Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אַפּוּמָּא דְחַד. וְלָא אֲמַרַן אֶלָּא חַד, אֲבָל בִּתְרֵי לָא. וְחַד נָמֵי לָא אֲמַרַן אֶלָּא בְּדִינֵי דְמָגִיסְתָּא, אֲבָל בֵּי דַוּוֹאר – אִינְהוּ נָמֵי חַד אַמּוֹמְתָא שָׁדוּ לֵיהּ.sur la parole d'un seul témoin, ce qui est une preuve insuffisante selon la loi juive. Et nous n'avons dit cela que lorsqu'un seul témoigne contre son prochain juif, mais lorsqu'ils sont deux, on ne les excommunie pas, car leur témoignage suffit aussi selon la halakha (loi juive) et ils n'ont causé aucune perte injustifiée. Et dans le cas d'un seul témoin aussi, nous n'avons dit cela que s'il a témoigné dans un tribunal de villageois (demaguista), mais s'il a témoigné dans la cour officielle du gouvernement (bei davar), on ne l'excommunie pas, car eux aussi n'imposent au défendeur, sur la foi d'un seul témoin, qu'un serment, sans lui prendre d'argent, conformément à la loi juive.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: כִּי הֲוֵינָא בֵּי רַב הוּנָא, אִיבַּעְיָא לַן: אָדָם חָשׁוּב דְּסָמְכִי עֲלֵיהּ כְּבֵי תְרֵי – מַפְּקִי מָמוֹנָא אַפּוּמֵּיהּ, וְלָא אִיבְּעִי לֵיהּ לְאַסְהוֹדֵי; אוֹ דִלְמָא כֵּיוָן דְּאָדָם חָשׁוּב הוּא – לָא מָצֵי מִשְׁתְּמִיט לְהוּ, וּמָצֵי לְאַסְהוֹדֵי? תֵּיקוּ.Rav Achi a dit : Quand j'étais à l'école de Rav Houna, on nous a posé la question : qu'en est-il d'un homme important, sur le témoignage duquel les tribunaux non juifs s'appuient comme sur celui de deux témoins ? Puisqu'ils prennent de l'argent sur sa parole, ne doit-il pas témoigner ? Ou peut-être, puisque c'est un homme important, il ne peut pas se dérober aux autorités qui réclament son témoignage, et il peut donc témoigner ? Tékou (la question reste en suspens).
- אָמַר רַב אָשֵׁי: הַאי בַּר יִשְׂרָאֵל דְּזַבֵּין לֵיהּ אַרְעָא לְגוֹי אַמִּצְרָא דְּבַר יִשְׂרָאֵל חַבְרֵיהּ – מְשַׁמְּתִינַן לֵיהּ. מַאי טַעְמָא? אִי נֵימָא מִשּׁוּם דִּינָא דְּבַר מִצְרָא, וְהָאָמַר מָר: זְבַן מִגּוֹי, וְזַבֵּין לְגוֹי, לֵיכָּא מִשּׁוּם דִּינָא דְּבַר מִצְרָא!Rav Achi a dit : Dans le cas d'un Juif qui vend à un non-juif une terre à la limite du champ de son prochain juif, nous l'excommunions. Quelle en est la raison ? Si nous disons que c'est à cause de la loi du voisin de limite (bar mitsra : le voisin dont le champ est mitoyen a priorité pour l'achat), mais le Maître n'a-t-il pas dit : Celui qui achète à un non-juif et celui qui vend à un non-juif ne sont pas soumis à la loi du voisin de limite !
- אֶלָּא דְּאָמְרִינַן לֵיהּ: אַרְבַּעְתְּ לִי אַרְיָא אַמִּצְרַאי. מְשַׁמְּתִינַן לֵיהּ עַד דְּקַבֵּיל עֲלֵיהּ כֹּל אוּנְסָא דְּאָתֵי מֵחֲמָתֵיהּ.C'est plutôt que nous lui disons au nom du propriétaire voisin : Tu as fait s'installer un lion – c'est-à-dire un individu dangereux – à ma limite. Nous l'excommunions donc jusqu'à ce qu'il prenne sur lui la responsabilité de tout dommage qui surviendrait à cause de lui, c'est-à-dire à cause de cet acheteur non juif.
