Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רוּנְיָא, אַקְּפֵיהּ רָבִינָא מֵאַרְבַּע רוּחוֹתָיו. אֲמַר לֵיהּ: ״הַב לִי כַּמָּה דִּגְדַרִי״, לָא יְהֵיב לֵיהּ. ״הַב לִי לְפִי קָנִים בְּזוֹל״, לָא יְהֵיב לֵיהּ. ״הַב לִי אֲגַר נְטִירוּתָא״, לָא יְהֵיב לֵיהּ.Rouniya avait un champ que Ravina entourait sur ses quatre côtés et il l'avait clôturé. Il lui dit : « Donne-moi ta part selon ce que j'ai clôturé. » Il ne lui donna pas. « Donne-moi ta part selon le prix des roseaux à bas coût. » Il ne lui donna pas. « Donne-moi le salaire d'un gardien. » Il ne lui donna pas.
- יוֹמָא חַד הֲוָה קָא גָדֵר דִּיקְלֵי, אֲמַר לֵיהּ לַאֲרִיסֵיהּ: זִיל שְׁקוֹל מִנֵּיהּ קִיבּוּרָא דַאֲהִינֵי. אֲזַל לְאֵתוֹיֵי, רְמָא בֵּיהּ קָלָא. אֲמַר לֵיהּ: גַּלִּית דַּעְתָּךְ דְּמִינַּח נִיחָא לָךְ; לָא יְהֵא אֶלָּא עִיזָּא בְּעָלְמָא, מִי לָא בָּעֵי נְטִירוּתָא? אֲמַר לֵיהּ: עִיזָּא בְּעָלְמָא, לָאו לְאַכְלוֹיֵי בָּעֲיָא? אֲמַר לֵיהּ: וְלָא גַּבְרָא בָּעֵית דְּמַיכְלֵי לַהּ?Un jour, il (Rouniya) récoltait des dattes. Ravina dit à son métayer : Va lui prendre une grappe de dattes. Il alla pour l'apporter, et Rouniya éleva la voix contre lui. Ravina lui dit : Tu as révélé que cela te convient que ton champ soit protégé ! Quand ce ne serait qu'une chèvre, n'a-t-on pas besoin de surveillance ? Rouniya lui dit : Une simple chèvre, ne suffit-il pas de la chasser en criant ? Il lui dit : Et n'as-tu pas besoin d'un homme pour la chasser ?
- אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא, אֲמַר לֵיהּ: זִיל פַּיְּיסֵיהּ בְּמַאי דְּאִיפַּיַּיס; וְאִי לָא, דָּאֵינְנָא לָךְ דִּינָא כְּרַב הוּנָא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי יוֹסֵי.Ravina vint devant Rava, qui lui dit, à Rouniya : Va l'apaiser avec ce dont il se contente, le salaire d'un gardien ; sinon, je te jugerai selon Rav Houna, d'après Rabbi Yossé, et tu paieras la moitié du coût réel.
- רוּנְיָא זְבֵן אַרְעָא אַמִּיצְרָא דְּרָבִינָא. סְבַר רָבִינָא לְסַלּוֹקֵי מִשּׁוּם דִּינָא דְּבַר מִצְרָא; אֲמַר לֵיהּ רַב סָפְרָא בְּרֵיהּ דְּרַב יֵיבָא לְרָבִינָא, אָמְרִי אִינָשֵׁי: אַרְבְּעָה לְצַלָּא, אַרְבְּעָה לְצַלָּלָא.Rouniya acheta une terre à la bordure de celle de Ravina. Ravina pensa l'en écarter en vertu de la loi du bar metsra (le voisin de bordure, prioritaire à l'achat). Rav Safra, fils de Rav Yeiva, dit à Ravina : Les gens disent : Quatre pour une grande peau, quatre pour une petite peau.
- מַתְנִי׳ כּוֹתֶל חָצֵר שֶׁנָּפַל – מְחַיְּיבִין אוֹתוֹ לִבְנוֹתוֹ עַד אַרְבַּע אַמּוֹת. בְּחֶזְקַת שֶׁנָּתַן, עַד שֶׁיָּבִיא רְאָיָה שֶׁלֹּא נָתַן.MICHNA : Le mur d'une cour qui est tombé : on l'oblige à le construire jusqu'à quatre coudées. Si l'un réclame ensuite sa part à l'autre, celui-ci est présumé avoir donné, jusqu'à ce que le réclamant apporte la preuve qu'il n'a pas donné.
- מֵאַרְבַּע אַמּוֹת וּלְמַעְלָן – אֵין מְחַיְּיבִין אוֹתוֹ. סָמַךְ לוֹ כּוֹתֶל אַחֵר, אַף עַל פִּי שֶׁלֹּא נָתַן עָלָיו אֶת הַתִּקְרָה – מְגַלְגְּלִין עָלָיו אֶת הַכֹּל. בְּחֶזְקַת שֶׁלֹּא נָתַן, עַד שֶׁיָּבִיא רְאָיָה שֶׁנָּתַן.Au-delà de quatre coudées, on ne l'oblige pas. S'il a adossé à proximité un autre mur, même s'il n'y a pas encore posé le toit, on fait retomber sur lui le tout, car il a montré que la surélévation lui convient. Il est présumé ne pas avoir donné, jusqu'à ce qu'il apporte la preuve qu'il a donné.
- גְּמָ׳ אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: הַקּוֹבֵעַ זְמַן לַחֲבֵירוֹ, וְאָמַר לוֹ: ״פְּרַעְתִּיךָ בְּתוֹךְ זְמַנִּי״ – אֵינוֹ נֶאֱמָן; וּלְוַאי שֶׁיִּפְרַע בִּזְמַנּוֹ. אַבָּיֵי וְרָבָא דְּאָמְרִי תַּרְוַיְיהוּ: עֲבִיד אִינִישׁ דְּפָרַע בְּגוֹ זִימְנֵיהּ – זִימְנִין דְּמִתְרְמוּ לֵיהּ זוּזֵי, אָמַר: אֵיזִיל אֶיפְרְעֵיהּ,GUEMARA : Rech Lakich a dit : Celui qui fixe une échéance à son prochain, et celui-ci lui dit : « Je t'ai payé pendant mon terme » n'est pas cru ; puisse-t-il seulement payer à son échéance ! Abayé et Rava ont dit tous les deux : Il est habituel qu'un homme paie avant son échéance : parfois de l'argent lui échoit et il dit : J'irai le payer,
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