Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- פְּטוּרִין. רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתֵירָא אוֹמֵר: בְּזֶה אַחַר זֶה – הָאַחֲרוֹן חַיָּיב, מִפְּנֵי שֶׁקֵּירַב מִיתָתוֹ.sont exempts de la peine de mort, car aucun n'a tué à lui seul. Rabbi Yehouda ben Betéra dit : S'ils ont frappé l'un après l'autre, le dernier est passible, parce qu'il a rapproché sa mort. De même ici, selon lui, celui qui a reçu l'enfant sur l'épée serait passible.
- בָּא שׁוֹר וְקִבְּלוֹ בְּקַרְנָיו – פְּלוּגְתָּא דְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא וְרַבָּנַן, דְּתַנְיָא: ״וְנָתַן פִּדְיֹן נַפְשׁוֹ״ – דְּמֵי נִיזָּק. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָא אוֹמֵר: דְּמֵי מַזִּיק.Si un bœuf mouad (averti, récidiviste) est venu et l'a reçu sur ses cornes, et que l'enfant est mort, l'obligation du kofèr (la rançon) dépend de la machlokèt (divergence d'opinions) de Rabbi Ichmaël, fils de Rabbi Yo'hanan ben Beroka, et des Rabbanan. Car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Il donnera le rachat de sa vie » (Exode 21, 30) : la valeur du lésé. Rabbi Ichmaël, fils de Rabbi Yo'hanan ben Beroka, dit : La valeur de l'auteur du dommage. L'enfant lancé du toit n'ayant plus de valeur, les Rabbanan exempteraient ; selon Rabbi Ichmaël, le propriétaire paierait.
- וְאָמַר רַבָּה: נָפַל מֵרֹאשׁ הַגָּג וְנִתְקַע בְּאִשָּׁה – חַיָּיב בְּאַרְבָּעָה דְּבָרִים. וּבִיבִמְתּוֹ – לֹא קָנָה.Et Rabba a dit : S'il est tombé du haut du toit et qu'il a été enfoncé dans une femme par la force de la chute, sans intention de relation, il est passible des quatre choses. Et si c'était sa yevama (la veuve de son frère, soumise au lévirat), il ne l'a pas acquise.
- חַיָּיב בְּנֶזֶק, בְּצַעַר, בְּרִיפּוּי, בְּשֶׁבֶת. אֲבָל בּשֶׁת – לָא, דִּתְנַן: אֵינוֹ חַיָּיב עַל הַבֹּשֶׁת עַד שֶׁיְּהֵא מִתְכַּוֵּין.Il est passible de quatre choses : du dommage, de la douleur, des soins et de l'arrêt de travail. Mais de l'humiliation, non, car nous avons appris dans la Michna : On n'est passible pour l'humiliation que si l'on a eu l'intention.
- וְאָמַר רַבָּה: נָפַל מֵרֹאשׁ הַגָּג בְּרוּחַ שֶׁאֵינָהּ מְצוּיָה, וְהִזִּיק וּבִיֵּישׁ – חַיָּיב עַל הַנֶּזֶק, וּפָטוּר בְּאַרְבָּעָה דְּבָרִים. בְּרוּחַ מְצוּיָה, וְהִזִּיק וּבִיֵּישׁ – חַיָּיב בְּאַרְבָּעָה דְּבָרִים, וּפָטוּר עַל הַבֹּשֶׁת. וְאִם נִתְהַפֵּךְ – חַיָּיב אַף עַל הַבֹּשֶׁת.Et Rabba a dit : S'il est tombé du haut du toit par un vent inhabituel, et qu'il a causé un dommage et une humiliation, il est passible pour le dommage et exempt des quatre choses. Par un vent habituel, s'il a causé un dommage et une humiliation, il est passible des quatre choses et exempt pour l'humiliation. Et s'il s'est retourné en tombant pour atterrir sur la personne et se protéger, il est passible même pour l'humiliation.