- מַתְנִי׳ נָטְלוּ מוֹכְסִין אֶת חֲמוֹרוֹ וְנָתְנוּ לוֹ חֲמוֹר אַחֵר, נָטְלוּ לִסְטִים אֶת כְּסוּתוֹ וְנָתְנוּ לוֹ כְּסוּת אַחֶרֶת – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ, מִפְּנֵי שֶׁהַבְּעָלִים מִתְיָיאֲשִׁין מֵהֶן. הַמַּצִּיל מִן הַנָּהָר אוֹ מִן הַגַּיִיס אוֹ מִן הַלִּסְטִין, אִם נִתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ. וְכֵן נְחִיל שֶׁל דְּבוֹרִים, אִם נִתְיָיאֲשׁוּ – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ.Michna : Si des percepteurs de péage ont pris l'âne de quelqu'un et lui ont donné un autre âne, pris à un autre Juif, ou si des bandits ont pris son vêtement et lui ont donné un autre vêtement, pris à un Juif, ceux-ci sont à lui, parce que les propriétaires de ces objets y ont renoncé (yéouch : ils ont perdu l'espoir de les récupérer). Celui qui sauve des objets d'un fleuve, ou d'une troupe de soldats, ou de bandits : si les propriétaires y ont renoncé, ils sont à lui. De même, un essaim d'abeilles : si les propriétaires y ont renoncé, il est à lui.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה: נֶאֱמֶנֶת אִשָּׁה אוֹ קָטָן לוֹמַר: מִכָּאן יָצָא נְחִיל זֶה. וּמְהַלֵּךְ בְּתוֹךְ שְׂדֵה חֲבֵירוֹ לְהַצִּיל אֶת נְחִילוֹ, וְאִם הִזִּיק – מְשַׁלֵּם מַה שֶּׁהִזִּיק. אֲבָל לֹא יָקוֹץ אֶת סוֹכוֹ עַל מְנָת לִיתֵּן אֶת הַדָּמִים. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן בְּרוֹקָה אוֹמֵר: אַף קוֹצֵץ וְנוֹתֵן אֶת הַדָּמִים.Rabbi Yo'hanan ben Beroka a dit : Une femme ou un mineur, dont le témoignage n'est habituellement pas reçu, sont crus pour dire : C'est d'ici qu'est sorti cet essaim, il appartient donc à untel. Et on peut marcher dans le champ de son prochain pour sauver son essaim, et s'il a causé un dommage, il paie ce qu'il a endommagé. Mais si les abeilles se sont posées sur une branche, il ne coupera pas sa branche à son prochain, même à condition d'en donner le prix. Rabbi Ichmaël, fils de Rabbi Yo'hanan ben Beroka, dit : Il peut même la couper et en donner le prix.
- גְּמָ׳ תָּנָא: אִם נָטַל – מַחְזִיר לִבְעָלִים הָרִאשׁוֹנִים. קָסָבַר: יֵאוּשׁ כְּדִי לָא קְנֵי, וּמֵעִיקָּרָא בְּאִיסּוּרָא אֲתָא לִידֵיהּ.Guemara : Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : S'il a pris l'âne du percepteur, il le rend aux premiers propriétaires. L'auteur de cet enseignement estime que le renoncement seul ne fait pas acquérir, le percepteur n'a donc pas acquis l'âne, et dès le départ, il est arrivé dans sa main d'une manière interdite.
- וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: אִם בָּא לְהַחְזִיר – יַחְזִיר לִבְעָלִים רִאשׁוֹנִים. מַאי טַעְמָא? יֵאוּשׁ כְּדִי קָנֵי. מִיהוּ אִי אָמַר: אִי אֶפְשִׁי בְּמָמוֹן שֶׁאֵינוֹ שֶׁלִּי – מַחְזִיר לִבְעָלִים הָרִאשׁוֹנִים.Et certains disent que le sens est : s'il vient rendre l'objet de lui-même, au-delà de la stricte loi, qu'il le rende aux premiers propriétaires, mais il n'y est pas tenu. Quelle en est la raison ? Le renoncement seul fait acquérir. L'âne lui appartient donc. Cependant, s'il dit : Je ne veux pas d'un bien qui n'est pas à moi, il le rend aux premiers propriétaires.
- הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ, מִפְּנֵי שֶׁהַבְּעָלִים כּוּ׳. אָמַר רַב אָשֵׁי: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא לִסְטִים גּוֹי, אֲבָל לִיסְטִים יִשְׂרָאֵל – לָא; סָבַר: לִמְחַר נָקֵיטְנָא לֵיהּ בְּדִינָא.La Michna a enseigné : « Ceux-ci sont à lui, parce que les propriétaires, etc. » Rav Achi a dit : On n'a enseigné cela que pour un bandit non juif, mais pour un bandit juif, non, car la victime ne renonce pas nécessairement : elle pense : Demain, je le traînerai en justice.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב יוֹסֵף: אַדְּרַבָּה, אִיפְּכָא מִסְתַּבְּרָא! גּוֹיִם, דְּדָיְינִי בְּגֵיתֵי – לָא מִיָּיאַשׁ; יִשְׂרָאֵל, כֵּיוָן דְּאָמְרִי מֵימָר – מִיָּיאַשׁ!Rav Yossef objecte à cela : Au contraire, c'est l'inverse qui est logique ! Les non-juifs, qui jugent avec violence et imposent leurs verdicts par la force, on ne renonce pas à eux, car on sait que leur tribunal fera exécuter la loi. Mais un Juif, puisque les tribunaux juifs ne font que prononcer une parole, sans pouvoir imposer leur décision, on renonce !
- אֶלָּא אִי אִיתְּמַר, אַסֵּיפָא אִיתְּמַר: הַמַּצִּיל מִן הַגּוֹיִם וּמִן הַלִּסְטִים, אִם נִתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים – אִין, סְתָמָא – לָא.Mais alors, si la parole de Rav Achi a été dite, elle a été dite sur la fin de la Michna : Celui qui sauve un objet des non-juifs ou des bandits : si les propriétaires y ont renoncé, oui, il peut le garder ; sans précision, c'est-à-dire si l'on ignore s'ils ont renoncé, non.
- לֹא שָׁנוּ אֶלָּא גּוֹי, מִשּׁוּם דְּדָיְינִי בְּגֵיתֵי; אֲבָל לִסְטִים יִשְׂרָאֵל, כֵּיוָן דְּאָמְרִי מֵימָר – מִיָּיאַשׁ.On n'a enseigné cela que pour un non-juif, parce qu'ils jugent avec violence, et l'on ne peut présumer que les propriétaires ont renoncé ; mais pour un bandit juif, puisque les tribunaux ne font que prononcer une parole, on renonce.
- תְּנַן הָתָם: עוֹרוֹת שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת, מַחְשָׁבָה מְטַמְּאָתָן;Nous avons appris là-bas (Kélim 26, 8), dans une Michna : Les peaux d'un particulier, la pensée les rend susceptibles d'impureté. Le cuir n'est susceptible d'impureté qu'une fois achevé ; si un particulier décide d'affecter une peau à un usage fixe, cette décision en fait un objet fini.
- וְשֶׁל עַבְּדָן, אֵין מַחְשָׁבָה מְטַמְּאָתָן.Et celles d'un tanneur, la pensée ne les rend pas susceptibles d'impureté, car il vend le cuir à d'autres : il peut changer d'avis et le vendre à quelqu'un qui le travaillera encore.
