Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּאִיצְטַנַּע מִינָּךְ.pour que je me cache de toi. »
- לִישָּׁנָא אַחֲרִינָא אָמְרִי לַהּ: סַבְרוּהָ, מַאי ״מְחִיצָה״ – פְּלוּגְתָּא, דִּכְתִיב: ״וַתְּהִי מֶחֱצַת הָעֵדָה״; וְכֵיוָן דְּרָצוּ – בּוֹנִין אֶת הַכּוֹתֶל בְּעַל כּוֹרְחָן, אַלְמָא הֶיזֵּק רְאִיָּה שְׁמֵיהּ הֶיזֵּק.Dans une autre version, on dit : ils ont d'abord supposé : qu'est-ce que la me'hitsa de la Michna ? Un partage, comme il est écrit : « Et le partage (me'hétsat) de l'assemblée fut » (Nombres 31, 43). Et puisqu'ils ont voulu partager la cour, on construit le mur contre leur gré. Il en ressort que le dommage de la vue est appelé dommage.
- אֵימָא: מַאי ״מְחִיצָה״ – גּוּדָּא; דִּתְנַן: מְחִיצַת הַכֶּרֶם שֶׁנִּפְרְצָה – אוֹמֵר לוֹ: ״גְּדוֹר״. נִפְרְצָה – אוֹמֵר לוֹ: ״גְּדוֹר״. נִתְיָאֵשׁ הֵימֶנָּה וְלֹא גְּדָרָהּ – הֲרֵי זֶה קִידֵּשׁ, וְחַיָּיב בְּאַחְרָיוּתָהּ.Dis plutôt : qu'est-ce que la me'hitsa ? Un gouda (une clôture), comme nous avons appris : « La me'hitsa d'une vigne a été percée : il lui dit : Clôture ! Elle a été percée : il lui dit : Clôture ! S'il y a renoncé et ne l'a pas clôturée, voici qu'il a rendu interdit les céréales et le raisin comme kilayim (mélange d'espèces), et il en est responsable. »
- וְטַעְמָא דְּרָצוּ, הָא לֹא רָצוּ – אֵין מְחַיְּיבִין אוֹתוֹ, אַלְמָא הֶיזֵּק רְאִיָּה לָאו שְׁמֵיהּ הֶיזֵּק!Et la raison est qu'ils ont voulu ; mais s'ils n'ont pas voulu, on ne l'oblige pas. Il en ressort que le dommage de la vue n'est pas appelé dommage !
- אִי הָכִי, ״בּוֹנִין אֶת הַכּוֹתֶל״?! ״בּוֹנִין אוֹתוֹ״ מִבְּעֵי לֵיהּ! אֶלָּא מַאי – פְּלוּגְתָּא? אִי הָכִי, ״שֶׁרָצוּ לַעֲשׂוֹת מְחִיצָה״?! ״שֶׁרָצוּ לַחֲצוֹת״ מִבְּעֵי לֵיהּ! כִּדְאָמְרִי אִינָשֵׁי: תָּא נַעֲבֵיד פְּלוּגְתָּא.S'il en est ainsi, pourquoi « on construit le mur » ? Il aurait fallu dire : « on le construit » ! Mais alors, qu'est-ce que me'hitsa ? Un partage ? S'il en est ainsi, pourquoi « qui ont voulu faire une me'hitsa » ? Il aurait fallu dire : « qui ont voulu partager » ! La Guemara répond : c'est comme disent les gens : « Viens, faisons un partage. »
- וְאִי הֶיזֵּק רְאִיָּה שְׁמֵיהּ הֶיזֵּק – מַאי אִירְיָא רָצוּ? אֲפִילּוּ לֹא רָצוּ נָמֵי! אָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מִשְׁנָתֵנוּ – כְּשֶׁאֵין בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ, וְהוּא דְּרָצוּ.Mais si le dommage de la vue est appelé dommage, pourquoi préciser « ils ont voulu » ? Même s'ils n'ont pas voulu, on devrait contraindre celui qui refuse ! Rabbi Assi a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : notre Michna traite du cas où elle, la cour, n'est pas soumise à la règle du partage, car elle est trop petite pour que l'on puisse l'imposer, et la règle ne vaut que s'ils ont voulu partager.
