Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵין כּוֹפִין אֶת הַמּוֹכֵר לִמְכּוֹר זִימְנָא אַחֲרִיתִי. וְאִם אָמַר לוֹ: ״עַל מְנָת״ – כּוֹפִין אֶת הַמּוֹכֵר לִמְכּוֹר.on ne contraint pas le vendeur à vendre une autre fois, c'est-à-dire à écrire un acte au nom de l'acheteur. Et s'il lui a dit : « à condition » que tu m'écrives un acte à mon nom, on contraint le vendeur à vendre.
- אָמַר מָר: הַלּוֹקֵחַ שָׂדֶה בְּשֵׁם חֲבֵירוֹ – אֵין כּוֹפִין אֶת הַמּוֹכֵר לִמְכּוֹר זִימְנָא אַחֲרִיתִי. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא, מָצֵי אָמַר לֵיהּ: מִידָּע יָדְעַתְּ דַּאֲנָא לְנַפְשַׁאי שָׁקֵילְנָא – וּפַנְחַיָּא בְּעָלְמָא הוּא דְּקָבָעֵינָא, וְזוּזִי בִּכְדִי לָא שָׁדֵינָא, אֶלָּא אַדַּעְתָּא דְּכָתֵב לֵיהּ שְׁטָרָא אַחֲרִינָא; קָא מַשְׁמַע לַן דְּאָמַר לֵיהּ: עִנְיָינָא עֲבַדִי לָךְ בַּהֲדֵי הָהוּא דִּזְבַנְתְּ לֵיהּ בִּשְׁמֵיהּ, וְיִכְתּוֹב לָךְ שְׁטָרָא אַחֲרִינָא.Le Maître a dit : Celui qui achète un champ au nom de son prochain, on ne contraint pas le vendeur à vendre une autre fois. C'est évident ! Il fallait l'enseigner : tu aurais pu dire qu'il peut lui dire, l'acheteur au vendeur : Tu savais bien que c'est pour moi-même que je le prenais, et que je ne voulais qu'une simple protection (pan'hia) en achetant au nom d'un autre ; et je ne jette pas mon argent pour rien, mais je l'ai donné avec l'idée que tu m'écrirais un autre acte. Il nous enseigne donc qu'il lui dit, le vendeur : J'ai fait pour toi une affaire avec celui au nom duquel tu as acheté : qu'il t'écrive, lui, un autre acte.
- וְאִם אָמַר לוֹ ״עַל מְנָת״ – כּוֹפִין אֶת הַמּוֹכֵר לִמְכּוֹר. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא, דַּאֲמַר לְהוּ לְסָהֲדִי קַמֵּיהּ דִּידֵיהּ: חֲזוֹ דִּשְׁטָרָא אַחֲרִינָא קָא בָעֵינָא. מַהוּ דְּתֵימָא, מָצֵי אֲמַר לֵיהּ: אָמֵינָא, שְׁטָרָא מֵהַיְאךְ דְּקָא שָׁקְלַתְּ בִּשְׁמֵיהּ קָאָמְרַתְּ; קָא מַשְׁמַע לַן דַּאֲמַר לֵיהּ: לְהָכִי טְרַחִי וַאֲמַרִי לְהוּ לְעֵדִים קַמָּךְ, דְּמִינָּךְ הוּא דְּקָא בָעֵינָא.Et s'il lui a dit : « à condition », on contraint le vendeur à vendre. C'est évident ! Non, c'est nécessaire dans le cas où il a dit aux témoins devant lui : Voyez que je veux un autre acte. Tu aurais pu dire qu'il peut lui dire : Je pensais que tu parlais d'un acte de la part de celui au nom duquel tu as pris le champ. Il nous enseigne donc qu'il lui dit : C'est pour cela que je me suis donné la peine de le dire aux témoins devant toi : c'est de toi que je le veux.
- רַב כָּהֲנָא יְהַב זוּזָא אַכִּיתָּנָא. לְסוֹף אִיַּיקַּר כִּיתָּנָא, זַבְּנֵיהּ מָרָווֹתֵיהּ דְּכִיתָּנָא. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב, אֲמַר לֵיהּ: מָה אֶעְבֵּיד, אֵיזִיל אֶישְׁקֹיל זוּזַאי? אֲמַר לֵיהּ: אִי כִּי קָא [מְ]זַבְּנִי אָמְרִי: ״הַאי כִּיתָּנָא דְכָהֲנָא הוּא״ – זִיל שְׁקוֹל; וְאִי לָא – לָא תִּשְׁקוֹל.Rav Kahana donna de l'argent pour du lin. Finalement, le lin renchérit, et les propriétaires du lin le vendirent dans l'intention de lui en remettre le prix. Il vint devant Rav et lui dit : Que dois-je faire ? Irai-je prendre mon argent ? Il lui dit : Si, lorsqu'ils l'ont vendu, ils ont dit : « Ce lin est celui de Kahana », va le prendre ; sinon, ne le prends pas, car cela ressemblerait à de l'usure.
