Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לָא צָרִיךְ לְאַהְדּוֹרֵי עֲלֵיהּ כּוּלֵּי הַאי.il n'a pas besoin de rechercher à ce point dans le détail.
- וְדִלְמָא אִיצְטְרִיךְ לֵיהּ זוּזֵי, וְזַבֵּין! אָמַר רַב אָשֵׁי: הֲרֵי יָצָא לוֹ שֵׁם גְּנֵיבָה בָּעִיר.Mais peut-être a-t-il eu besoin d'argent et a-t-il vendu ! Rav Achi a dit : Voici que le bruit d'un vol s'est répandu dans la ville à son sujet.
- אִיתְּמַר: גָּנַב וּמָכַר, וְאַחַר כָּךְ הוּכַּר הַגַּנָּב – רַב מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא אָמַר: הַדִּין עִם הָרִאשׁוֹן. רַבִּי יוֹחָנָן מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יַנַּאי אָמַר: הַדִּין עִם הַשֵּׁנִי.Il a été dit par les Amoraïm (Sages de la Guemara) : Si un voleur a volé et vendu, et qu'ensuite le voleur a été identifié, Rav a dit au nom de Rabbi 'Hiya : Le litige du propriétaire est avec le premier, le voleur. Rabbi Yo'hanan a dit au nom de Rabbi Yannaï : Le litige est avec le second, l'acheteur.
- אָמַר רַב יוֹסֵף: לָא פְּלִיגִי; כָּאן לִפְנֵי יֵאוּשׁ – הַדִּין עִם הַשֵּׁנִי, כָּאן לְאַחַר יֵאוּשׁ – הַדִּין עִם הָרִאשׁוֹן.Rav Yossef a dit : Ils ne sont pas en désaccord. Ici, il s'agit d'un achat avant le renoncement (yéouch : la perte d'espoir du propriétaire) : le litige est avec le second ; là, d'un achat après le renoncement : le litige est avec le premier.
- וְתַרְוַיְיהוּ אִית לְהוּ דְּרַב חִסְדָּא.Et tous deux admettent l'enseignement de Rav 'Hisda (111b) : tant que le propriétaire n'a pas renoncé, il peut réclamer à qui il veut.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְלָא פְּלִיגִי? הָא מַתְּנוֹת כְּהוּנָּה כְּלִפְנֵי יֵאוּשׁ דָּמֵי, וּפְלִיגִי! דִּתְנַן, אָמַר לוֹ: ״מְכוֹר לִי מֵעֶיהָ שֶׁל פָּרָה״, וְהָיוּ בָּהֶן מַתָּנוֹת – נוֹתְנָן לְכֹהֵן, וְאֵינוֹ מְנַכֶּה לוֹ מִן הַדָּמִים. לָקַח הֵימֶנּוּ בְּמִשְׁקָל – נוֹתְנוֹ לְכֹהֵן, וּמְנַכֶּה לוֹ מִן הַדָּמִים.Abayé lui a dit : Et ils ne sont pas en désaccord ? Mais les dons de la kehouna (dus aux Cohanim) sont comparables à un objet vendu avant le renoncement, car le Cohen ne renonce pas, et ils sont en désaccord ! Car nous avons appris ('Houlin 132a) : S'il lui a dit au boucher : « Vends-moi les entrailles de la vache », et qu'il y avait les dons dedans, il les donne au Cohen et n'en déduit rien du prix. S'il les lui a achetées au poids, il les donne au Cohen et en déduit la valeur du prix.
- וְאָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁשָּׁקַל לְעַצְמוֹ, אֲבָל שָׁקַל לוֹ הַטַּבָּח – הַדִּין עִם הַטַּבָּח.Et Rav a dit : On n'a enseigné cela que s'il a pesé pour lui-même ; mais si le boucher a pesé pour lui, le litige est avec le boucher. Le boucher étant comparable au voleur, Rav estime donc que le litige est avec lui seul.
- אֵימָא: אַף דִּין עִם הַטַּבָּח. מַהוּ דְּתֵימָא: אֵין מַתְּנוֹת כְּהוּנָּה נִגְזָלוֹת, קָא מַשְׁמַע לַן.Réponse : Dis : même le litige est avec le boucher. On aurait pu dire que les dons de la kehouna ne peuvent pas être volés et restent partout au Cohen ; elle nous enseigne donc qu'ils sont considérés comme volés et qu'il peut réclamer au boucher.