- מַאי קָא מַשְׁמַע לַן – דְּכִי לֵית בֵּיהּ דִּין חֲלוּקָהּ, כִּי רָצוּ – פְּלִיגִי?! תְּנֵינָא: אֵימָתַי – בִּזְמַן שֶׁאֵין שְׁנֵיהֶם רוֹצִים, אֲבָל בִּזְמַן שֶׁשְּׁנֵיהֶם רוֹצִים – אֲפִילּוּ פָּחוֹת מִכָּאן חוֹלְקִין! אִי מֵהָתָם, הֲוָה אָמֵינָא אֲפִילּוּ פָּחוֹת מִכָּאן – בִּמְסִיפָס בְּעָלְמָא; קָא מַשְׁמַע לַן הָכָא, כּוֹתֶל.Que nous enseigne-t-elle donc ? Que lorsque la cour n'est pas soumise à la règle du partage, s'ils ont voulu, ils partagent ? Nous l'avons déjà appris (plus loin, 11a) : « Quand cela s'applique-t-il ? Quand tous deux ne le veulent pas ; mais quand tous deux le veulent, même pour moins que cela, ils partagent ! » La Guemara répond : si je ne l'avais su que par là-bas, j'aurais dit que, même pour moins que cela, ils partagent avec une simple messifas (cloison de piquets), qui n'empêche pas de voir. Elle nous enseigne ici qu'il faut un mur.
- וְלִיתְנֵי הָא וְלָא לִיתְנֵי הָךְ! סֵיפָא אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ – וְכִתְבֵי הַקֹּדֶשׁ, אַף עַל פִּי שֶׁשְּׁנֵיהֶם רוֹצִים – לֹא יַחְלוֹקוּ.Alors, qu'elle enseigne celle-ci et qu'elle n'enseigne pas celle-là ! La Guemara répond : la fin de cette autre Michna était nécessaire : « Et les Écrits saints réunis dans un seul rouleau, même si tous deux le veulent, ils ne les partageront pas. »
- (לִישָּׁנָא אַחֲרִינָא: וְכִי רָצוּ מַאי הָוֵי? לִיהְדַּר בֵּיהּ! אָמַר רַב אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בְּשֶׁקָּנוּ מִיָּדוֹ כּוּ׳.(Autre version : Et s'ils ont voulu, qu'importe ? Qu'il se rétracte ! Rav Assi a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : lorsqu'on a effectué une acquisition de sa main, etc.
- אַדְּאַשְׁמְעִינַן בְּשֶׁאֵין בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ – וְהוּא דְּרָצוּ, לַישְׁמְעִינַן בְּיֵשׁ בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ – וְאַף עַל גַּב דְּלֹא רָצוּ! אִי אַשְׁמְעִינַן בְּיֵשׁ בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ – וְאַף עַל גַּב דְּלֹא רָצוּ, הֲוָה אָמֵינָא: שֶׁאֵין בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ – אֲפִילּוּ רָצוּ נָמֵי לָא; קָא מַשְׁמַע לַן.Plutôt que de nous enseigner le cas où la cour n'est pas soumise à la règle du partage, et à condition qu'ils aient voulu, qu'elle nous enseigne le cas où elle est soumise à la règle du partage, même s'ils n'ont pas voulu ! La Guemara répond : si elle nous avait enseigné le cas où elle est soumise à la règle du partage, même s'ils n'ont pas voulu, j'aurais dit que, lorsqu'elle n'est pas soumise à la règle du partage, même s'ils ont voulu, non : on ne pourrait pas imposer le mur. Elle nous enseigne donc que si.
- וּמִי מָצֵית אָמְרַתְּ הָכִי?! וְהָא קָתָנֵי סֵיפָא: אֵימָתַי – בִּזְמַן שֶׁאֵין שְׁנֵיהֶם רוֹצִים, אֲבָל בִּזְמַן שֶׁשְּׁנֵיהֶם רוֹצִים – יַחְלוֹקוּ. מַאי, לָאו אַכּוֹתֶל? לָא, אַמְּסִיפָס בְּעָלְמָא.Mais peux-tu vraiment dire cela ? La fin n'enseigne-t-elle pas (plus loin, 11a) : « Quand cela s'applique-t-il ? Quand tous deux ne le veulent pas ; mais quand tous deux le veulent, ils partageront. » N'est-ce pas pour un mur ? Non, pour une simple messifas.
- לִיתְנֵי הַאי וְלָא לִיתְנֵי הַאי! סֵיפָא אִצְטְרִיכָא לֵיהּ – וּבְכִתְבֵי הַקֹּדֶשׁ, אַף עַל פִּי שֶׁשְּׁנֵיהֶם רוֹצִים – לֹא יַחְלוֹקוּ).Qu'elle enseigne celle-ci et qu'elle n'enseigne pas celle-là ! La fin était nécessaire : « Et pour les Écrits saints, même si tous deux le veulent, ils ne les partageront pas. »)
- בְּמַאי אוֹקֵימְתָּא לְמַתְנִיתִין – בְּשֶׁאֵין בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ; אִי בְּשֶׁאֵין בָּהּ דִּין חֲלוּקָהּ, כִּי רָצוּ מַאי הָוֵי? נֶהְדְּרוּ בְּהוּ! אָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שֶׁקָּנוּ מִיָּדָן.Dans quel cas as-tu établi notre Michna ? Lorsque la cour n'est pas soumise à la règle du partage. Si elle n'est pas soumise à la règle du partage, s'ils ont voulu, qu'importe ? Qu'ils se rétractent ! Rabbi Assi a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : il s'agit du cas où l'on a effectué une acquisition de leur main, par un kinyan confirmant leur engagement.
