Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּשְׁמוּאֵל אָמַר: חַמְרָא – אַכַּתְפָּא דְּמָארֵיהּ שָׁוַואר.Et Chmouel a dit : même s'il tourne peu après la vente, le vendeur n'est pas responsable, car le vin sautille sur l'épaule de son propriétaire, et cette agitation le fait tourner rapidement.
- עֲבַד רַב יוֹסֵף עוֹבָדָא כְּווֹתֵיהּ דְּרַב בְּשִׁיכְרָא, וּכְווֹתֵיהּ דִּשְׁמוּאֵל בְּחַמְרָא. וְהִלְכְתָא כְּווֹתֵיהּ דִּשְׁמוּאֵל.Rav Yossef a statué dans un cas réel conformément à Rav pour la bière, qui s'était gâtée peu après la vente, et conformément à Chmouel pour le vin. Et la halakha (règle pratique) est conforme à Chmouel.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אֶחָד שֵׁכַר תְּמָרִים, וְאֶחָד שֵׁכַר שְׂעוֹרִים, וְאֶחָד שִׁמְרֵי יַיִן – מְבָרְכִין עֲלֵיהֶם ״שֶׁהַכֹּל נִהְיֶה בִּדְבָרוֹ״. אֲחֵרִים אוֹמְרִים: שְׁמָרִים שֶׁיֵּשׁ בָּהֶם טַעַם יַיִן, מְבָרֵךְ עֲלֵיהֶן ״בּוֹרֵא פְּרִי הַגֶּפֶן״. רַבָּה וְרַב יוֹסֵף דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: אֵין הֲלָכָה כַּאֲחֵרִים.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Tant la bière de dattes, que la bière d'orge, que la lie de vin trempée dans l'eau, appelée tamad (piquette), on récite sur elles la bénédiction « par la parole de qui tout existe ». D'autres Sages disent : sur la lie qui a le goût du vin, on récite « Créateur du fruit de la vigne ». Rabba et Rav Yossef ont dit tous deux : la halakha n'est pas conforme à ces autres Sages.
- אָמַר רָבָא: דְּכוּלֵּי עָלְמָא, רְמָא תְּלָתָא וַאֲתָא אַרְבְּעָה – חַמְרָא הוּא. רָבָא לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר רָבָא: כֹּל חַמְרָא דְּלָא דָרֵי עַל חַד תְּלָת מַיָּא – לָאו חַמְרָא הוּא.Rava a dit : de l'avis de tous, si l'on a versé trois mesures d'eau sur la lie et qu'il en est sorti quatre, c'est du vin, car un quart de la boisson provient du vin contenu dans la lie. Rava suit là son opinion, car Rava a dit : tout vin qui ne supporte pas, pour une part, trois parts d'eau, n'est pas du vin à proprement parler.
- רְמָא תְּלָתָא וַאֲתָא תְּלָתָא, וְלָא כְּלוּם הוּא. כִּי פְּלִיגִי, דִּרְמָא תְּלָתָא וַאֲתָא תְּלָתָא וּפַלְגָא – דְּרַבָּנַן סָבְרִי: תְּלָתָא עָיֵיל תְּלָתָא נָפֵיק, פָּשׁ לֵיהּ פַּלְגָא – וּפַלְגָא בְּשִׁיתָּא פַּלְגֵי מַיָּא, וְלָא כְּלוּם הוּא;Rava poursuit : Si l'on a versé trois et qu'il en est sorti trois, ce n'est rien, ce n'est pas du vin. Lorsqu'ils divergent, c'est dans le cas où l'on a versé trois et qu'il en est sorti trois et demi. Car les Sages pensent : trois sont entrés dans la lie et trois sont sortis ; il reste donc un demi de vin pur ; or un demi dans six demis d'eau, ce n'est rien, le mélange étant trop faible pour être du vin.
- וַאֲחֵרִים סָבְרִי: תְּלָתָא עוּל, תְּרֵין וּפַלְגָא נָפֵיק, פָּשׁ לֵיהּ כּוּזָא; וְכוּזָא בִּתְרֵי וּפַלְגָא חַמְרָא, מְעַלְּיָא הוּא.Et les autres Sages pensent : trois sont entrés et deux et demi sont sortis, l'eau ayant remplacé dans la lie une partie du vin ; il reste donc une cruche de vin pur ; or une cruche pour deux et demi, c'est un vin excellent.
- וּבְיוֹתֵר מִכְּדֵי מִדָּתוֹ, מִי פְּלִיגִי?! וְהָא תְּנַן:La Guemara demande : Mais lorsque le résultat dépasse la quantité d'eau versée, divergent-ils donc ? Or nous avons appris dans une Michna (Maasserot 5, 6) :
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