- וּלְאַבָּיֵי דְּאָמַר פְּלִיגִי, בְּמַאי פְּלִיגִי? בִּדְרַב חִסְדָּא.Et selon Abayé, qui a dit qu'ils sont en désaccord, sur quoi sont-ils en désaccord ? Sur l'enseignement de Rav 'Hisda.
- רַב זְבִיד אָמַר: כְּגוֹן שֶׁנִּתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים בְּיַד לוֹקֵחַ, וְלֹא נִתְיָיאֲשׁוּ בְּיַד גַּנָּב.Rav Zevid a dit : Il s'agit du cas où les propriétaires ont renoncé alors que l'objet était dans la main de l'acheteur, et n'avaient pas renoncé alors qu'il était dans la main du voleur.
- וּבְהָא פְּלִיגִי – מָר סָבַר: יֵאוּשׁ וְאַחַר כָּךְ שִׁינּוּי רְשׁוּת – קָנֵי, שִׁינּוּי רְשׁוּת וְאַחַר כָּךְ יֵאוּשׁ – לָא קָנֵי; וּמָר סָבַר: לָא שְׁנָא.Et c'est sur ceci qu'ils sont en désaccord : l'un (Rabbi Yo'hanan) pense : s'il y a renoncement puis changement de propriétaire, on acquiert ; changement de propriétaire puis renoncement, on n'acquiert pas. Et l'autre (Rav) pense : il n'y a pas de différence.
- רַב פָּפָּא אָמַר: בִּגְלִימָא – דְּכוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דְּהָדַר לְמָרֵיהּ, וְהָכָא בְּעָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק קָמִיפַּלְגִי –Rav Pappa a dit : Pour le manteau lui-même, tout le monde s'accorde qu'il revient à son propriétaire ; et ici, ils sont en désaccord sur la question de savoir si l'on a appliqué à ce cas la takanat hachouk (disposition en faveur du marché, qui fait rembourser l'acheteur de bonne foi par le propriétaire) :
- רַב מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי חִיָּיא אָמַר הַדִּין עִם הָרִאשׁוֹן – דִּינָא דְּלוֹקֵחַ דְּלִישְׁקוֹל זוּזֵי מִגַּנָּב, וְלֹא עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק. וְרַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם דְּרַבִּי יַנַּאי אָמַר הַדִּין עִם הַשֵּׁנִי – דִּינָא דְּלוֹקֵחַ דְּלִישְׁקוֹל מִבַּעַל הַבַּיִת, וְעָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק.Rav a dit au nom de Rabbi 'Hiya : Le litige est avec le premier, c'est-à-dire que la loi de l'acheteur est de prendre l'argent du voleur, et l'on n'a pas appliqué à ce cas la takanat hachouk. Et Rabbi Yo'hanan a dit au nom de Rabbi Yannaï : Le litige est avec le second, c'est-à-dire que la loi de l'acheteur est de prendre son argent du propriétaire, et l'on a appliqué à ce cas la takanat hachouk.
- וְסָבַר רַב לֹא עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק? וְהָא רַב הוּנָא תַּלְמִידֵיהּ דְּרַב הֲוָה, וְחָנָן בִּישָׁא גְּנַב גְּלִימָא וְזַבְּנַהּ. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא, אֲמַר לֵיהּ לְהָהוּא גַּבְרָא: זִיל שְׁרִי עֲבִיטָךְ!Et Rav pense-t-il qu'on n'a pas appliqué à ce cas la takanat hachouk ? Mais Rav Houna était le disciple de Rav, et 'Hanan le Méchant avait volé un manteau et l'avait vendu. L'affaire vint devant Rav Houna, qui dit à cet homme, le propriétaire : Va dégager ton gage !
- שָׁאנֵי חָנָן בִּישָׁא, כֵּיוָן דְּלֵיכָּא לְאִישְׁתַּלּוֹמֵי מִינֵּיהּ – כְּלֹא הוּכַּר דָּמֵי.Réponse : 'Hanan le Méchant est différent : puisqu'il n'y a pas moyen de se faire payer par lui, c'est comme s'il n'avait pas été identifié.