- וְכִי קָנוּ מִיָּדָן מַאי הָוֵי? קִנְיַן דְּבָרִים בְּעָלְמָא הוּא! בְּשֶׁקָּנוּ מִיָּדָן בְּרוּחוֹת. רַב אָשֵׁי אָמַר: כְּגוֹן שֶׁהָלַךְ זֶה בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ וְהֶחֱזִיק, וְזֶה בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ וְהֶחֱזִיק.Et si l'on a effectué une acquisition de leur main, qu'importe ? Ce n'est qu'une acquisition de simples paroles, sans transfert d'un bien précis ! La Guemara répond : il s'agit du cas où l'on a effectué une acquisition de leur main sur les côtés, chacun ayant choisi le côté de la cour qui lui revient. Rav Achi a dit : par exemple, celui-ci est allé dans sa part et en a pris possession, et celui-là dans sa part et en a pris possession.
- מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לִבְנוֹת כּוּ׳. גְּוִיל – אַבְנֵי דְּלָא מְשַׁפְּיָא. גָּזִית – אַבְנֵי דִּמְשַׁפְּיָא, דִּכְתִיב: ״כָּל אֵלֶּה אֲבָנִים יְקָרוֹת כְּמִדּוֹת גָּזִית (וְגוֹ׳)״ כְּפִיסִין – אַרְחֵי. לְבֵינִין – לִיבְנֵי.« Là où l'on a coutume de construire, etc. » Gvil : des pierres qui ne sont pas polies. Gazit : des pierres qui sont polies, comme il est écrit : « Tout cela de pierres précieuses, selon les mesures du gazit (etc.) » (I Rois 7, 9). Kefissin : des ar'hé (demi-briques). Levénin : des briques entières.
- אֲמַר לֵיהּ רַבָּה בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי: מִמַּאי דִּגְוִיל אַבְנֵי דְּלָא מְשַׁפְּיָא נִינְהוּ, וְהַאי טֶפַח יַתִּירָא – לְמוּרְשָׁא דְקַרְנָתָא? דִּילְמָא פַּלְגָא דְגָזִית הוּא, וְהַאי טֶפַח יַתִּירָא – לְבֵינֵי אוּרְבֵי הוּא;Rabba, fils de Rava, a dit à Rav Achi : d'où sais-tu que le gvil désigne des pierres non polies, et que ce téfa'h (palme) supplémentaire par rapport au gazit est pour les arêtes saillantes ? Peut-être est-ce une moitié de gazit, de deux téfa'him et demi, sur deux rangées, et ce téfa'h supplémentaire est pour l'espace entre les rangées, que l'on remplit de mortier,
- כִּדְקָאָמְרִינַן: כְּפִיסִין – אַרְחֵי, לְבֵינִין – לִיבְנֵי, וְהַאי טֶפַח יַתִּירָא – לְבֵינֵי אוּרְבֵי!comme nous le disons : les kefissin sont des ar'hé, les levénin des briques entières, et ce téfa'h supplémentaire est pour l'espace entre les rangées !
- אֲמַר לֵיהּ: וְלִיטַעְמָיךְ, כְּפִיסִין – אַרְחֵי, מְנָלַן? אֶלָּא גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ, גְּוִיל נָמֵי – אַבְנֵי דְּלָא מְשַׁפְּיָא, גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ.Rav Achi lui a dit : Et selon ton raisonnement, d'où savons-nous que les kefissin sont des ar'hé ? C'est plutôt une tradition que l'on a reçue ; pour le gvil aussi, que ce sont des pierres non polies, c'est une tradition que l'on a reçue.