- דְּתַנְיָא: מִמַּשְׁמָע שֶׁנֶּאֱמַר ״וְשָׁלְחָה יָדָהּ״ – אֵינִי יוֹדֵעַ שֶׁהֶחֱזִיקָה?! מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְהֶחֱזִיקָה״? לוֹמַר לְךָ: כֵּיוָן שֶׁנִּתְכַּוֵּין לְהַזִּיק – אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא נִתְכַּוֵּין לְבַיֵּישׁ.Car il a été enseigné : Puisqu'il est dit : « Et elle étendra sa main » (Deutéronome 25, 11), ne sais-je pas qu'elle a saisi ? Pourquoi le verset dit-il : « Et elle saisira » ? Pour te dire : Dès lors qu'on a eu l'intention de nuire, même si l'on n'a pas eu l'intention d'humilier, on est passible pour l'humiliation.
- וְאָמַר רַבָּה: הִנִּיחַ לוֹ גַּחֶלֶת עַל לִבּוֹ, וָמֵת – פָּטוּר. עַל בִּגְדּוֹ, וְנִשְׂרַף – חַיָּיב.Et Rabba a dit : S'il a posé une braise sur le cœur de quelqu'un, et qu'il en est mort, il est exempt, car l'autre aurait dû l'ôter. Sur son vêtement, et qu'il a brûlé, il est passible de la valeur du vêtement.
- אָמַר רָבָא: תַּרְוַיְיהוּ תְּנַנְהִי. עַל לִבּוֹ – דִּתְנַן: כָּבַשׁ עָלָיו לְתוֹךְ הָאוּר אוֹ לְתוֹךְ הַמַּיִם, וְאֵינוֹ יָכוֹל לַעֲלוֹת מִשָּׁם, וָמֵת – חַיָּיב. דְּחָפוֹ לְתוֹךְ הָאוּר אוֹ לְתוֹךְ הַמַּיִם, וְיָכוֹל לַעֲלוֹת מִשָּׁם, וָמֵת – פָּטוּר.Rava a dit : Nous avons appris les deux dans des Michnayot. Sur son cœur, comme nous l'avons appris (Sanhédrin 76b) : S'il l'a maintenu dans le feu ou dans l'eau, qu'il ne peut en sortir, et qu'il est mort, il est passible. S'il l'a poussé dans le feu ou dans l'eau, qu'il peut en sortir, et qu'il est mort, il est exempt.
- בִּגְדּוֹ – דִּתְנַן: ״קְרַע אֶת כְּסוּתִי״, ״שַׁבֵּר אֶת כַּדִּי״ – חַיָּיב. ״עַל מְנָת לִפְטוֹר״ – פָּטוּר.Son vêtement, comme nous l'avons appris (plus loin, 92a) : « Déchire mon habit », « Brise ma cruche » : il est passible. « À condition d'être exempt » : il est exempt.
- בָּעֵי רַבָּה: הִנִּיחַ גַּחֶלֶת עַל לֵב עַבְדּוֹ, מַהוּ? כְּגוּפוֹ דָּמֵי, אוֹ כְּמָמוֹנוֹ דָּמֵי? אִם תִּמְצָא לוֹמַר כְּגוּפוֹ דָּמֵי, שׁוֹרוֹ מַהוּ?Rabba a posé la question : S'il a posé une braise sur le cœur de son esclave, celui d'autrui, qu'en est-il ? Est-il comparable à son corps, ou comparable à ses biens ? Si tu en viens à dire qu'il est comparable à son corps, qu'en est-il de son bœuf ?
- הֲדַר פַּשְׁטַהּ: עַבְדּוֹ כְּגוּפוֹ, שׁוֹרוֹ כְּמָמוֹנוֹ.Il l'a ensuite résolue : Son esclave est comme son corps, son bœuf est comme ses biens.
