Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָא נִשְׁבַּע – אַף עַל פִּי שֶׁשִּׁילֵּם; לְמִי מְשַׁלֵּם? לְבַעַל הַפִּקָּדוֹן.mais s'il a juré, bien qu'il ait ensuite payé, à qui le voleur paie-t-il ? Au propriétaire du dépôt.
- רָבָא דָּיֵיק מִסֵּיפָא – נִשְׁבַּע וְלֹא רָצָה לְשַׁלֵּם. טַעְמָא דְּלֹא רָצָה לְשַׁלֵּם, הָא שִׁילֵּם – אַף עַל פִּי שֶׁנִּשְׁבַּע; לְמִי מְשַׁלֵּם? לְמִי שֶׁהַפִּקָּדוֹן אֶצְלוֹ.Rava déduit de la seconde partie : « Il a juré et n'a pas voulu payer. » La raison pour laquelle le voleur paie au propriétaire est qu'il n'a pas voulu payer ; mais s'il a payé, bien qu'il ait juré, à qui le voleur paie-t-il ? À celui chez qui se trouvait le dépôt.
- לְאַבָּיֵי, קַשְׁיָא סֵיפָא! אָמַר לָךְ אַבָּיֵי, הָכִי קָתָנֵי: נִשְׁבַּע, וְלֹא רָצָה לְשַׁלֵּם קוֹדֶם הַשְּׁבוּעָה אֶלָּא לְאַחַר הַשְּׁבוּעָה, לְמִי מְשַׁלֵּם? לְבַעַל הַפִּקָּדוֹן. לְרָבָא, קַשְׁיָא רֵישָׁא! אָמַר לָךְ רָבָא, הָכִי קָתָנֵי: שִׁילֵּם, וְלֹא רָצָה לַעֲמוֹד בִּשְׁבוּעָתוֹ אֶלָּא שִׁילֵּם, לְמִי מְשַׁלֵּם? לְמִי שֶׁהַפִּקָּדוֹן אֶצְלוֹ.Pour Abayé, la seconde partie fait difficulté ! Abayé te dira : Voici ce qu'elle enseigne : « Il a juré et n'a pas voulu payer avant le serment, mais seulement après le serment : à qui le voleur paie-t-il ? Au propriétaire du dépôt. » Pour Rava, la première partie fait difficulté ! Rava te dira : Voici ce qu'elle enseigne : « Il a payé, et n'a pas voulu s'en tenir à son serment, mais il a payé : à qui le voleur paie-t-il ? À celui chez qui se trouvait le dépôt. »
- תְּבָעוּהוּ בְּעָלִים לַשּׁוֹמֵר, וְנִשְׁבַּע, וְהוּכַּר הַגַּנָּב; תְּבָעוֹ שׁוֹמֵר, וְהוֹדָה; תְּבָעוּהוּ בְּעָלִים, וְכָפַר, וְהֵבִיאוּ עֵדִים – מִי נִפְטַר הַגַּנָּב בְּהוֹדָאַת שׁוֹמֵר, אוֹ לֹא נִפְטַר הַגַּנָּב בְּהוֹדָאַת שׁוֹמֵר?Autre question : Si les propriétaires ont réclamé le dépôt au gardien, qu'il a juré qu'on le lui avait volé, et que le voleur a été identifié ; si le gardien l'a réclamé au voleur et que celui-ci a avoué ; si ensuite les propriétaires l'ont réclamé au voleur, qu'il a nié, et qu'ils ont amené des témoins : le voleur est-il exempté du double par son aveu au gardien, ou le voleur n'est-il pas exempté par son aveu au gardien ?
- אָמַר רָבָא: אִם בֶּאֱמֶת נִשְׁבַּע – נִפְטַר הַגַּנָּב בְּהוֹדָאַת שׁוֹמֵר. אִם בְּשֶׁקֶר נִשְׁבַּע – לֹא נִפְטַר הַגַּנָּב בְּהוֹדָאַת שׁוֹמֵר.Rava a dit : S'il a juré en vérité, le voleur est exempté par son aveu au gardien, car celui-ci reste son interlocuteur légitime. S'il a juré mensongèrement, le voleur n'est pas exempté par son aveu au gardien.
- בָּעֵי רָבָא: עָמַד לִישָּׁבַע בְּשֶׁקֶר וְלֹא הִנִּיחוּהוּ, מַהוּ? תֵּיקוּ. רַב כָּהֲנָא מַתְנֵי הָכִי; רַב טָבְיוֹמֵי מַתְנֵי – בָּעֵי רָבָא: נִשְׁבַּע לַשֶּׁקֶר, מַהוּ? תֵּיקוּ.Rava a posé la question : S'il s'est levé pour jurer mensongèrement et qu'on ne l'a pas laissé faire, qu'en est-il ? La question reste en suspens : tékou. Rav Kahana enseigne cette question ainsi ; Rav Tavyomi l'enseigne de cette façon : Rava a posé la question : S'il a juré mensongèrement, qu'en est-il ? Tékou.
