Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דְּשָׁפוֹכָאֵי – יִשְׂרָאֵל נִינְהוּ. וְהָנֵי מִילֵּי בְּרַבְרְבֵי, אֲבָל זוּטְרֵי – אֵימוֹר מֵעוֹבְרֵי דְרָכִים נְפוּל. וְאִי אִיכָּא רַבְרְבֵי בַּהֲדַיְיהוּ – אֵימוֹר בַּאֲבַרְוָרֵי הֲוָה מַנְּחִי.des verseurs de vin, qui le transvasent des tonneaux dans des outres, sont juifs. Le vin appartient donc vraisemblablement à un Juif. Et cela ne vaut que pour de grandes outres, mais de petites, dis qu'elles sont tombées de voyageurs, qui sont pour la plupart non juifs, et elles sont interdites. Et s'il y a de grandes outres avec elles, dis qu'on les plaçait pour équilibrer la charge de l'âne, et toutes sont tombées ensemble.
- מַתְנִי׳ מַרְחִיקִין אֶת הָאִילָן מִן הָעִיר עֶשְׂרִים וְחָמֵשׁ אַמָּה, וּבֶחָרוּב וּבַשִּׁקְמָה – חֲמִשִּׁים אַמָּה. אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר: כׇּל אִילַן סְרָק חֲמִשִּׁים אַמָּה. וְאִם הָעִיר קָדְמָה – קוֹצֵץ, וְאֵינוֹ נוֹתֵן דָּמִים; וְאִם אִילָן קָדַם – קוֹצֵץ, וְנוֹתֵן דָּמִים; סָפֵק זֶה קָדַם וְסָפֵק זֶה קָדַם – קוֹצֵץ, וְאֵינוֹ נוֹתֵן דָּמִים.MICHNA : On éloigne l'arbre de la ville de vingt-cinq coudées, et pour le caroubier et le sycomore, dont les branches sont nombreuses, de cinquante coudées. Aba Chaoul dit : Tout arbre stérile, de cinquante coudées. Et si la ville était là d'abord, le propriétaire coupe l'arbre et la ville ne donne pas d'argent en dédommagement ; et si l'arbre était là d'abord, il coupe et la ville donne de l'argent. Si l'on doute lequel était là d'abord, celui-ci ou celui-là, il coupe et la ville ne donne pas d'argent.
- גְּמָ׳ מַאי טַעְמָא? אָמַר עוּלָּא: מִשּׁוּם נוֹיֵי הָעִיר. וְתִיפּוֹק לֵיהּ דְּאֵין עוֹשִׂין שָׂדֶה מִגְרָשׁ, וְלֹא מִגְרָשׁ שָׂדֶה!GUEMARA : Quelle est la raison de cet éloignement ? Oula a dit : À cause de la beauté de la ville, car il est disgracieux que les murs soient masqués par des branches. Mais qu'il le déduise de ce qu'on ne fait pas d'un champ un migrach (espace libre entourant la ville) ni d'un migrach un champ (Arakhin 33b) ! Celui qui plante des arbres dans le migrach en fait en effet un champ.
- לָא צְרִיכָא – לְרַבִּי אֶלְעָזָר דְּאָמַר: עוֹשִׂין שָׂדֶה מִגְרָשׁ וּמִגְרָשׁ שָׂדֶה, הָכָא מִשּׁוּם נוֹיֵי הָעִיר לָא עָבְדִינַן.Non, c'est nécessaire pour l'avis de Rabbi Éléazar, qui a dit : On fait d'un champ un migrach et d'un migrach un champ. Ici, à cause de la beauté de la ville, nous ne le faisons pas.
- וּלְרַבָּנַן נָמֵי, דְּאָמְרִי: אֵין עוֹשִׂין שָׂדֶה מִגְרָשׁ וְלֹא מִגְרָשׁ שָׂדֶה – הָנֵי מִילֵּי זְרָעִים, אֲבָל אִילָנוֹת עָבְדִינַן; וְהָכָא מִשּׁוּם נוֹיֵי הָעִיר – לָא.Et selon les Sages aussi, qui disent : On ne fait pas d'un champ un migrach ni d'un migrach un champ, cela ne vaut que pour les semences, mais pour les arbres, nous le faisons ; et ici, à cause de la beauté de la ville, non.
- וּמְנָא תֵּימְרָא דְּשָׁאנֵי בֵּין זְרָעִין לְאִילָנוֹת? דְּתַנְיָא: קַרְפֵּף יוֹתֵר מִבֵּית סָאתַיִם שֶׁהוּקַּף לְדִירָה;Et d'où dis-tu qu'il y a une différence entre semences et arbres ? Car il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) relative au Chabbat : Un karpef (enclos) de plus de deux beit séa de superficie, qui a été entouré pour l'habitation, on peut y transporter à Chabbat quelle que soit sa taille.
- נִזְרַע רוּבּוֹ – הֲרֵי הוּא כְּגִינָּה, וְאָסוּר; נִיטַּע רוּבּוֹ – הֲרֵי הוּא כְּחָצֵר, וּמוּתָּר.Si sa majeure partie a été ensemencée, il est comme un jardin, et c'est interdit d'y transporter ; si sa majeure partie a été plantée d'arbres, il est comme une cour, et c'est permis. Planter des arbres ne fait donc pas de l'enclos un champ, contrairement aux semences.
