'il prenne un bâton et qu'il s'assoie du côté où les pauvres se servent sans sa permission !
- אָמַר רָבָא: מַאי ״זֶה וָזֶה פֵּאָה״ – לְפוֹטְרָן מִן הַמַּעֲשֵׂר.Rava a dit : selon le droit financier, il peut les en empêcher. Que signifie « l'un et l'autre sont péa » ? C'est pour les exempter de la dîme. Même la part qu'il avait réservée, et qu'il reprend ensuite, reste exempte.
- כִּדְתַנְיָא: הַמַּפְקִיר אֶת כַּרְמוֹ, וְהִשְׁכִּים בַּבֹּקֶר וּבְצָרוֹ – חַיָּיב בְּפֶרֶט וּבְעוֹלֵלוֹת וּבְשִׁכְחָה וּבְפֵאָה, וּפָטוּר מִן הַמַּעֲשֵׂר.Comme il a été enseigné dans une baraïta : celui qui abandonne sa vigne, se lève tôt le matin et la vendange, avant que nul ne l'ait acquise, est soumis aux dons aux pauvres : le pérèt (les grains tombés), les olelot (les grappillons mal formés), la chikh'a (les grappes oubliées) et la péa, mais il est exempt de la dîme.
- מַתְנִי׳ נִשְׁבְּרָה כַּדּוֹ בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, וְהוּחְלַק אֶחָד בַּמַּיִם אוֹ שֶׁלָּקָה בְּחַרְסִית – חַיָּיב. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בְּמִתְכַּוֵּין – חַיָּיב, בְּאֵינוֹ מִתְכַּוֵּין – פָּטוּר.MICHNA : Si sa cruche s'est brisée dans le domaine public, et que quelqu'un a glissé dans l'eau et s'est blessé, ou a été blessé par un tesson, le propriétaire de la cruche est passible. Rabbi Yehouda dit : s'il y a eu intention, il est passible ; s'il n'y a pas eu intention, il est exempt.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁטִּינְּפוּ כֵּלָיו בַּמַּיִם,GUEMARA : Rav Yehouda a dit, au nom de Rav : on n'a enseigné cela que le propriétaire est passible que si ses vêtements ont été salis par l'eau,
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