- שֶׁל גַּזְלָן, אֵין מַחְשָׁבָה מְטַמְּאָתָן; וְשֶׁל גַּנָּב, מַחְשָׁבָה מְטַמְּאָתָן.Celles d'un brigand (gazlan : celui qui prend ouvertement, par la force), la pensée ne les rend pas susceptibles d'impureté, car il n'en est pas propriétaire : la victime sait qui l'a dépouillée et ne renonce pas. Et celles d'un voleur (ganav : celui qui prend en cachette), la pensée les rend susceptibles d'impureté.
- רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: חִילּוּף הַדְּבָרִים – שֶׁל גַּזְלָן מַחְשָׁבָה מְטַמְּאָתָן, שֶׁל גַּנָּב אֵין מַחְשָׁבָה מְטַמְּאָתָן; לְפִי שֶׁלֹּא נִתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים.Rabbi Chimon dit : C'est l'inverse : celles du brigand, la pensée les rend susceptibles d'impureté ; celles du voleur, la pensée ne les rend pas susceptibles d'impureté, parce que les propriétaires n'y ont pas renoncé, et le voleur ne les a donc pas acquises.
- אָמַר עוּלָּא: מַחֲלוֹקֶת בִּסְתָם, אֲבָל בְּיָדוּעַ – דִּבְרֵי הַכֹּל יֵאוּשׁ קָנֵי. רַבָּה אָמַר: בְּיָדוּעַ נָמֵי מַחֲלוֹקֶת.Oula a dit : La machlokèt (divergence d'opinions) porte seulement sur le cas sans précision, où l'on ignore si les propriétaires ont renoncé, mais lorsque c'est connu, de l'avis de tous, le renoncement fait acquérir. Rabba a dit : Même lorsque c'est connu, il y a machlokèt, car le propriétaire peut avoir exprimé son renoncement tout en espérant encore récupérer son bien.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי לְרַבָּה: לָא תִּיפְלוֹג עֲלֵיהּ דְּעוּלָּא, דִּתְנַן בְּמַתְנִיתִין כְּווֹתֵיהּ – ״לְפִי שֶׁלֹּא נִתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים״. טַעְמָא דְּלֹא נִתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים, אֲבָל נִתְיָיאֲשׁוּ הַבְּעָלִים – הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ!Abayé a dit à Rabba : Ne t'oppose pas à Oula, car nous avons appris dans la Michna conformément à lui : « Parce que les propriétaires n'y ont pas renoncé. » La raison est que les propriétaires n'y ont pas renoncé, mais si les propriétaires y avaient renoncé, ceux-ci seraient à lui !
- אֲמַר לֵיהּ: אֲנַן, ״לְפִי שֶׁאֵין יֵאוּשׁ לַבְּעָלִים״ מַתְנִינַן לַהּ.Rabba lui a dit : Nous, nous enseignons la Michna ainsi : « Parce qu'il n'y a pas de véritable renoncement pour les propriétaires », même s'ils déclarent avoir renoncé.
- תְּנַן: נָטְלוּ מוֹכְסִין חֲמוֹרוֹ כּוּ׳. מַנִּי?Nous avons appris dans notre Michna : « Si des percepteurs de péage ont pris son âne, etc. » Selon qui est-ce ?
- אִי רַבָּנַן – קַשְׁיָא גַּזְלָן, אִי רַבִּי שִׁמְעוֹן – קַשְׁיָא גַּנָּב!Si c'est selon les Rabbanan, pour qui le propriétaire ne renonce que dans le cas du voleur, il y a une difficulté avec le brigand, puisque le percepteur en est un ; si c'est selon Rabbi Chimon, pour qui il ne renonce que dans le cas du brigand, il y a une difficulté avec le voleur, puisque le bandit en est un !
