Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בְּחַיָּיו וּבְמוֹתוֹ, אִם מֵת – לֹא יִירָשֶׁנּוּ, וְיַחְזִיר לְבָנָיו אוֹ לְאֶחָיו. וְאִם אֵין לוֹ – לֹוֶה וּבַעֲלֵי חוֹב בָּאִים וְנִפְרָעִים.« de mon vivant et après ma mort », s'il meurt, il n'héritera pas de lui, car l'interdit reste en vigueur, et il rendra sa part à ses fils ou à ses frères. Et s'il n'a pas de quoi vivre, il emprunte, et les créanciers viennent se faire rembourser sur sa part.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב יוֹסֵף: אֲפִילּוּ לְאַרְנָקִי שֶׁל צְדָקָה. אָמַר רַב פָּפָּא: וְצָרִיךְ שֶׁיֹּאמַר: ״זֶה גֶּזֶל אָבִי״.GUEMARA : Rav Yossef a dit : Même dans la bourse de la tsedaka (la charité) il peut déposer ce qu'il doit restituer. Rav Pappa a dit : Et il doit dire : « Ceci est le vol de mon père. »
- אַמַּאי? נִמְחֲלֵיהּ לְנַפְשֵׁיהּ! מִי לָא תְּנַן: מָחַל לוֹ עַל הַקֶּרֶן וְלֹא מָחַל לוֹ עַל הַחוֹמֶשׁ? אַלְמָא בַּר מְחִילָה הוּא!Pourquoi doit-il restituer ? Qu'il fasse remise à lui-même ! S'il est seul héritier, la créance lui revient. N'avons-nous pas appris (103a) : « S'il lui a fait remise du principal, mais ne lui a pas fait remise du cinquième » ? Il ressort donc que le vol est susceptible de remise !
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לָא קַשְׁיָא; הָא רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי, הָא רַבִּי עֲקִיבָא.Rabbi Yo'hanan a dit : Ce n'est pas difficile : celle-là est selon Rabbi Yossé HaGlili, celle-ci selon Rabbi Akiva.
- דְּתַנְיָא: ״וְאִם אֵין לָאִישׁ גֹּאֵל לְהָשִׁיב הָאָשָׁם״ – וְכִי יֵשׁ אָדָם בְּיִשְׂרָאֵל שֶׁאֵין לוֹ גּוֹאֲלִים? אֶלָּא בְּגֶזֶל הַגֵּר הַכָּתוּב מְדַבֵּר –Car il a été enseigné dans une baraïta : « Et si l'homme n'a pas de proche parent à qui restituer la réparation » (Nombres 5, 8). Y a-t-il donc un homme en Israël qui n'ait pas de proches parents ? Tous descendent de Yaakov notre père. Mais c'est du vol commis envers un converti que le verset parle, car il peut mourir sans héritier.
- הֲרֵי שֶׁגָּזַל הַגֵּר, וְנִשְׁבַּע לוֹ; וְשָׁמַע שֶׁמֵּת הַגֵּר, וְהָיָה מַעֲלֶה כַּסְפּוֹ וַאֲשָׁמוֹ לִירוּשָׁלַיִם; וּפָגַע בְּאוֹתוֹ הַגֵּר, וּזְקָפוֹ עָלָיו בְּמִלְוָה, וּמֵת – זָכָה הַלָּה בְּמַה שֶּׁבְּיָדוֹ, דִּבְרֵי רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵין לוֹ תַּקָּנָה עַד שֶׁיּוֹצִיא גְּזֵילוֹ מִתַּחַת יָדוֹ.Si quelqu'un a volé le converti et lui a juré faussement, qu'il a entendu dire que le converti était mort, et qu'il montait son argent et son offrande de culpabilité à Jérusalem pour les remettre aux Cohanim ; s'il a rencontré ce converti, en réalité vivant, qui a transformé la dette à sa charge en prêt, puis qu'il est mort, celui-là a acquis ce qui est en sa main : paroles de Rabbi Yossé HaGlili. Rabbi Akiva dit : Il n'a pas de réparation tant qu'il n'a pas fait sortir son vol de sa main.
- לְרַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי – לָא שְׁנָא לְנַפְשֵׁיהּ לָא שְׁנָא לַאֲחֵרִים, מָצֵי מָחֵיל; וּלְרַבִּי עֲקִיבָא – לָא שְׁנָא לַאֲחֵרִים וְלָא שְׁנָא לְנַפְשֵׁיהּ, לָא מָצֵי מָחֵיל.Selon Rabbi Yossé HaGlili, peu importe que ce soit pour lui-même, peu importe que ce soit pour d'autres : on peut faire remise. Et selon Rabbi Akiva, peu importe que ce soit pour d'autres, peu importe que ce soit pour lui-même : on ne peut pas faire remise.
- וּלְרַבִּי יוֹסֵי – הוּא הַדִּין דַּאֲפִילּוּ לֹא זְקָפוֹ בְּמִלְוָה, וְהַאי דְּקָתָנֵי ״זְקָפוֹ עָלָיו בְּמִלְוָה״ – לְהוֹדִיעֲךָ כֹּחוֹ דְּרַבִּי עֲקִיבָא, דַּאֲפִילּוּ זְקָפָן עָלָיו בְּמִלְוָה, אֵין לוֹ תַּקָּנָה עַד שֶׁיּוֹצִיא גְּזֵילָה מִתַּחַת יָדוֹ.Et selon Rabbi Yossé, il en est de même même s'il ne l'a pas transformé en prêt ; et si la baraïta enseigne : « il l'a transformé à sa charge en prêt », c'est pour te faire connaître la force de l'opinion de Rabbi Akiva : que même s'il l'a transformé à sa charge en prêt, il n'a pas de réparation tant qu'il n'a pas fait sortir son vol de sa main.
- מַתְקֵיף לַהּ רַב שֵׁשֶׁת: אִי הָכִי, לְרַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי – לַשְׁמְעִינַן לְנַפְשֵׁיהּ, וְכׇל שֶׁכֵּן לַאֲחֵרִים! לְרַבִּי עֲקִיבָא – לַשְׁמְעִינַן לַאֲחֵרִים דְּלָא מָצֵי מָחֵיל, וְכׇל שֶׁכֵּן לְנַפְשֵׁיהּ דְּלָא מָצֵי מָחֵיל!Rav Chéchèt a objecté : S'il en est ainsi, selon Rabbi Yossé HaGlili, qu'on nous enseigne le cas de la remise à soi-même, et à plus forte raison à d'autres ! Selon Rabbi Akiva, qu'on nous enseigne qu'on ne peut pas faire remise à d'autres, et à plus forte raison qu'on ne peut pas faire remise à soi-même !
- אֶלָּא אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: הָא וְהָא רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי; כִּי קָאָמַר רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי דְּמָצֵי מָחֵיל – לַאֲחֵרִים, אֲבָל לְנַפְשֵׁיהּ – לָא מָצֵי מָחֵיל. אֶלָּא אַמַּאי זָכָה הַלָּה בְּמַה שֶּׁבְּיָדוֹ? מִשּׁוּם דִּזְקָפָן עָלָיו בְּמִלְוָה.Mais alors, Rav Chéchèt a dit : L'une et l'autre sont selon Rabbi Yossé HaGlili. Quand Rabbi Yossé HaGlili dit qu'on peut faire remise, c'est à d'autres, mais à soi-même, on ne peut pas faire remise. Mais alors, pourquoi celui-là a-t-il acquis ce qui est en sa main ? Parce qu'il (le converti) l'a transformé à sa charge en prêt.
- רָבָא אָמַר: הָא וְהָא רַבִּי עֲקִיבָא; כִּי אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא דְּלָא מָצֵי מָחֵיל – לְנַפְשֵׁיהּ, אֲבָל לַאֲחֵרִים – מָצֵי מָחֵיל.Rava a dit : L'une et l'autre sont selon Rabbi Akiva. Quand Rabbi Akiva dit qu'on ne peut pas faire remise, c'est à soi-même, mais à d'autres, on peut faire remise.
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