- תְּבָעוּהוּ בְּעָלִים לַשּׁוֹמֵר – וְשִׁילֵּם, וְהוּכַּר הַגַּנָּב, תְּבָעוּהוּ בְּעָלִים – וְהוֹדָה, תְּבָעוֹ שׁוֹמֵר – וְכָפַר, וְהֵבִיא עֵדִים; נִפְטַר גַּנָּב בְּהוֹדָאַת בְּעָלִים, אוֹ לֹא?Si les propriétaires ont réclamé le dépôt au gardien et qu'il a payé, que le voleur a été identifié ; si les propriétaires l'ont réclamé au voleur et qu'il a avoué ; si ensuite le gardien l'a réclamé au voleur, qu'il a nié, et qu'il a amené des témoins : le voleur est-il exempté du double par son aveu aux propriétaires, ou non ?
- מִי אָמְרִינַן מָצֵי אָמַר לֵיהּ שׁוֹמֵר לִבְעָלִים: ״אַתּוּן, כֵּיוָן דְּשָׁקְלִיתוּ לְכוּ דְּמֵי – אִסְתְּלִיקְתּוּ לְכוּ מֵהָכָא״; אוֹ דִלְמָא, מָצֵי אָמְרִי לֵיהּ: ״כִּי הֵיכִי דְּאַתְּ עֲבַדְתְּ לַן מִילְּתָא, אֲנַן נָמֵי עָבְדִינַן לָךְ – טָרְחִינַן בָּתַר גַּנָּבָא; (שָׁקֵלְנָא) [שָׁקְלִינַן] אֲנַן דִּידַן, וּשְׁקוֹל אַתְּ דִּידָךְ״? תֵּיקוּ.Disons-nous que le gardien peut dire aux propriétaires : « Vous, puisque vous avez pris votre argent, vous vous êtes retirés d'ici » ? Ou peut-être peuvent-ils lui dire : « De même que tu nous as rendu un service en nous payant sans y être tenu, nous aussi nous t'en rendons un : nous nous sommes donné de la peine pour poursuivre le voleur. Nous prendrons ce qui est à nous, et prends, toi, ce qui est à toi » ? La question reste en suspens : tékou.
- אִתְּמַר: נִגְנְבָה בְּאוֹנֶס וְהוּכַּר הַגַּנָּב, אָמַר אַבָּיֵי: אִם שׁוֹמֵר חִנָּם הוּא – רָצָה עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין, רָצָה נִשְׁבָּע. אִם שׁוֹמֵר שָׂכָר הוּא – עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין, וְאֵינוֹ נִשְׁבָּע. רָבָא אָמַר: אֶחָד זֶה וְאֶחָד זֶה – עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין וְאֵינוֹ נִשְׁבָּע.Il a été dit (par les Amoraïm) : Si l'animal déposé a été volé dans un cas de force majeure et que le voleur a été identifié, Abayé a dit : S'il est gardien bénévole, s'il le veut, il intente un procès au voleur – il paie le propriétaire et se fait rembourser par le voleur – et s'il le veut, il jure et le propriétaire se retourne contre le voleur. S'il est gardien rémunéré, il intente un procès au voleur et ne jure pas. Rava a dit : Que ce soit l'un ou l'autre, il intente un procès au voleur et ne jure pas.
- לֵימָא פְּלִיגָא אַדְּרַב הוּנָא בַּר אָבִין? דִּשְׁלַח רַב הוּנָא בַּר אָבִין: נִגְנְבָה בְּאוֹנֶס וְהוּכַּר הַגַּנָּב, אִם שׁוֹמֵר חִנָּם הוּא – רָצָה עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין, רָצָה נִשְׁבָּע; וְאִם שׁוֹמֵר שָׂכָר הוּא – עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין וְאֵינוֹ נִשְׁבָּע.Dirons-nous que Rava diverge de Rav Houna bar Avin ? Car Rav Houna bar Avin a envoyé dire : Si l'animal déposé a été volé dans un cas de force majeure et que le voleur a été identifié, s'il est gardien bénévole, s'il le veut, il intente un procès au voleur, s'il le veut, il jure ; et s'il est gardien rémunéré, il intente un procès au voleur et ne jure pas.