- אָמַר רָבָא: אִם גַּנָּב מְפוּרְסָם הוּא, לֹא עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק. וְהָא חָנָן בִּישָׁא, דִּמְפוּרְסָם הֲוָה, וְעָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק! נְהִי דִּמְפוּרְסַם לְבִישׁוּתָא, לִגְנִיבוּתָא לָא מְפוּרְסַם.Rava a dit : Si c'est un voleur notoire, on n'a pas appliqué à ce cas la takanat hachouk, car l'acheteur aurait dû se méfier. Mais 'Hanan le Méchant était notoire, et on a appliqué à ce cas la takanat hachouk ! Réponse : Certes il était notoire pour sa méchanceté, pour le vol il n'était pas notoire.
- אִיתְּמַר: גָּנַב וּפָרַע בְּחוֹבוֹ, גָּנַב וּפָרַע בְּהֶיקֵּיפוֹ – לֹא עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק, דְּאָמְרִי: לָא אַדַּעְתָּא דְּהָנְהוּ יְהַבְתְּ לֵיהּ מִידֵּי.Il a été dit : S'il a volé et remboursé sa dette avec l'objet volé, s'il a volé et remboursé son crédit, on n'a pas appliqué à ce cas la takanat hachouk, car on dit au créancier : Ce n'est pas en vue de ceux-là que tu lui as donné quoi que ce soit.
- מַשְׁכַּנְתָּא; שָׁוֵי מָאתַן בִּמְאָה – עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק. שָׁוֶה בְּשָׁוֶה – אַמֵּימָר אָמַר: לֹא עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק, מָר זוּטְרָא אָמַר: עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק.Pour un gage : s'il vaut deux cents dinars pour un prêt de cent, on a appliqué à ce cas la takanat hachouk. S'il est d'égale valeur, Améimar a dit : On n'a pas appliqué à ce cas la takanat hachouk ; Mar Zoutra a dit : On a appliqué à ce cas la takanat hachouk.
- וְהִלְכְתָא: עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק.Et la halakha (loi) est : on a appliqué à ce cas la takanat hachouk.
- זְבִינָא; שָׁוֶה בְּשָׁוֶה – עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק. שָׁוֵי מְאָה בְּמָאתַן – רַב שֵׁשֶׁת אָמַר: לֹא עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק, רָבָא אָמַר: עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק.Pour une vente : à valeur égale, on a appliqué à ce cas la takanat hachouk. Si l'objet vaut cent et a été acheté deux cents, Rav Chéchèt a dit : On n'a pas appliqué à ce cas la takanat hachouk ; Rava a dit : On a appliqué à ce cas la takanat hachouk.
- וְהִלְכְתָא: בְּכוּלְּהוּ עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק, לְבַר מִגָּנַב וּפָרַע בְּחוֹבוֹ, גָּנַב וּפָרַע בְּהֶיקֵּיפוֹ.Et la halakha est : dans tous ces cas, on a appliqué la takanat hachouk, sauf s'il a volé et remboursé sa dette, s'il a volé et remboursé son crédit.
- אֲבִימִי בַּר נָאזִי חֲמוּהּ דְּרָבִינָא הֲוָה מַסֵּיק בְּהָהוּא גַּבְרָא אַרְבְּעָה זוּזֵי. גְּנַב גְּלִימָא אֵתְיַאּ נִיהֲלֵיהּ, אוֹזְפֵיהּ אַרְבְּעָה זוּזֵי אַחֲרִינֵי. לְסוֹף הוּכַּר הַגַּנָּב. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרָבִינָא,Avimi bar Nazi, le beau-père de Ravina, avait une créance de quatre dinars sur un homme. Celui-ci vola un manteau et le lui apporta, et Avimi lui prêta quatre autres dinars. À la fin, le voleur fut identifié. L'affaire vint devant Ravina,
- אֲמַר: קַמָּאֵי – גָּנַב וּפָרַע בְּחוֹבוֹ, וְלָא בָּעֵי לְמִיתַּב לֵיהּ וְלָא מִידֵּי; הָנָךְ אַרְבְּעָה זוּזֵי אַחֲרִינֵי – שְׁקוֹל זוּזָךְ, וְ[אַ]הְדַּר גְּלִימֵי[הּ].qui dit : Les premiers dinars : c'est le cas de celui qui a volé et remboursé sa dette, et le propriétaire n'a rien à lui donner ; ces quatre autres dinars : prends ton argent et rends son manteau.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב כֹּהֵן: וְדִלְמָא גְּלִימָא – בְּהָנֵי זוּזֵי קַמָּאֵי יַהֲבַהּ נִיהֲלֵיהּ, ״גָּנַב וּפָרַע בְּחוֹבוֹ, גָּנַב וּפָרַע בְּהֶיקֵּיפוֹ״; וְאַרְבְּעָה זוּזֵי בָּתְרָאֵי – הֵימוֹנֵי הֵימְנֵיהּ, כִּי הֵיכִי דְּהֵימְנֵיהּ מֵעִיקָּרָא! אִיגַּלְגַּל מִילְּתָא, מְטָא לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי אֲבָהוּ, אָמַר: הִלְכְתָא כְּרַב כֹּהֵן.Rav Cohen objecte à cela : Mais peut-être le manteau lui a-t-il été donné pour ces premiers dinars – « a volé et remboursé sa dette, a volé et remboursé son crédit » –, et pour les quatre derniers dinars, il lui a fait confiance, comme il lui avait fait confiance au départ ! L'affaire circula et parvint devant Rabbi Abahou, qui dit : La halakha est conforme à Rav Cohen.