הֲדַרַן עֲלָךְ כֵּיצַד הָרֶגֶל
Nous reviendrons à toi, chapitre « Kétsad HaRéguel » (« Comment le Pied »)- מַתְנִי׳ הַמַּנִּיחַ אֶת הַכַּד בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, וּבָא אַחֵר וְנִתְקַל בָּהּ וּשְׁבָרָהּ – פָּטוּר. וְאִם הוּזַּק בָּהּ – בַּעַל הֶחָבִית חַיָּיב בְּנִזְקוֹ.Michna : Celui qui pose la kad (cruche) sur le domaine public, et qu'un autre vient, trébuche dessus et la brise, est exempt. Et s'il s'y est blessé, le propriétaire de la 'havit (tonneau) est passible de son dommage.
- גְּמָ׳ פָּתַח בְּכַד, וְסִיֵּים בְּחָבִית!Guemara : Il a commencé par kad et il a terminé par 'havit !
- וּתְנַן נָמֵי: זֶה בָּא בְּחָבִיתוֹ וְזֶה בָּא בְּקוֹרָתוֹ, נִשְׁבְּרָה כַּדּוֹ שֶׁל זֶה בְּקוֹרָתוֹ שֶׁל זֶה – פָּטוּר. פָּתַח בְּחָבִית, וְסִיֵּים בְּכַד!Et nous avons aussi appris (plus loin, 31b) : L'un vient avec sa 'havit et l'autre vient avec sa poutre, la kad de l'un s'est brisée sur la poutre de l'autre : il est exempt. Il a commencé par 'havit et il a terminé par kad !
- וּתְנַן נָמֵי: זֶה בָּא בְּחָבִיתוֹ שֶׁל יַיִן, וְזֶה בָּא בְּכַדּוֹ שֶׁל דְּבַשׁ; נִסְדְּקָה חָבִית שֶׁל דְּבַשׁ, וְשָׁפַךְ זֶה יֵינוֹ וְהִצִּיל אֶת הַדְּבַשׁ לְתוֹכוֹ – אֵין לוֹ אֶלָּא שְׂכָרוֹ. פָּתַח בְּכַד, וְסִיֵּים בְּחָבִית!Et nous avons aussi appris (plus loin, 115a) : L'un vient avec sa 'havit de vin et l'autre vient avec sa kad de miel ; la 'havit de miel s'est fendue, et celui-là a répandu son vin et y a sauvé le miel : il n'a droit qu'à son salaire. Il a commencé par kad et il a terminé par 'havit !
- אָמַר רַב פָּפָּא: הַיְינוּ כַּד – הַיְינוּ חָבִית. לְמַאי נָפְקָא מִינַּהּ? לְמִקָּח וּמִמְכָּר.Rav Pappa a dit : Une kad est une 'havit. Quelle différence cela fait-il ? Pour l'achat et la vente.
- הֵיכִי דָמֵי? אִילֵּימָא בְּאַתְרָא דְּכַדָּא לָא קָרוּ ״חָבִית״, וְחָבִית לָא קָרוּ ״כַּדָּא״; הָא לָא קָרוּ לַהּ!Dans quel cas ? Si l'on dit qu'il s'agit d'un endroit où l'on n'appelle pas la kad « 'havit », ni la 'havit « kad », on ne l'appelle pas ainsi ! Comment la vente porterait-elle sur l'autre objet ?
- לָא צְרִיכָא, דְּרוּבָּא קָרוּ לַהּ לְכַדָּא ״כַּדָּא״ וּלְחָבִיתָא ״חָבִיתָא״, וְאִיכָּא נָמֵי דְּקָרוּ לְחָבִיתָא ״כַּדָּא״ וּלְכַדָּא ״חָבִיתָא״; מַהוּ דְּתֵימָא: זִיל בָּתַר רוּבָּא,Ce n'est pas nécessaire dans ce cas, mais là où la majorité appelle la kad « kad » et la 'havit « 'havit », et il y a aussi ceux qui appellent la 'havit « kad » et la kad « 'havit » ; tu aurais pu dire : Suis la majorité,
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