Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֲמַר לֵיהּ: ״אֶיסְתְּרֵיהּ אֲנָא וְאֶבְנְיֵיהּ״. אֲמַר: ״לֵית לִי דּוּכְתָּא לְמֵידַר בַּהּ״. אֲמַר לֵיהּ: ״אֲנָא אוֹגַר לָךְ דּוּכְתָּא״. אֲמַר לֵיהּ: ״לָא טָרַחְנָא״. ״לָא קָא מִתְּדַר לִי״. ״שׁוּף אַכְּרֵיסָךְ וְעוּל, וָשׁוּף אַכְּרֵיסָךְ וּפוֹק״.Celui d'en bas lui a dit : « Je vais la démolir et la reconstruire. » Celui d'en haut a dit : « Je n'ai pas d'endroit où habiter. » Il lui a dit : « Je te louerai un endroit. » Il lui a dit : « Je ne veux pas me donner cette peine. » Celui d'en bas dit : « Je ne peux pas y habiter ! » Celui d'en haut répond : « Courbe-toi sur ton ventre pour entrer, et courbe-toi sur ton ventre pour sortir. »
- אָמַר רַב חָמָא: בְּדִינָא קָא מְעַכֵּב. וְהָנֵי מִילֵּי דְּלָא מָטוּ כְּשׁוּרֵי לְמַטָּה מֵעֲשָׂרָה, אֲבָל מָטוּ כְּשׁוּרֵי לְמַטָּה מֵעֲשָׂרָה, מָצֵי אָמַר לֵיהּ: לְמַטָּה מֵעֲשָׂרָה רְשׁוּתָא דִידִי הוּא, וְלָא מְשַׁעְבַּד לָךְ.Rav 'Hama a dit : C'est à bon droit qu'il s'y oppose. Et cela s'applique seulement lorsque les poutres de l'étage ne sont pas descendues au-dessous de dix palmes du sol ; mais si les poutres sont descendues au-dessous de dix palmes, celui d'en bas peut lui dire : « Au-dessous de dix palmes, c'est mon domaine, et il ne t'est pas asservi. »
- וְהָנֵי מִילֵּי דְּלָא אַתְנוֹ גַּבֵּי הֲדָדֵי, אֲבָל אַתְנוֹ גַּבֵּי הֲדָדֵי – סָתְרִי וּבָנוּ.Et cela s'applique seulement lorsqu'ils n'ont pas stipulé entre eux de reconstruire si la maison s'enfonce ; mais s'ils l'ont stipulé entre eux, ils démolissent et reconstruisent.
- וְכִי אַתְנוֹ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי – עַד כַּמָּה? אָמְרוּ רַבָּנַן קַמֵּיהּ דְּרַבָּה מִשְּׁמֵיהּ דְּמָר זוּטְרָא בְּרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן, דְּאָמַר מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב נַחְמָן, כְּאוֹתָהּ שֶׁשָּׁנִינוּ: רוּמוֹ – כַּחֲצִי אׇרְכּוֹ וְכַחֲצִי רׇחְבּוֹ. אֲמַר לְהוּ רַבָּה, לָאו אָמֵינָא לְכוּ: לָא תִּיתְלוֹ בֵּיהּ בּוּקֵי סְרִיקֵי בְּרַב נַחְמָן?! הָכִי אָמַר רַב נַחְמָן: כִּי דְּדָיְירִי אִינָשֵׁי. וְכַמָּה? אָמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: כִּי הֵיכִי דְּעָיְילִי אִיסּוּרְיָתָא דְמָחוֹזָא, וְהָדַר.Et lorsqu'ils l'ont stipulé entre eux, jusqu'à quelle mesure le plafond doit-il s'être abaissé ? Les Sages ont dit devant Rabba, au nom de Mar Zoutra fils de Rav Na'hman, qui a dit au nom de Rav Na'hman : Comme ce que nous avons appris dans la Michna (98b) : sa hauteur doit être de la moitié de sa longueur et de la moitié de sa largeur réunies. Rabba leur a dit : Ne vous ai-je pas dit : ne suspendez pas des outres vides à Rav Na'hman ? (ne lui attribuez pas des propos insensés.) Voici ce qu'a dit Rav Na'hman : Comme les gens habitent. Et combien est-ce ? Rav Houna fils de Rav Yehochoua a dit : De sorte que puissent y entrer les bottes de roseaux de Me'hoza, et qu'on puisse se retourner.
