Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- כְּדִשְׁלַח רַב הוּנָא בַּר אָבִין: דְּבָרִים הָעֲשׂוּיִן לְהַשְׁאִיל וּלְהַשְׂכִּיר, וְאָמַר ״לְקוּחִין הֵן בְּיָדִי״, אֵינוֹ נֶאֱמָן! קַשְׁיָא.comme l'a fait savoir Rav Houna bar Avin : Pour des objets faits pour être prêtés et loués, si celui qui les détient dit : « Ils sont en ma main par achat », il n'est pas cru ! Ici aussi, le père des orphelins n'aurait donc pas obtenu ces documents sans preuve ; pourquoi Rav concéderait-il ? Kouchya (difficulté) : la question reste sans réponse.
- אָמַר רַב חִסְדָּא: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא דְּאֵין חֲלוּקִין בְּעִיסָּתָן, אֲבָל חֲלוּקִים בְּעִיסָּתָן – אֵימוֹר מֵעִיסָּתוֹ קִימֵּץ.Rav 'Hisda a dit : Ils n'ont enseigné cela, que le frère doit apporter une preuve, que lorsqu'ils ne sont pas séparés dans leur pâte, c'est-à-dire qu'ils partagent tout, même leur nourriture. Mais s'ils sont séparés dans leur pâte, disons qu'il a économisé sur sa pâte, en réduisant ses dépenses de nourriture, et qu'il a ainsi amassé ces biens.
- רְאָיָה בְּמַאי? רַבָּה אָמַר: רְאָיָה בְּעֵדִים, רַב שֵׁשֶׁת אָמַר: רְאָיָה בְּקִיּוּם הַשְּׁטָר.Une preuve par quoi ? Rabba a dit : Une preuve par des témoins qu'il a acquis les biens de son propre argent. Rav Chéchèt a dit : Une preuve par la validation de l'acte où figure son nom.
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא לְרַב נַחְמָן: הָא רַב וְהָא שְׁמוּאֵל, הָא רַבָּה וְהָא רַב שֵׁשֶׁת; מָר –, כְּמַאן סְבִירָא לֵיהּ? אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא מַתְנִיתָא יָדַעְנָא, דְּתַנְיָא: אֶחָד מִן הָאַחִין שֶׁהָיָה נוֹתֵן וְנוֹשֵׂא בְּתוֹךְ הַבַּיִת, וְהָיוּ אוֹנוֹת וּשְׁטָרוֹת יוֹצְאִין עַל שְׁמוֹ, וְאָמַר: שֶׁלִּי הֵן, שֶׁנָּפְלוּ לִי מִבֵּית אֲבִי אִמָּא – עָלָיו לְהָבִיא רְאָיָה.Rava a dit à Rav Na'hman : Voici l'opinion de Rav et voici celle de Chmouel ; voici celle de Rabba et voici celle de Rav Chéchèt. Toi, Maître, selon qui penses-tu ? Rav Na'hman lui a dit : Moi, je connais une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna), car il a été enseigné : L'un des frères qui faisait du commerce dans la maison, et des onot (actes de vente) et d'autres documents circulaient à son nom, et il a dit : Ces biens sont à moi, car ils me sont échus de la maison du père de ma mère ; à lui d'apporter une preuve.
- וְכֵן הָאִשָּׁה שֶׁהִיא נוֹשֵׂאת וְנוֹתֶנֶת בְּתוֹךְ הַבַּיִת, וְהָיוּ אוֹנוֹת וּשְׁטָרוֹת יוֹצְאִין עַל שְׁמָהּ, וְאָמְרָה: שֶׁלִּי הֵן, שֶׁנָּפְלוּ לִי מִבֵּית אֲבִי אַבָּא אוֹ מִבֵּית אֲבִי אִמָּא – עָלֶיהָ לְהָבִיא רְאָיָה.Et de même, la femme, une veuve, qui fait du commerce dans la maison avec les biens de son mari, et des onot et d'autres documents circulaient à son nom, et elle a dit : Ces biens sont à moi, car ils me sont échus de la maison du père de mon père ou de la maison du père de ma mère ; à elle d'apporter une preuve. Rav Na'hman pense donc comme Rav.