- אִיכָּא דְאָמְרִי, אֲמַר לֵיהּ רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אַוְיָא לְרַב אָשֵׁי: מִמַּאי דְּהַאי כְּפִיסִין – אַרְחֵי נִינְהוּ, וְהַאי טֶפַח יַתִּירָא – לְבֵינֵי אוּרְבֵי? דִּילְמָא מַאי כְּפִיסִין – אַבְנֵי דְּלָא מְשַׁפְּיָין, וְהַאי טֶפַח יַתִּירָא – לְמוּרְשָׁא דְקַרְנָתָא; כִּדְקָאָמְרִינַן: גְּוִיל – אַבְנֵי דְּלָא מְשַׁפְּיָין, גָּזִית – אַבְנֵי דִּמְשַׁפְּיָין, וְהַאי טֶפַח יַתִּירָא – לְמוּרְשָׁא דְקַרְנָתָא!Certains disent que Rav A'ha, fils de Rav Avia, a dit à Rav Achi : d'où sais-tu que ces kefissin sont des ar'hé et que ce téfa'h supplémentaire est pour l'espace entre les rangées ? Peut-être que les kefissin sont des pierres non polies, et que ce téfa'h supplémentaire est pour les arêtes saillantes, comme nous le disons : le gvil, des pierres non polies, le gazit, des pierres polies, et ce téfa'h supplémentaire est pour les arêtes saillantes !
- אֲמַר לֵיהּ: וְלִיטַעְמָיךְ, גְּוִיל – אַבְנֵי דְּלָא מְשַׁפְּיָין, מְנָלַן? אֶלָּא גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ, הָכָא נָמֵי – גְּמָרָא גְּמִירִי לַהּ.Rav Achi lui a dit : Et selon ton raisonnement, d'où savons-nous que le gvil désigne des pierres non polies ? C'est plutôt une tradition que l'on a reçue ; ici aussi, c'est une tradition que l'on a reçue.
- אָמַר אַבָּיֵי, שְׁמַע מִינַּהּ: כָּל בֵּינֵי אוּרְבֵי – טֶפַח; הָנֵי מִילֵּי בְּטִינָא, אֲבָל בְּרִיכְסָא בָּעֵי טְפֵי. וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: הָנֵי מִילֵּי בְּרִיכְסָא, אֲבָל בְּטִינָא לָא בָּעֵי כּוּלֵּי הַאי.Abayé a dit : déduis-en que tout espace entre les rangées est d'un téfa'h. Cela vaut pour un remplissage avec du mortier ; mais avec du rikhsa (blocage de gravier et de mortier), il faut davantage. Et certains disent : cela vaut pour le rikhsa ; mais avec du mortier, il n'en faut pas tant.
- לְמֵימְרָא דִּבְגָזִית; דְּכֹל אַרְבַּע אַמּוֹת גּוֹבַהּ, אִי הָוֵי פּוּתְיָא חַמְשָׁא – קָאֵי, אִי לָא – לָא קָאֵי?! וְהָא אַמָּה טְרַקְסִין; דַּהֲוַאי גָּבוֹהַּ תְּלָתִין אַמְּהָתָא, וְלָא הֲוָה פּוּתְיָא אֶלָּא שֵׁית פּוּשְׁכֵי; וְקָם! כֵּיוָן דְּאִיכָּא טֶפַח יַתִּירָא – קָאֵי.Faut-il en déduire que, pour le gazit, pour chaque quatre coudées de hauteur, s'il y a une épaisseur de cinq téfa'him, le mur tient, et sinon il ne tient pas ? Or il y avait l'ama teraksin (le mur d'une coudée séparant le Saint des Saints du Sanctuaire), qui était haute de trente coudées et dont l'épaisseur n'était que de six téfa'him, et elle tenait ! La Guemara répond : puisqu'il y a un téfa'h supplémentaire, elle tient.
- וּבְמִקְדָּשׁ שֵׁנִי מַאי טַעְמָא לָא עֲבוּד אַמָּה טְרַקְסִין? כִּי קָאֵי – בִּתְלָתִין קָאֵי, טְפֵי לָא קָאֵי.Et dans le Second Temple, pourquoi n'a-t-on pas fait d'ama teraksin ? Si elle tient, c'est à trente coudées ; au-delà, elle ne tient pas, et le Second Temple était plus haut que le Premier.
- וּמְנָלַן דַּהֲוָה גָּבוֹהַּ טְפֵי? דִּכְתִיב: ״גָּדוֹל יִהְיֶה כְּבוֹד הַבַּיִת הַזֶּה הָאַחֲרוֹן מִן הָרִאשׁוֹן״ – רַב וּשְׁמוּאֵל; וְאָמְרִי לַהּ רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי אֶלְעָזָר; חַד אָמַר: בְּבִנְיָן, וְחַד אָמַר:Et d'où savons-nous qu'il était plus haut ? Comme il est écrit : « Plus grande sera la gloire de cette dernière Maison que de la première » (Aggée 2, 9). Rav et Chmouel, et certains disent Rabbi Yo'hanan et Rabbi Elazar, ont discuté : l'un a dit : par la construction, c'est-à-dire la hauteur, et l'autre a dit :
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