Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- קַבְּלָן – אָמְרִי לַהּ מֵעִיד, וְאָמְרִי לַהּ אֵינוֹ מֵעִיד. אָמְרִי לַהּ מֵעִיד – כְּעָרֵב דָּמֵי. וְאָמְרִי לַהּ אֵינוֹ מֵעִיד – דְּנִיחָא לֵיהּ דְּלֶהֱווֹ בִּידֵיהּ תַּרְוַיְיהוּ, דְּכִי אָתֵי בַּעַל חוֹב – מַאי דְּבָעֵי שָׁקֵיל.Quant au garant inconditionnel (kablan, auprès de qui le créancier peut se payer même si l'emprunteur est solvable), certains disent qu'il peut témoigner, et certains disent qu'il ne peut pas témoigner. Certains disent qu'il peut témoigner : il est comme le garant ordinaire. Et certains disent qu'il ne peut pas témoigner : il préfère que les deux terres soient entre les mains de l'emprunteur, de sorte que, lorsque le créancier viendra, il prenne ce qu'il veut sans s'adresser à lui.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אוּמָּן אֵין לוֹ חֲזָקָה, בֶּן אוּמָּן יֵשׁ לוֹ חֲזָקָה. אָרִיס אֵין לוֹ חֲזָקָה, בֶּן אָרִיס יֵשׁ לוֹ חֲזָקָה. גַּזְלָן וּבֶן גַּזְלָן אֵין לָהֶן חֲזָקָה, בֶּן בְּנוֹ שֶׁל גַּזְלָן יֵשׁ לוֹ חֲזָקָה.Rabbi Yo'hanan a dit : L'artisan n'a pas de 'hazaka (présomption de propriété), le fils de l'artisan a une 'hazaka. Le métayer n'a pas de 'hazaka, le fils du métayer a une 'hazaka. Le voleur et le fils du voleur n'ont pas de 'hazaka, le fils du fils du voleur a une 'hazaka.
- הֵיכִי דָמֵי? אִי אָתוּ בְּטַעְנְתָא דַאֲבוּהוֹן – אֲפִילּוּ הָנָךְ נָמֵי לָא. אִי דְּלָא אָתוּ בְּטַעְנְתָא דַאֲבוּהוֹן – אֲפִילּוּ בֶּן גַּזְלָן נָמֵי!De quel cas s'agit-il ? S'ils viennent avec la prétention de leur père, disant que le bien était à lui, même ceux-là non plus – les fils de l'artisan et du métayer – n'auraient pas de 'hazaka, leur prétention reposant sur quelqu'un qui n'en a pas. S'ils ne viennent pas avec la prétention de leur père, mais affirment que le bien leur appartient en propre, même le fils du voleur devrait en avoir une !
- לָא צְרִיכָא, דְּקָא אָמְרִי עֵדִים: ״בְּפָנֵינוּ הוֹדָה לוֹ״. הָנָךְ – אִיכָּא לְמֵימַר קוּשְׁטָא קָא אָמְרִי. הַאי – אַף עַל גַּב דְּאוֹדִי נָמֵי לָא מְהֵימַן, כִּדְרַב כָּהֲנָא – דְּאָמַר רַב כָּהֲנָא: אִי לָאו דְּאוֹדִי לֵיהּ, הֲוָה מַמְטֵי לֵיהּ וּלְחַמְרֵיהּ לְשַׁחְווֹר.Non, c'est nécessaire pour le cas où les témoins disent : « Il lui a fait l'aveu en notre présence » : l'ancien propriétaire a reconnu devant eux, face au père, que le bien était à lui. Pour ceux-là – les fils de l'artisan et du métayer – on peut dire qu'ils disent la vérité. Pour celui-ci, le fils du voleur, même s'il a avoué, il n'est pas cru, selon ce qu'a dit Rav Kahana. Car Rav Kahana a dit : S'il ne lui avait pas fait cet aveu, il l'aurait livré, lui et son âne, au cha'hvar (l'intendant de la corvée) : le voleur étant un homme violent, l'aveu lui a été arraché par la peur.
- אָמַר רָבָא: פְּעָמִים שֶׁאֲפִילּוּ בֶּן בְּנוֹ שֶׁל גַּזְלָן נָמֵי אֵין לוֹ חֲזָקָה. הֵיכִי דָּמֵי? כְּגוֹן דְּקָא אָתֵי בְּטַעְנְתָא דְּאַבָּא דַּאֲבוּהּ.Rava a dit : Il arrive que même le fils du fils du voleur n'ait pas de 'hazaka. De quel cas s'agit-il ? Par exemple, lorsqu'il vient avec la prétention du père de son père, disant que le bien était au voleur, qui lui-même n'avait pas de 'hazaka.
- הֵיכִי דָּמֵי גַּזְלָן? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כְּגוֹן שֶׁהוּחְזַק עַל שָׂדֶה זוֹ בְּגַזְלָנוּתָא. וְרַב חִסְדָּא אָמַר: כְּגוֹן דְּבֵית פְּלוֹנִי, שֶׁהוֹרְגִין נְפָשׁוֹת עַל עִסְקֵי מָמוֹן.Comment définit-on le voleur ? Rabbi Yo'hanan a dit : Par exemple, celui qui a une réputation établie de voleur au sujet de ce champ. Et Rav 'Hisda a dit : Par exemple, ceux de la maison d'Untel, qui tuent des gens pour des affaires d'argent. Comme on n'ose pas protester contre eux, ils n'ont de 'hazaka sur aucune terre.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אוּמָּן – אֵין לוֹ חֲזָקָה, יָרַד מֵאוּמָּנוּתוֹ – יֵשׁ לוֹ חֲזָקָה. אָרִיס – אֵין לוֹ חֲזָקָה, יָרַד מֵאֲרִיסוּתוֹ – יֵשׁ לוֹ חֲזָקָה. בֵּן שֶׁחָלַק, וְאִשָּׁה שֶׁנִּתְגָּרְשָׁה – הֲרֵי הֵן כִּשְׁאָר כׇּל אָדָם.Nos Maîtres ont enseigné : L'artisan n'a pas de 'hazaka ; s'il a quitté son métier, il a une 'hazaka. Le métayer n'a pas de 'hazaka ; s'il a quitté son métayage, il a une 'hazaka. Le fils n'a pas de 'hazaka sur les biens de son père, ni la femme sur ceux de son mari. Mais le fils qui s'est séparé financièrement de son père et la femme qui a divorcé sont comme tout le monde et peuvent établir une 'hazaka.
- בִּשְׁלָמָא בֵּן שֶׁחָלַק – אִיצְטְרִיךְ, סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: אַחוֹלֵי אַחֵיל גַּבֵּיהּ, קָמַשְׁמַע לַן דְּלָא. אֶלָּא אִשָּׁה שֶׁנִּתְגָּרְשָׁה – פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא,On comprend bien que le fils qui s'est séparé était nécessaire à préciser : il aurait pu te venir à l'esprit de dire que le père lui a pardonné l'usage de sa terre et n'a donc pas protesté ; elle nous enseigne donc que non. Mais la femme qui a divorcé, c'est évident ! Non, c'est nécessaire
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