- בִּשְׁלָמָא לְעוּלָּא, דְּאָמַר: בְּיָדוּעַ – קָנֵי; הָכָא נָמֵי בְּיָדוּעַ, וְדִבְרֵי הַכֹּל.Certes, selon Oula, qui dit que lorsque c'est connu, on acquiert, ici aussi il s'agit d'un cas connu, et c'est l'avis de tous.
- אֶלָּא לְרַבָּה, דְּאָמַר: בְּיָדוּעַ נָמֵי מַחְלוֹקֶת; הָא מַנִּי? לָא רַבָּנַן וְלָא רַבִּי שִׁמְעוֹן! בְּלִסְטִים מְזוּיָּין, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא.Mais selon Rabba, qui dit que même lorsque c'est connu, il y a machlokèt, selon qui est cette Michna ? Ni selon les Rabbanan ni selon Rabbi Chimon ! Réponse : Il s'agit d'un bandit armé, qui prend par la force, et c'est selon Rabbi Chimon.
- אִי הָכִי, הַיְינוּ גַּזְלָן! תְּרֵי גַּוְונֵי גַּזְלָן.S'il en est ainsi, c'est la même chose que le brigand, c'est-à-dire le percepteur, et la Michna se répéterait ! Réponse : Elle enseigne deux sortes de brigands.
- תָּא שְׁמַע: הַגַּנָּב וְהַגַּזְלָן וְהָאַנָּס – הֶקְדֵּשָׁן הֶקְדֵּשׁ, וּתְרוּמָתָן תְּרוּמָה, וּמַעְשְׂרוֹתָן מַעֲשֵׂר.Viens et entends une preuve : Le voleur, le brigand et le spoliateur (anass : celui qui force autrui à lui vendre un bien) : leur consécration est une consécration, leur terouma (prélèvement donné au Cohen) est une terouma et leurs dîmes sont une dîme.
- מַנִּי? אִי רַבָּנַן – קַשְׁיָא גַּזְלָן, אִי רַבִּי שִׁמְעוֹן – קַשְׁיָא גַּנָּב!Selon qui est-ce ? Si c'est selon les Rabbanan, il y a une difficulté avec le brigand ; si c'est selon Rabbi Chimon, il y a une difficulté avec le voleur !
- בִּשְׁלָמָא לְעוּלָּא, דְּאָמַר בְּיָדוּעַ קָנֵי; הָכָא נָמֵי בְּיָדוּעַ, וְדִבְרֵי הַכֹּל הִיא. אֶלָּא לְרַבָּה, דְּאָמַר בְּיָדוּעַ נָמֵי מַחְלוֹקֶת; הָא מַנִּי? לָא רַבָּנַן וְלָא רַבִּי שִׁמְעוֹן!Certes, selon Oula, qui dit que lorsque c'est connu, on acquiert, ici aussi il s'agit d'un cas connu, et c'est l'avis de tous. Mais selon Rabba, qui dit que même lorsque c'est connu, il y a machlokèt, selon qui est cette baraïta ? Ni selon les Rabbanan ni selon Rabbi Chimon !
- הָכָא נָמֵי – בְּלִסְטִים מְזוּיָּין, וְרַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא. אִי הָכִי, הַיְינוּ גַּזְלָן! תְּרֵי גַּוְונֵי גַּזְלָן.Ici aussi, le « voleur » de la baraïta désigne un bandit armé, et c'est selon Rabbi Chimon. S'il en est ainsi, c'est la même chose que le brigand ! Réponse : Elle enseigne deux sortes de brigands.
- וְאִי בָּעֵית אֵימָא: הָא מַתְנִיתָא – רַבִּי הִיא; דְּתַנְיָא, רַבִּי אָמַר: גַּנָּב – כְּגַזְלָן,Et si tu veux, dis plutôt : Cette baraïta est selon Rabbi (Rabbi Yehouda HaNassi), comme il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi a dit : Le voleur est comme le brigand,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.