- מַאי ״וְכֵן״? מַהוּ דְּתֵימָא: אִשָּׁה, כֵּיוָן דִּשְׁבִיחָא לַהּ מִילְּתָא – דְּאָמְרִי קָא טָרְחָא קַמֵּי יַתְמֵי, לָא גָּזְלָה מִיַּתְמֵי; קָא מַשְׁמַע לַן:.Pourquoi « et de même » ? La règle semble identique à celle du cas précédent. Tu aurais pu dire : Une femme, puisque la chose lui fait honneur, car on dit : « Elle peine pour les orphelins », elle ne volerait pas les orphelins, et elle serait crue. Elle nous fait donc entendre que ce raisonnement n'est pas retenu et qu'elle doit apporter une preuve.
- בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בְּמַחְזִיק, אֲבָל בְּנוֹתֵן מַתָּנָה וְהָאַחִין שֶׁחָלְקוּ וְכוּ׳. אַטּוּ כֹּל הָנֵי דְּאָמְרִינַן, לָאו בְּנֵי חֲזָקָה נִינְהוּ?Il a été enseigné dans la Michna : À propos de quoi ces paroles ont-elles été dites ? À propos de celui qui prend possession ; mais pour celui qui donne un cadeau, et les frères qui ont partagé, etc., il suffit de verrouiller, de clôturer ou d'ouvrir une brèche si peu que ce soit. Est-ce à dire que tous ceux que nous avons cités ne sont pas soumis à la 'hazaka (prise de possession) ?
- חַסּוֹרֵי מְחַסְּרָא, וְהָכִי קָתָנֵי: בַּמֶּה דְּבָרִים אֲמוּרִים – בַּחֲזָקָה שֶׁיֵּשׁ עִמָּהּ טַעֲנָה, כְּגוֹן מוֹכֵר אוֹמֵר: ״לֹא מָכַרְתִּי״, וְלוֹקֵחַ אוֹמֵר: ״לָקַחְתִּי״;Il manque un passage dans la Michna, et voici ce qu'elle enseigne : À propos de quoi ces paroles ont-elles été dites ? À propos d'une 'hazaka accompagnée d'une plaidoirie, par exemple si le vendeur dit : « Je n'ai pas vendu », et l'acheteur dit : « J'ai acheté ». Dans ce cas, trois ans de jouissance sont requis.
- אֲבָל חֲזָקָה שֶׁאֵין עִמָּהּ טַעֲנָה – כְּגוֹן נוֹתֵן מַתָּנָה, וְהָאַחִין שֶׁחָלְקוּ, וְהַמַּחְזִיק בְּנִכְסֵי הַגֵּר – דִּלְמִקְנֵי בְּעָלְמָא הוּא; נָעַל, גָּדַר, פָּרַץ כׇּל שֶׁהוּא – הֲרֵי זוֹ חֲזָקָה.Mais pour une 'hazaka qui n'est pas accompagnée d'une plaidoirie, par exemple celui qui donne un cadeau, et les frères qui ont partagé, et celui qui prend possession des biens du converti mort sans héritiers, où il ne s'agit que d'acquérir, s'il a verrouillé la porte, clôturé ou ouvert une brèche si peu que ce soit, c'est une 'hazaka.
- תָּנֵי רַב הוֹשַׁעְיָא בְּקִדּוּשִׁין דְּבֵי לֵוִי: נָעַל, גָּדַר, פָּרַץ כׇּל שֶׁהוּא בְּפָנָיו – הֲרֵי זוֹ חֲזָקָה. בְּפָנָיו – אִין, שֶׁלֹּא בְּפָנָיו – לָא? אָמַר רָבָא, הָכִי קָאָמַר: בְּפָנָיו – לָא צְרִיךְ לְמֵימַר לֵיהּ: ״לֵךְ חֲזֵק וּקְנִי״,Rav Hochaya a enseigné dans la baraïta du traité Kiddouchin de l'école de Lévi : S'il a verrouillé la porte, clôturé ou ouvert une brèche si peu que ce soit en sa présence, celle du vendeur, c'est une 'hazaka. La Guemara demande : En sa présence, oui ; hors de sa présence, non ? Pourquoi, puisqu'il a de toute façon pris possession ? Rava a dit : Voici ce qu'il veut dire : En sa présence, il n'a pas besoin de lui dire : « Va, prends possession et acquiers »,
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