- כְּמַאן? כִּבְנֵי מַעְרְבָא, דְּאָמְרִי: מִי הוֹדִיעוֹ לְבַעַל חִטִּין – שֶׁיַּקְנֶה חִטִּין לְבַעַל מָעוֹת?Selon qui Rav a-t-il statué ? Selon les gens d'Occident (d'Erets Israël), qui disent : Qui a fait savoir au propriétaire du blé qu'il devait faire acquérir le blé au propriétaire de l'argent ?
- אַטּוּ מִי יָהֵיב רַב כָּהֲנָא אַרְבַּע, וְשָׁקֵיל תַּמְנֵי?! כִּיתָּנָא מִמֵּילָא הוּא דְּאִיַּיקַּר; מִיגְזָל גַּזְלוּהּ, וּתְנַן: כׇּל הַגַּזְלָנִין מְשַׁלְּמִין כִּשְׁעַת הַגְּזֵלָה!Est-ce donc que Rav Kahana a donné quatre et prend huit ?! C'est son propre lin, et le lin a renchéri de lui-même ; ils l'ont volé, et nous avons appris (dans la Michna, 93b) : Tous les voleurs paient selon la valeur au moment du vol !
- אָמְרִי: הָתָם אֲמָנָה הֲוַאי, וְלָא מַשְׁכֵיהּ רַב כָּהֲנָא לְכִיתָּנָא; וְרַב לְטַעְמֵיהּ, דַּאֲמַר רַב: עוֹשִׂין אֲמָנָה בְּפֵירוֹת, וְאֵין עוֹשִׂין אֲמָנָה בְּדָמִים.On répond : Là, c'était une avance sur parole (amana), et Rav Kahana n'avait pas tiré le lin pour l'acquérir ; et Rav suit son raisonnement, car Rav a dit : On fait une avance sur parole pour recevoir des fruits, et on ne fait pas d'avance sur parole pour recevoir de l'argent.
- מַתְנִי׳ הַגּוֹזֵל אֶת חֲבֵירוֹ שָׁוֶה פְּרוּטָה, וְנִשְׁבַּע לוֹ – יוֹלִיכֶנּוּ אַחֲרָיו לְמָדַי. לֹא יִתֵּן לֹא לִבְנוֹ, וְלֹא לִשְׁלוּחוֹ, אֲבָל נוֹתֵן לִשְׁלִיחַ בֵּית דִּין. וְאִם מֵת – יַחֲזִיר לְיוֹרְשָׁיו.MICHNA. Celui qui vole à son prochain la valeur d'une prouta (la plus petite monnaie) et lui prête serment faussement, puis reconnaît sa faute, le lui portera, en le suivant jusqu'en Médie. Il ne le donnera ni à son fils, ni à son mandataire, mais il le donne au mandataire du beit din (tribunal). Et si le volé meurt, il le rend à ses héritiers.
- נָתַן לוֹ אֶת הַקֶּרֶן, וְלֹא נָתַן לוֹ אֶת הַחוֹמֶשׁ; מָחַל לוֹ עַל הַקֶּרֶן, וְלֹא מָחַל לוֹ עַל הַחוֹמֶשׁ; מָחַל לוֹ עַל זֶה וְעַל זֶה, חוּץ מִפָּחוּת שָׁוֶה פְּרוּטָה בַּקֶּרֶן – אֵינוֹ צָרִיךְ לֵילֵךְ אַחֲרָיו. נָתַן לוֹ אֶת הַחוֹמֶשׁ, וְלֹא נָתַן לוֹ אֶת הַקֶּרֶן; מָחַל לוֹ עַל הַחוֹמֶשׁ, וְלֹא מָחַל לוֹ עַל הַקֶּרֶן; מָחַל לוֹ עַל זֶה וְעַל זֶה, חוּץ מִשָּׁוֶה פְּרוּטָה בַּקֶּרֶן – צָרִיךְ לֵילֵךְ אַחֲרָיו.S'il lui a donné le principal et ne lui a pas donné le cinquième ('homech, supplément dû par celui qui a juré faussement) ; s'il le volé lui a remis le principal et ne lui a pas remis le cinquième ; s'il lui a remis l'un et l'autre, sauf moins de la valeur d'une prouta du principal, il n'a pas besoin de le suivre. S'il lui a donné le cinquième et ne lui a pas donné le principal ; s'il lui a remis le cinquième et ne lui a pas remis le principal ; s'il lui a remis l'un et l'autre, sauf la valeur d'une prouta du principal, il doit le suivre.
- נָתַן לוֹ אֶת הַקֶּרֶן, וְנִשְׁבַּע לוֹ עַל הַחוֹמֶשׁ –S'il lui a donné le principal et lui a prêté serment au sujet du cinquième, affirmant faussement l'avoir payé,
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