- נַרְשָׁאָה גְּנַב סִפְרָא, זַבְּנֵיהּ לְפַפּוּנָאָה בִּתְמָנַן זוּזֵי. אֲזַל פַּפּוּנָאָה, זַבְּנֵיהּ לְבַר מָחוֹזָאָה בִּמְאָה וְעֶשְׂרִין זוּזֵי. לְסוֹף הוּכַּר הַגַּנָּב. אָמַר אַבָּיֵי: לֵיזִיל מָרֵי דְסִפְרָא וְיָהֵב לֵיהּ לְבַר מָחוֹזָא תְּמָנַן זוּזֵי וְשָׁקֵיל סִפְרֵיהּ, וְאָזֵיל בַּר מָחוֹזָאָה וְשָׁקֵיל אַרְבְּעִין מִפַּפּוּנָאָה.Un habitant de Narech vola un livre et le vendit à un habitant de Pappounia pour quatre-vingts dinars. L'habitant de Pappounia alla le vendre à un habitant de Me'hoza pour cent vingt dinars. À la fin, le voleur fut identifié. Abayé dit : Que le propriétaire du livre aille donner à l'habitant de Me'hoza quatre-vingts dinars et prenne son livre, et que l'habitant de Me'hoza aille prendre quarante dinars de l'habitant de Pappounia.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: הַשְׁתָּא לוֹקֵחַ מִגַּנָּב – עָשׂוּ בּוֹ תַּקָּנַת הַשּׁוּק, לוֹקֵחַ מִלּוֹקֵחַ מִיבַּעְיָא?Rava objecte à cela : Si pour celui qui achète d'un voleur on a appliqué la takanat hachouk, faut-il le dire pour celui qui achète d'un acheteur ?
- אֶלָּא אָמַר רָבָא: לֵיזִיל מָרֵיהּ דְּסִפְרָא וְיָהֵיב לֵיהּ לְבַר מָחוֹזָאָה מְאָה וְעֶשְׂרִין זוּזֵי וְשָׁקֵיל סִפְרֵיהּ, וְלֵיזִיל מָרֵי[הּ] דְסִפְרָא וְלִישְׁקוֹל אַרְבְּעִין מִפַּפּוּנָאָה, וּתְמָנַן מִנַּרְשָׁאָה.Mais alors, Rava a dit : Que le propriétaire du livre aille donner à l'habitant de Me'hoza cent vingt dinars et prenne son livre ; et que le propriétaire du livre aille prendre quarante dinars de l'habitant de Pappounia et quatre-vingts de l'habitant de Narech.
- מַתְנִי׳ זֶה בָּא בְּחָבִיתוֹ שֶׁל יַיִן וְזֶה בָּא בְּכַדּוֹ שֶׁל דְּבַשׁ, נִסְדְּקָה חָבִית שֶׁל דְּבַשׁ, וְשָׁפַךְ זֶה אֶת יֵינוֹ וְהִצִּיל אֶת הַדְּבַשׁ לְתוֹכוֹ –Michna : L'un vient avec son tonneau de vin, et l'autre vient avec sa jarre de miel. Le tonneau de miel s'est fendu, et celui-ci a versé son vin et a recueilli le miel à l'intérieur :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.