Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָא קַיְימָא לַן: דְּרַבָּנַן! וְעוֹד, הָאָמַר רַבִּי יוֹסֵי בֶּן רַבִּי חֲנִינָא: בְּדַף שֶׁל מַתֶּכֶת מַחְלוֹקֶת!Mais nous tenons pour établi que la règle de l'eau puisée, qui invalide le mikvé (bain rituel), n'est que d'ordre rabbinique ! Et de plus, Rabbi Yossé ben Rabbi 'Hanina n'a-t-il pas dit : c'est à propos d'une planche de métal qu'existe la machlokèt (divergence d'opinions) entre Rabbi Eliézer et les Sages ?! Or un ustensile de métal, même plat et sans réceptacle, reçoit l'impureté selon la Torah ; pour Rabbi Eliézer, même un tel ustensile perd donc son statut en étant fixé au sol. La question revient : de qui est la baraïta (enseignement tannaïtique hors de la Michna) selon laquelle une canalisation creusée puis fixée reste un ustensile dont l'eau invalide le mikvé, alors que fixée puis creusée, elle ne l'invalide pas ?
- לְעוֹלָם רַבָּנַן הִיא, וְשָׁאנֵי שְׁאִיבָה דְּרַבָּנַן.La Guemara (discussion des Amoraïm) répond : en réalité, elle est des Sages, qui tiennent la planche de métal pour susceptible d'impureté même fixée au mur, mais l'eau puisée est différente, car elle n'invalide un mikvé incomplet que d'ordre rabbinique ; c'est pourquoi les Sages ont été indulgents.
- אִי הָכִי, אֲפִילּוּ חֲקָקוֹ וּלְבַסּוֹף קְבָעוֹ נָמֵי! שָׁאנֵי הָתָם, דְּאִיכָּא תּוֹרַת כְּלִי עָלָיו בְּתָלוּשׁ.La Guemara demande : s'il en est ainsi, même s'il l'a creusée et ensuite fixée, l'eau qui y coule ne devrait pas non plus invalider le mikvé ! Elle répond : là-bas, c'est différent, car la canalisation avait sur elle le statut d'ustensile lorsqu'elle était détachée du sol ; les Sages n'ont donc pas voulu être indulgents à ce point.
- בָּעֵי רַב יוֹסֵף: מֵי גְשָׁמִים שֶׁחִשֵּׁב עֲלֵיהֶם לְהַדִּיחַ אֶת הָאִיצְטְרוֹבְלִין, מַהוּ לִזְרָעִים?Rav Yossef a posé la question : l'eau de pluie sur laquelle on a compté pour rincer les itstrobline (meules inférieures, fixes), qu'en est-il pour les graines qui s'y trouvent ? Selon le verset : « Si de l'eau est mise sur la graine… elle est impure pour vous » (Lévitique 11, 38), les graines et autres aliments ne deviennent susceptibles d'impureté qu'une fois détachés du sol et mouillés par de l'eau ou l'un des sept liquides énumérés (Makhchirin 6, 4), et cela avec l'accord du propriétaire. Rav Yossef demande : si le propriétaire a voulu que la pluie tombe sur les meules, cette eau rend-elle les graines susceptibles d'impureté ?
- אַלִּיבָּא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, דְּאָמַר: כׇּל הַמְחוּבָּר לַקַּרְקַע – הֲרֵי הוּא כַּקַּרְקַע, לָא תִּיבְּעֵי לָךְ; כִּי תִּיבְּעֵי לָךְ – אַלִּיבָּא דְּרַבָּנַן, דְּאָמְרִי: אֵינוֹ כַּקַּרְקַע. מַאי? תֵּיקוּ.La Guemara précise : selon Rabbi Eliézer, qui dit : tout ce qui est attaché à la terre est comme la terre, ne pose pas la question : les meules inférieures sont fixées au sol, donc comme le sol, et l'eau qui tombe sur le sol, même voulue, ne rend pas les aliments susceptibles d'impureté. Quand poseras-tu la question ? Selon les Sages, qui disent : cela n'est pas comme la terre. Qu'en est-il ? Tékou (la question reste en suspens).
- שְׁלַח לֵיהּ רַב נְחֶמְיָה בְּרֵיהּ דְּרַב יוֹסֵף לְרַבָּה בְּרֵיהּ דְּרַב הוּנָא זוּטֵי, לִנְהַרְדְּעָא: כִּי אָתְיָא הָךְ אִיתְּתָא לְקַמָּךְ,Rav Ne'hemya, fils de Rav Yossef, envoya dire à Rabba, fils de Rav Houna Zouté (le Petit), à Neharde'a : lorsque cette femme, porteuse de cette lettre, viendra devant toi,
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