- אָמַר לָךְ רָבָא: הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – כְּגוֹן שֶׁקָּדַם וְנִשְׁבַּע. וְהָא ״רָצָה עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין, רָצָה נִשְׁבָּע״ קָאָמַר! הָכִי קָאָמַר: רָצָה שׁוֹמֵר חִנָּם – עוֹמֵד בִּשְׁבוּעָתוֹ, רָצָה – עוֹשֶׂה עִמּוֹ דִּין.Rava te dira : De quoi s'agit-il ici ? Du cas où il a juré le premier, avant que le voleur ne soit identifié. Mais il dit bien : « S'il le veut, il intente un procès au voleur, s'il le veut, il jure » ! Voici ce qu'il veut dire : Si le gardien bénévole le veut, il s'en tient à son serment ; s'il le veut, il intente un procès au voleur.
- רַבָּה זוּטֵי בָּעֵי לַהּ הָכִי: נִגְנְבָה בְּאוֹנֶס, וְהֶחְזִיר גַּנָּב בְּבֵית שׁוֹמֵר, וּמֵתָה בִּפְשִׁיעָה, מַהוּ? מִי אָמְרִינַן: כֵּיוָן דְּנִגְנְבָה בְּאוֹנֶס – כָּלְיָא לֵיהּ שְׁמִירָתוֹ, אוֹ דִלְמָא כֵּיוָן דְּ[אַ]הְדְּרַהּ – הֲדַרָה לִשְׁמִירָתוֹ? תֵּיקוּ.Rabba Zouti a posé la question ainsi : Si l'animal déposé a été volé dans un cas de force majeure, que le voleur l'a rapporté dans la maison du gardien, et qu'il est mort par négligence, qu'en est-il ? Disons-nous : Puisqu'il a été volé dans un cas de force majeure, sa garde a pris fin ? Ou peut-être : Puisqu'on l'a rapporté, il est revenu sous sa garde ? La question reste en suspens : tékou.
- מַתְנִי׳ ״הֵיכָן פִּקְדוֹנִי?״ אָמַר לוֹ: ״אָבַד״. ״מַשְׁבִּיעֲךָ אֲנִי״, וְאָמַר ״אָמֵן״, וְהָעֵדִים מְעִידִים אוֹתוֹ שֶׁאֲכָלוֹ – מְשַׁלֵּם קֶרֶן. [הוֹדָה מֵעַצְמוֹ – מְשַׁלֵּם קֶרֶן וָחוֹמֶשׁ וְאָשָׁם.]MICHNA : Si le propriétaire demande : « Où est mon dépôt ? » et qu'il lui a dit : « Il s'est perdu » ; si le propriétaire reprend : « Je t'adjure », et qu'il a dit : « Amen », et que les témoins attestent à son sujet qu'il l'a consommé, il paie le principal. [S'il a avoué de lui-même, il paie le principal, le cinquième et apporte une offrande de culpabilité (acham).]
- ״הֵיכָן פִּקְדוֹנִי?״ אָמַר לוֹ: ״נִגְנַב״. ״מַשְׁבִּיעֲךָ אֲנִי״, וְאָמַר: ״אָמֵן״, וְהָעֵדִים מְעִידִים אוֹתוֹ שֶׁגְּנָבוֹ – מְשַׁלֵּם תַּשְׁלוּמֵי כֶפֶל. הוֹדָה מֵעַצְמוֹ – מְשַׁלֵּם קֶרֶן, חוֹמֶשׁ וְאָשָׁם.« Où est mon dépôt ? » et qu'il lui a dit : « Il a été volé » ; si le propriétaire reprend : « Je t'adjure », et qu'il a dit : « Amen », et que les témoins attestent à son sujet qu'il l'a volé, il paie le double. S'il a avoué de lui-même, il paie le principal, le cinquième et apporte une offrande de culpabilité.
- הַגּוֹזֵל אֶת אָבִיו, וְנִשְׁבַּע לוֹ, וָמֵת – הֲרֵי זֶה מְשַׁלֵּם קֶרֶן וָחוֹמֶשׁ וְאָשָׁם לְבָנָיו אוֹ לְאֶחָיו. וְאִם אֵינוֹ רוֹצֶה אוֹ שֶׁאֵין לוֹ – לֹוֶה וּבַעֲלֵי חוֹב בָּאִין וְנִפְרָעִים.Celui qui vole son père, lui jure qu'il n'en est rien, et dont le père meurt : celui-ci paie le principal et le cinquième et apporte une offrande de culpabilité, à ses fils ou à ses frères – c'est-à-dire aux fils ou aux frères du père, sans garder sa propre part. Et s'il ne veut pas renoncer à sa part, ou s'il n'a pas de quoi le faire, il emprunte, et les créanciers viennent se faire rembourser sur sa part.
- הָאוֹמֵר לִבְנוֹ: ״קוּנָּם אִי אַתָּה נֶהֱנֶה מִשֶּׁלִּי״, אִם מֵת – יִירָשֶׁנּוּ.Celui qui dit à son fils : « Konam (formule de vœu, « interdit comme une offrande ») : tu ne tireras pas profit de ce qui est à moi », s'il meurt, il héritera de lui, car les biens ne sont plus alors au père.
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