Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֵין נֶאֱמָנִים; ״מוֹדָעָא הָיוּ דְּבָרֵינוּ״ – אֵין נֶאֱמָנִין!ne sont pas crus ; et ceux qui ont dit : « Nos paroles étaient une moda'a » (une déclaration préalable annulant l'acte) ne sont pas crus ! Comment Rabba bar bar 'Hana pourrait-il alors invalider par sa moda'a l'acte qu'il a signé ?
- הָנֵי מִילֵּי עַל פֶּה – דְּלָא אָתֵי עַל פֶּה וּמַרַע לִשְׁטָרָא, אֲבָל בִּשְׁטָרָא – אָתֵי שְׁטָרָא וּמַרַע לִשְׁטָרָא.Cela ne vaut que pour une déclaration orale, car une parole orale ne peut venir affaiblir un acte ; mais dans un acte, comme la moda'a signée, un acte vient affaiblir un acte.
- גּוּפָא – אָמַר רַב נַחְמָן: ״אֲמָנָה הָיוּ דְּבָרֵינוּ״ – אֵין נֶאֱמָנִין, ״מוֹדָעָא הָיוּ דְּבָרֵינוּ״ – אֵין נֶאֱמָנִין.Revenons au sujet lui-même : Rav Na'hman a dit : Ceux qui disent : « Nos paroles étaient de confiance » (l'acte était fictif) ne sont pas crus ; ceux qui disent : « Nos paroles étaient une moda'a » ne sont pas crus.
- וּמָר בַּר רַב אָשֵׁי אָמַר: ״אֲמָנָה הָיוּ דְּבָרֵינוּ״ – אֵין נֶאֱמָנִין, ״מוֹדָעָא הָיוּ דְּבָרֵינוּ״ – נֶאֱמָנִין. מַאי טַעְמָא? שֶׁזֶּה נִיתַּן לִיכָּתֵב, וְזֶה לֹא נִיתַּן לִיכָּתֵב.Et Mar bar Rav Achi a dit : Ceux qui disent : « Nos paroles étaient de confiance » ne sont pas crus ; ceux qui disent : « Nos paroles étaient une moda'a » sont crus. Quelle en est la raison ? Car celui-ci (l'acte accompagné d'une moda'a) pouvait être écrit, puisqu'il est rédigé sous la contrainte, et celui-là (l'acte de confiance) ne pouvait pas être écrit, car c'est un faux, et les témoins ne sont pas crus pour s'accuser eux-mêmes.
- וְלֹא לָאִישׁ חֲזָקָה בְּנִכְסֵי אִשְׁתּוֹ וְכוּ׳. פְּשִׁיטָא – כֵּיוָן דְּאִית לֵיהּ לְפֵירָא, פֵּירָא הוּא דְּקָאָכֵיל!Michna (enseignement des Tannaïm) : Et le mari n'a pas de présomption de propriété sur les biens de sa femme, etc. C'est évident ! Puisqu'il a droit aux fruits de ses biens, ce sont les fruits qu'il consomme, et il ne prétend rien sur le champ lui-même !
- לָא צְרִיכָא, דִּכְתַב לַהּ: ״דִּין וּדְבָרִים אֵין לִי בִּנְכָסַיִיךְ״.Ce n'est nécessaire que dans le cas où il lui a écrit : « Je n'ai ni droit ni prétention sur tes biens », renonçant ainsi aux fruits ; s'il en a profité ensuite, on pourrait penser qu'il a acquis la terre. La Michna enseigne qu'il n'en est rien.
- וְכִי כְּתַב לַהּ – מַאי הָוֵי? וְהָתַנְיָא, הָאוֹמֵר לַחֲבֵירוֹ: ״דִּין וּדְבָרִים אֵין לִי עַל שָׂדֶה זוֹ״, וְ״אֵין לִי עֵסֶק בָּהּ״, וְ״יָדַי מְסוּלָּקוֹת מִמֶּנָּה״ – לֹא אָמַר כְּלוּם!Et s'il lui a écrit, qu'est-ce que cela change ? N'a-t-il pas été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique extérieur à la Michna) : Celui qui dit à son prochain : « Je n'ai ni droit ni prétention sur ce champ », ou : « Je n'ai aucune affaire avec lui », ou : « Mes mains en sont retirées », n'a rien dit !
- אָמְרִי לַהּ דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: מַתְנִיתִין בְּכוֹתֵב לָהּ וְעוֹדָהּ אֲרוּסָה – וְכִדְרַב כָּהֲנָא, דְּאָמַר רַב כָּהֲנָא:Ceux de l'école de Rabbi Yannaï ont dit à ce sujet : La Michna traite de celui qui lui écrit cela alors qu'elle est encore fiancée, avant qu'il n'ait aucun droit sur ses biens. Et c'est conforme à Rav Kahana, car Rav Kahana a dit :
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