Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כִּלְיוֹ שֶׁל אָדָם קוֹנֶה לוֹ בְּכׇל מָקוֹם, חוּץ מֵרְשׁוּת הָרַבִּים. וְרַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: אֲפִילּוּ בִּרְשׁוּת הָרַבִּים.« Les récipients d'un homme lui font acquérir ce qui y est déposé en tout lieu, sauf dans le domaine public. » Et Rabbi Yo'hanan et Rabbi Chimon ben Lakich ont dit tous les deux : « Même dans le domaine public. »
- אָמַר רַב פָּפָּא: לָא פְּלִיגִי; כָּאן בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, כָּאן בְּסִימְטָא. וְאַמַּאי קָרוּ לַהּ רְשׁוּת הָרַבִּים? שֶׁאֵין רְשׁוּת הַיָּחִיד.Rav Pappa a dit : Ils ne sont pas en désaccord : ici, Rav et Chmouel parlent de ce qui est véritablement dans le domaine public ; là, Rabbi Yo'hanan et Rech Lakich parlent d'une simta (ruelle latérale où l'on peut déposer ses affaires). Et pourquoi l'appellent-ils « domaine public » ? Parce que ce n'est pas un domaine privé.
- הָכִי נָמֵי מִסְתַּבְּרָא, דְּאָמַר רַבִּי אֲבָהוּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כִּלְיוֹ שֶׁל אָדָם קוֹנֶה לוֹ בְּכׇל מָקוֹם שֶׁיֵּשׁ לוֹ רְשׁוּת לְהַנִּיחוֹ. יֵשׁ לוֹ רְשׁוּת – אִין, אֵין לוֹ רְשׁוּת – לָא. שְׁמַע מִינַּהּ.Il est logique de dire ainsi, car Rabbi Abahou a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Les récipients d'un homme lui font acquérir en tout lieu où il a la permission de les poser. S'il en a la permission, oui ; s'il n'en a pas la permission, non. Or on a la permission de les poser dans une simta, mais non dans le domaine public. Déduis-en que c'est bien cela.
- תָּא שְׁמַע, אַרְבַּע מִדּוֹת בַּמּוֹכְרִין: עַד שֶׁלֹּא נִתְמַלְּאָה מִדָּה – לַמּוֹכֵר, מִשֶּׁנִּתְמַלְּאָה מִדָּה – לַלּוֹקֵחַ. בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּמִדָּה שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שְׁנֵיהֶן, אֲבָל אִם הָיְתָה מִדָּה שֶׁל אֶחָד מֵהֶן – רִאשׁוֹן רִאשׁוֹן – קָנָה.Viens et entends une difficulté d'une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Il y a quatre « mesures » (cas) chez les vendeurs : tant que la mesure n'a pas été remplie, la marchandise appartient au vendeur ; une fois la mesure remplie, elle appartient à l'acheteur. À quel cas ces paroles s'appliquent-elles ? À une mesure qui n'appartient à aucun des deux. Mais si la mesure appartenait à l'un d'eux, à chaque quantité versée, l'acheteur a acquis.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּבְחָצֵר שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שְׁנֵיהֶן, אֲבָל בִּרְשׁוּת מוֹכֵר – לֹא קָנָה עַד שֶׁיַּגְבִּיהֶנָּה אוֹ עַד שֶׁיּוֹצִיאֶנָּה מֵרְשׁוּתוֹ. בִּרְשׁוּת לוֹקֵחַ – כֵּיוָן שֶׁקִּבֵּל עָלָיו מוֹכֵר, קָנָה לוֹקֵחַ. בִּרְשׁוּת הַלָּה הַמּוּפְקָדִים אֶצְלוֹ – לֹא קָנָה עַד שֶׁיְּקַבֵּל עָלָיו, אוֹ עַד שֶׁיִּשְׂכּוֹר אֶת מְקוֹמָן.À quel cas ces paroles s'appliquent-elles ? Dans le domaine public et dans une cour qui n'appartient à aucun des deux. Mais dans le domaine du vendeur, il n'a pas acquis tant qu'il ne l'a pas soulevée ou tant qu'il ne l'a pas fait sortir de son domaine. Dans le domaine de l'acheteur, dès que le vendeur a accepté la vente, l'acheteur a acquis. Dans le domaine de cet homme chez qui la marchandise est déposée, il n'a pas acquis tant que le dépositaire n'a pas accepté de la garder pour l'acheteur, ou tant qu'il (l'acheteur) n'a pas loué leur emplacement.
- קָתָנֵי מִיהָא, בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וּבְחָצֵר שֶׁאֵינָהּ שֶׁל שְׁנֵיהֶן;Quoi qu'il en soit, elle enseigne que la règle vaut dans le domaine public et dans une cour qui n'appartient à aucun des deux : si la mesure appartient à l'un d'eux, il acquiert à chaque quantité versée.
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