- הָהוּא גַּבְרָא דַּהֲוָה בָּנֵי אֲשִׁיתָא אֲחוֹרֵי כַּוֵּוי דְּחַבְרֵיהּ. אָמַר לֵיהּ: קָא מַאַפְלַתְּ עֲלַי. אֲמַר לֵיהּ: סָכַרְנָא לָךְ הָכָא, וְעָבֵידְנָא לָךְ כַּוֵּוי לְעֵיל מֵאֲשִׁיתַאי. אֲמַר לֵיהּ: קָא מַרַעְתְּ לֵיהּ לַאֲשִׁיתַאי. אֲמַר לֵיהּ: סָתַרְנָא לָךְ לַאֲשִׁיתָךְ עַד דּוּכְתָּא דְכַוֵּוי, וּבָנֵינָא לַהּ, וְעָבֵידְנָא לָךְ כַּוֵּוי בְּבִנְיָנָא – לְעֵיל מֵאֲשִׁיתַאי. אֲמַר לֵיהּ: אֲשִׁיתָא מִתַּתָּאָה עַתִּיקָא, וּמִלְּעֵיל חַדְתָּא – לָא קָיְימָא.Un homme construisait un mur derrière les fenêtres de son voisin. Celui-ci lui a dit : « Tu m'assombris. » Il lui a dit : « Je te bouche les fenêtres ici et je te fais des fenêtres au-dessus de mon mur. » Il lui a dit : « Tu abîmes mon mur. » Il lui a dit : « Je te démolis ton mur jusqu'à l'emplacement des fenêtres, je le reconstruis et je te fais des fenêtres dans la construction, au-dessus de mon mur. » Il lui a dit : « Un mur ancien en bas et neuf en haut ne tient pas. »
- אֲמַר לֵיהּ: סָתַרְנָא לַהּ עַד לְאַרְעָא, וּבָנֵינָא לַהּ, וְעָבֵידְנָא לָךְ כַּוֵּוי בְּגַוַּהּ. אֲמַר לֵיהּ: חֲדָא אֲשִׁיתָא חַדְתָּא בְּכוּלֵּיהּ בֵּיתָא עַתִּיקָא, לָא קָיְימָא. אָמַר לֵיהּ: סָתַרְנָא לַהּ לְכוּלֵּיהּ בֵּיתָא, וּבָנֵינָא לָךְ כַּוֵּוי בְּבִנְיָנָא. אֲמַר לֵיהּ: לֵית לִי דּוּכְתָּא לְמֵידַר בַּהּ. אֲמַר לֵיהּ: אָגַירְנָא לָךְ דּוּכְתָּא. אֲמַר לֵיהּ: לָא טָרַחְנָא. אָמַר רַב חָמָא: בְּדִין קָא מְעַכֵּב.Il lui a dit : « Je le démolis jusqu'au sol, je le reconstruis et je te fais des fenêtres dedans. » Il lui a dit : « Un seul mur neuf dans toute une maison ancienne ne tient pas. » Il lui a dit : « Je démolis toute la maison et je te construis des fenêtres dans la construction. » Il lui a dit : « Je n'ai pas d'endroit où habiter. » Il lui a dit : « Je te loue un endroit. » Il lui a dit : « Je ne veux pas me donner cette peine. » Rav 'Hama a dit : C'est à bon droit qu'il s'y oppose.
- הַיְינוּ הָךְ – וְהָא תּוּ לְמָה לִי? הָא קָא מַשְׁמַע לַן – דְּאַף עַל גַּב דְּלָא מִשְׁתַּמֵּשׁ אֶלָּא תִּיבְנָא וּבֵי צִיבֵי בְּעָלְמָא.C'est la même chose que le cas précédent ; pourquoi ai-je encore besoin de celui-ci ? Il nous apprend que, même s'il ne s'en sert que pour de la paille et du bois simplement, il peut s'y opposer.
- הָנְהוּ בֵּי תְרֵי אַחֵי דְּפָלְגִי בַּהֲדֵי הֲדָדֵי; חַד מַטְיֵיהּ אִסְפְּלִידָא, וְחַד מַטְיֵיהּ תַּרְבִּיצָא. אֲזַל הָהוּא דְּמַטְיֵיהּ תַּרְבִּיצָא, וְקָא בָנֵי אֲשִׁיתָא אַפּוּמָּא דְאִסְפְּלִידָא. אֲמַר לֵיהּ: קָא מַאַפְלַתְּ עֲלַי. אֲמַר לֵיהּ: בְּדִידִי קָא בָנֵינָא. אָמַר רַב חָמָא: בְּדִין קָאָמַר לֵיהּ.Deux frères partagèrent entre eux l'héritage de leur père ; l'un reçut une isfelida (salle) et l'autre reçut un jardin. Celui qui avait reçu le jardin alla construire un mur devant l'ouverture de l'isfelida. Celui-ci lui a dit : « Tu m'assombris. » Il lui a dit : « Je construis sur ce qui est à moi. » Rav 'Hama a dit : C'est à bon droit qu'il le lui a dit.
- אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי, מַאי שְׁנָא מֵהָא דְּתַנְיָא: שְׁנֵי אַחִין שֶׁחָלְקוּ, אֶחָד מֵהֶן נָטַל שְׂדֵה כֶרֶם וְאֶחָד מֵהֶן נָטַל שְׂדֵה לָבָן – יֵשׁ לוֹ לְבַעַל הַכֶּרֶם אַרְבַּע אַמּוֹת בִּשְׂדֵה לָבָן, שֶׁעַל מְנָת כֵּן חָלְקוּ?Ravina a dit à Rav Achi : En quoi est-ce différent de ce qui a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : deux frères qui ont partagé, l'un d'eux a pris un vignoble et l'autre a pris un champ de céréales : le propriétaire du vignoble a quatre coudées dans le champ de céréales pour l'exploitation de la vigne, car c'est à cette condition qu'ils ont partagé ?
- אֲמַר לֵיהּ: הָתָם דְּעַלּוּ לַהֲדָדֵי. אֲבָל הָכָא – מַאי, דְּלָא עַלּוּ לַהֲדָדֵי? וְכִי בְּשׁוּפְטָנֵי עָסְקִינַן – דְּהַאי שָׁקֵיל אִסְפְּלִידָא וְהַאי שָׁקֵיל תַּרְבִּיצָא, וְלָא עַלּוּ לַהֲדָדֵי?! אֲמַר לֵיהּ: נְהִי דְּעַלּוּ לַהֲדָדֵי דְּמֵי לִיבְנֵי, כְּשׁוּרֵי וְהוּדְרֵי; דְּמֵי אַוֵּירָא לָא עַלּוּ לַהֲדָדֵי.Il lui a dit : Là, c'est qu'ils ont compensé la valeur entre eux. Mais ici, quoi, ils n'ont pas compensé entre eux ? Avons-nous affaire à des sots, pour que l'un prenne l'isfelida et l'autre le jardin, sans avoir compensé entre eux ? Il lui a dit : Admettons qu'ils ont compensé entre eux la valeur des briques, des poutres et des boiseries ; la valeur de l'air, ils ne l'ont pas compensée entre eux.
- וְלֵימָא לֵיהּ: מֵעִיקָּרָא אִסְפְּלִידָא פְּלַגְתְּ לִי, הַשְׁתָּא מְשַׁוֵּית לִי אִידְּרוֹנָא! אָמַר רַב שִׁימִי בַּר אָשֵׁי: שְׁמָא בְּעָלְמָא פְּלַג לֵיהּ.Et qu'il lui dise : « Au départ, tu m'as attribué en partage une isfelida ; maintenant tu m'en fais une idrona (petite pièce sombre) ! » Rav Chimi bar Achi a dit : Il ne lui a attribué que le simple nom.
- מִי לָא תַּנְיָא, הָאוֹמֵר: ״בֵּית כּוֹר עָפָר אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״, אַף עַל פִּי שֶׁאֵינוֹ אֶלָּא לֶתֶךְ – הִגִּיעוֹ, שֶׁלֹּא מָכַר לוֹ אֶלָּא שְׁמָא; וְהוּא דְּמִיתְקְרֵי ״בֵּית כּוֹר״. ״פַּרְדֵּס אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בּוֹ רִמּוֹנִים – הִגִּיעוֹ, שֶׁלֹּא מָכַר לוֹ אֶלָּא שְׁמָא; וְהוּא דְּמִיתְקְרֵי ״פַּרְדֵּס״. ״כֶּרֶם אֲנִי מוֹכֵר לָךְ״, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בּוֹ גְּפָנִים – הִגִּיעוֹ, שֶׁלֹּא מָכַר לוֹ אֶלָּא שְׁמָא; וְהוּא דְּמִיתְקְרֵי ״כַּרְמָא״?!N'a-t-il pas été enseigné : Celui qui dit : « Je te vends un beit kor (surface où l'on sème un kor de grain) de terre », même si ce n'est qu'un létekh (demi-kor), cela lui revient, car il ne lui a vendu que le nom ; à condition qu'on l'appelle « beit kor ». « Je te vends un verger », même s'il n'y a pas de grenades, cela lui revient, car il ne lui a vendu que le nom ; à condition qu'on l'appelle « verger ». « Je te vends un vignoble », même s'il n'y a pas de ceps, cela lui revient, car il ne lui a vendu que le nom ; à condition qu'on l'appelle « vignoble ».
- מִי דָּמֵי?! הָתָם, מָצֵי אֲמַר לֵיהּ מוֹכֵר לְלוֹקֵחַ: שְׁמָא זַבֵּינִי לָךְ; הָכָא, מָצֵי אֲמַר לֵיהּ: אַדַּעְתָּא דְּהָכִי פְּלַגִי – דְּדָאֵירְנָא בֵּיהּ כִּי הֵיכִי דְּדָרוּ אֲבָהָתַן.Est-ce comparable ? Là, le vendeur peut dire à l'acheteur : « C'est le nom que je t'ai vendu » ; ici, il peut lui dire : « C'est dans cette intention que j'ai reçu ma part, pour y habiter comme y ont habité nos pères. »
- אֲמַרוּ לֵיהּIls lui ont dit
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