Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- זוּזִי אַחֲרִינֵי גַּבֵּיהּ, וַאֲכַלְתַּהּ שְׁנֵי מַשְׁכַּנְתָּא.d'autres sommes chez lui, c'est-à-dire qu'il me devait de l'argent pour une autre raison, sans gage, et j'ai joui de la terre durant les années du gage.
- אָמֵינָא: אִי מַהְדַּרְנָא לַהּ אַרְעָא לְיַתְמֵי, וְאָמֵינָא דְּאִית לִי זוּזִי אַחֲרִינֵי גַּבֵּי דַּאֲבוּכוֹן – אֲמוּר רַבָּנַן: הַבָּא לִיפָּרַע מִנִּכְסֵי יְתוֹמִים – לֹא יִפָּרַע אֶלָּא בִּשְׁבוּעָה. אֶלָּא אֶכְבְּשֵׁיהּ לִשְׁטַר מַשְׁכַּנְתָּא, וְאוֹכְלַהּ שִׁיעוּר זוּזֵי, דְּמִיגּוֹ דְּאִי בָּעֵינָא אָמֵינָא לְקוּחָה הִיא בְּיָדִי – מְהֵימַנָּא, כִּי אָמֵינָא דְּאִית לִי זוּזִי גַּבַּיְיכוּ – מְהֵימַנְנָא.Je me suis dit : si je rends la terre aux orphelins et que je dis que j'ai d'autres sommes chez votre père, je ne pourrai pas les recouvrer aisément, car nos Maîtres ont dit : celui qui vient se faire payer sur les biens d'orphelins ne se fait payer que par un serment. Plutôt, je dissimulerai l'acte de gage et j'en jouirai à hauteur de la somme, car, en vertu d'un migo (argument selon lequel on est cru parce qu'on aurait pu avancer une prétention plus avantageuse) : puisque, si je le voulais, je dirais : « je la détiens par achat » et je serais cru, lorsque je dis que j'ai de l'argent chez vous, je suis cru.
- אֲמַר לֵיהּ: ״לְקוּחָה בְּיָדִי״ לָא מָצֵית אָמְרַתְּ – דְּהָא אִיכָּא עֲלַהּ קָלָא דְּאַרְעָא דְיַתְמֵי הִיא. אֶלָּא זִיל אַהְדְּרַהּ נִיהֲלַיְיהוּ, וְכִי גָּדְלִי יַתְמֵי – אִשְׁתַּעִי דִּינָא בַּהֲדַיְיהוּ.Abayé lui dit : « je la détiens par achat », tu ne pourrais pas le dire, car il y a à son sujet une rumeur selon laquelle c'est une terre d'orphelins ; tu n'as donc pas de migo. Plutôt, va la leur rendre, et lorsque les orphelins auront grandi, plaide en justice avec eux.
- קְרִיבֵיהּ דְּרַב אִידִי בַּר אָבִין שְׁכֵיב, וּשְׁבַק דִּיקְלָא. רַב אִידִי בַּר אָבִין אָמַר: אֲנָא קָרִיבְנָא טְפֵי; וְהָהוּא גַּבְרָא אֲמַר: אֲנָא קָרִיבְנָא טְפֵי. לְסוֹף אוֹדִי לֵיהּ דְּאִיהוּ קָרִיב טְפֵי, אוֹקְמַהּ רַב חִסְדָּא בִּידֵיהּ.Un parent de Rav Idi bar Avin mourut et laissa un palmier. Un autre parent s'en empara. Rav Idi bar Avin dit : c'est moi qui suis le plus proche parent ; et cet homme dit : c'est moi qui suis le plus proche parent. Finalement, l'homme reconnut que Rav Idi était le plus proche parent, et Rav 'Hisda établit le palmier entre ses mains.
- אֲמַר לֵיהּ: לַיהְדַּר לִי פֵּירֵי דַּאֲכַל מֵהָהוּא יוֹמָא עַד הַשְׁתָּא! אָמַר: זֶה הוּא שֶׁאוֹמְרִים עָלָיו אָדָם גָּדוֹל הוּא? אַמַּאן קָא סְמִיךְ מָר – אַהַאי; הָא קָאָמַר דַּאֲנָא מְקָרַבְנָא טְפֵי! אַבָּיֵי וְרָבָא לָא סְבִירָא לְהוּ הָא דְּרַב חִסְדָּא,Rav Idi lui dit : qu'il me rende les fruits qu'il a consommés depuis ce jour-là jusqu'à maintenant ! Rav 'Hisda dit : est-ce de celui-ci que l'on dit : c'est un grand homme ? Sur qui le Maître s'appuie-t-il pour sa réclamation ? Sur celui-ci ? Or il disait : c'est moi qui suis le plus proche parent ! Tu n'es donc propriétaire qu'à partir de son aveu. Abayé et Rava ne partagent pas cet avis de Rav 'Hisda,
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