Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בִּרְשׁוּת אַחַת – חַיָּיב, בִּשְׁתֵּי רְשׁוּיוֹת – פָּטוּר.et il a transporté les deux moitiés de la figue sèche dans un seul domaine public, il est 'hayav (passible) ; mais s'il les a transportées dans deux domaines publics distincts, il est pétour (exempt).
- וְאָמַר רַבָּה: וְהוּא שֶׁיֵּשׁ חִיּוּב חַטָּאת בֵּינֵיהֶם, אֲבָל כַּרְמְלִית – לֹא. אַבָּיֵי אָמַר: אֲפִילּוּ כַּרְמְלִית, אֲבָל פִּיסְלָא – לֹא. רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ פִּיסְלָא.Et Rabba a dit, pour expliquer l'avis de Rabbi Yossé : Et cela ne vaut que s'il y a entre eux un lieu entraînant l'obligation d'un sacrifice 'hatat (expiatoire), c'est-à-dire un domaine privé ; mais une karmelit (zone qui n'est ni domaine privé ni domaine public, où le transport n'est interdit que par les Sages) ne sépare pas le domaine public. Abayé a dit : même une karmelit le sépare, mais une pisla (poutre) non. Rava a dit : même une pisla le sépare, car elle ne vaut pas moins qu'une bordure ou une rangée de scilles, qui séparent les champs.
- וְאַזְדָּא רָבָא לְטַעְמֵיהּ, דְּאָמַר רָבָא: רְשׁוּת שַׁבָּת כִּרְשׁוּת גִּיטִּין דָּמֵי.Et Rava suit son propre raisonnement, car Rava a dit : le domaine en matière de Chabbat est semblable au domaine en matière de guittin (actes de divorce) : de même qu'une poutre constitue un domaine distinct pour le get, elle en constitue un pour le Chabbat.
- אֵין שָׁם לֹא מֶצֶר וְלֹא חָצָב, מַאי? פֵּירֵשׁ רַבִּי מָרִינוּס מִשְּׁמוֹ: כׇּל שֶׁנִּקְרֵאת עַל שְׁמוֹ. הֵיכִי דָּמֵי? אָמַר רַב פָּפָּא: דְּקָרוּ לֵיהּ ״בֵּי גַרְגּוּתָא דִּפְלָנְיָא״.La Guemara revient à l'acquisition du champ d'un converti mort sans héritiers : S'il n'y a là ni bordure ni 'hatsav (scille maritime, plante aux racines droites qui servait à marquer les limites), qu'en est-il ? Rabbi Marinus a expliqué en son nom, celui de Rabbi Yo'hanan : Tout ce qui est appelé de son nom forme une seule parcelle. Comment cela se présente-t-il ? Rav Pappa a dit : Quand on l'appelle « le lieu irrigué par le puits d'Untel ».
- יָתֵיב רַב אַחָא בַּר עַוְיָא קַמֵּיהּ דְּרַבִּי אַסִּי, וְיָתֵיב וְקָאָמַר מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי אַסִּי בַּר חֲנִינָא: חֲצוּבָא מַפְסֵיק בְּנִכְסֵי הַגֵּר.Rav A'ha bar Avya était assis devant Rabbi Assi, et il était assis et disait au nom de Rabbi Assi bar 'Hanina : Le 'hatsouva (rangée de scilles) sépare les parcelles dans les biens du converti mort sans héritiers, de sorte que chaque partie compte comme un champ distinct.
- מַאי חֲצוּבָא? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: שֶׁבּוֹ תִּיחֵם יְהוֹשֻׁעַ לְיִשְׂרָאֵל אֶת הָאָרֶץ.Qu'est-ce que le 'hatsouva ? Rav Yehouda a dit que Rav a dit : C'est la plante par laquelle Yehochoua a délimité le pays pour Israël.
- וְאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: לֹא מָנָה יְהוֹשֻׁעַ אֶלָּא עֲיָירוֹת הָעוֹמְדוֹת עַל הַגְּבוּלִין.Et Rav Yehouda a dit que Rav a dit : Dans son livre, Yehochoua n'a énuméré que les villes situées sur les frontières, et non celles qui se trouvaient à l'intérieur du territoire de chaque tribu.
- אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: כֹּל שֶׁהֶרְאָהוּ הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא לְמֹשֶׁה – חַיָּיב בְּמַעֲשֵׂר.Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : Tout ce que le Saint, béni soit-Il, a montré à Moché avant sa mort (Deutéronome 34, 1-3) fait partie d'Erets Israël, et ce qui y pousse est soumis à la dîme.
- לְאַפּוֹקֵי מַאי? לְאַפּוֹקֵי קֵינִי, קְנִיזִּי וְקַדְמוֹנִי. תַּנְיָא, רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: נַפְתּוֹחָא, עַרְבָאָה וְשַׁלְמָאָה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: הַר שֵׂעִיר, עַמּוֹן וּמוֹאָב. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: עַרְדִּיסָקִיס, אַסְיָא וְאַסְפַּמְיָא.Pour exclure quoi ? Pour exclure les pays du Kéni, du Kenizi et du Kadmoni, promis à Avraham lors de l'alliance entre les morceaux (Genèse 15, 19). Ces régions ne sont pas soumises à la dîme. Quelles sont-elles ? Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Méïr dit : Ce sont Naftou'ha, Arvaa et Chalmaa. Rabbi Yehouda dit : Ce sont le mont Séïr, Amon et Moav. Rabbi Chimon dit : Ce sont Ardiskis, Assia et Aspamia.
- מַתְנִי׳ הָיוּ שְׁנַיִם מְעִידִין אוֹתוֹ שֶׁאֲכָלָהּ שָׁלֹשׁ שָׁנִים, וְנִמְצְאוּ זוֹמְמִים – מְשַׁלְּמִין לוֹ אֶת הַכֹּל. שְׁנַיִם בָּרִאשׁוֹנָה, שְׁנַיִם בַּשְּׁנִיָּה, וּשְׁנַיִם בַּשְּׁלִישִׁית –MICHNA : S'il y avait deux témoins qui attestaient, en sa faveur, qu'il en a joui et mangé les fruits, d'un champ, durant trois ans, établissant ainsi sa 'hazaka (présomption de propriété), et qu'ils se sont révélés être zomemim (faux témoins, convaincus d'avoir été ailleurs au moment des faits), ils lui paient, au véritable propriétaire, la totalité de la valeur du champ. Si deux témoins ont attesté pour la première année, deux pour la deuxième et deux pour la troisième, et que tous se sont révélés zomemim,
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