- וְאִם הָעִיר קָדְמָה – קוֹצֵץ וְאֵינוֹ נוֹתֵן דָּמִים וְכוּ׳. מַאי שְׁנָא גַּבֵּי בּוֹר, דְּקָתָנֵי – קוֹצֵץ וְנוֹתֵן דָּמִים; וּמַאי שְׁנָא הָכָא, דְּקָתָנֵי: קוֹצֵץ וְאֵינוֹ נוֹתֵן דָּמִים?Et si la ville était là d'abord, il coupe et la ville ne donne pas d'argent, etc. En quoi est-ce différent pour une citerne, où il est enseigné dans une autre Michna (25b) : Il coupe et le propriétaire de la citerne donne de l'argent ; et en quoi est-ce différent ici, où il est enseigné : Il coupe et la ville ne donne pas d'argent ?
- אָמַר רַב כָּהֲנָא: קִידְרָא דְּבֵי שׁוּתָּפֵי – לָא חַמִּימָא וְלָא קָרִירָא.Rav Kahana a dit en citant un dicton : La marmite de deux associés n'est ni chaude ni froide, car chacun compte sur l'autre. Ici aussi, nul ne se chargerait de payer l'arbre.
- וּמַאי קוּשְׁיָא? דִּלְמָא שָׁאנֵי הֶזֵּיקָא דְּרַבִּים מֵהֶזֵּיקָא דְּיָחִיד!Mais quelle est la difficulté ? Peut-être le dommage causé au public est-il différent du dommage causé à un particulier ! Celui dont l'arbre nuit au public ne serait donc pas dédommagé, tandis qu'il le serait pour une citerne privée.
- אֶלָּא אִי אִיתְּמַר דְּרַב כָּהֲנָא, אַסֵּיפָא אִיתְּמַר – אִם הָאִילָן קָדַם, קוֹצֵץ וְנוֹתֵן דָּמִים. וְלֵימָא לְהוּ: הַבוּ לִי בְּרֵישָׁא דְּמֵי, וַהֲדַר אִיקּוֹץ! אָמַר רַב כָּהֲנָא: קִידְרָא דְּבֵי שׁוּתָּפֵי – לָא חַמִּימָא וְלָא קָרִירָא.Mais plutôt, si l'enseignement de Rav Kahana a été dit, c'est sur la dernière clause qu'il a été dit : Si l'arbre était là d'abord, il coupe et la ville donne de l'argent. Mais qu'il leur dise : Donnez-moi d'abord l'argent, et ensuite je couperai ! Rav Kahana a dit : La marmite de deux associés n'est ni chaude ni froide. Si le propriétaire pouvait attendre d'être payé, l'arbre resterait longtemps debout ; la ville n'est donc pas tenue de payer d'abord, à la différence d'un particulier.
- סָפֵק זֶה קָדַם וְסָפֵק זֶה קָדַם – קוֹצֵץ וְאֵינוֹ נוֹתֵן דָּמִים. מַאי שְׁנָא מִבּוֹר, דְּאָמְרַתְּ: לֹא יָקוֹץ?Si l'on doute lequel était là d'abord, celui-ci ou celui-là, il coupe et la ville ne donne pas d'argent. En quoi est-ce différent de la citerne, où tu as dit dans la Michna (25b) : Il ne coupera pas ?
- הָתָם – דְּוַדַּאי לָאו לְמִיקַּץ קָאֵי, סְפֵיקוֹ נָמֵי לָא אָמְרִינַן לֵיהּ ״קוֹץ״; הָכָא – דְּוַדַּאי לְמִיקַּץ קָאֵי, סְפֵיקוֹ נָמֵי אָמְרִינַן לֵיהּ ״קוֹץ״. וְאִי מִשּׁוּם דְּמֵי – אָמְרִינַן לֵיהּ: אַיְיתִי רְאָיָה וּשְׁקוֹל.Là-bas, où dans le cas certain où l'arbre était là d'abord, il n'est pas destiné à être coupé, dans le doute aussi nous ne lui disons pas : Coupe. Ici, où même dans le cas certain l'arbre est destiné à être coupé, la seule question étant celle du dédommagement, dans le doute aussi nous lui disons : Coupe. Et s'il réclame à cause de l'argent, nous lui disons : Apporte une preuve que ton arbre était là d'abord, et prends l'argent.
- מַתְנִי׳ מַרְחִיקִין אֶת גּוֹרֶן קָבוּעַ מִן הָעִיר חֲמִשִּׁים אַמָּה. לֹא יַעֲשֶׂה אָדָם גּוֹרֶן קָבוּעַ בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ, אֶלָּא אִם כֵּן יֵשׁ לוֹ חֲמִשִּׁים אַמָּה לְכׇל רוּחַ; וּמַרְחִיק מִנְּטִיעוֹתָיו שֶׁל חֲבֵירוֹ וּמִנִּירוֹ, בִּכְדֵי שֶׁלֹּא יַזִּיק.MICHNA : On éloigne une aire de battage fixe de la ville de cinquante coudées, afin que la balle ne nuise pas aux habitants. Un homme ne fera pas une aire de battage fixe sur son propre terrain, à moins d'avoir cinquante coudées de chaque côté. Et il l'éloigne des plantations de son prochain et de sa terre labourée, suffisamment pour ne pas causer de dommage.
- גְּמָ׳ מַאי שְׁנָא רֵישָׁא, וּמַאי שְׁנָא סֵיפָא? אָמַר אַבָּיֵי: סֵיפָא אֲתָאן לְגוֹרֶן שֶׁאֵינוֹ קָבוּעַ.GUEMARA : En quoi la première clause diffère-t-elle, et en quoi la dernière clause diffère-t-elle ? La première fixe une mesure de cinquante coudées, la dernière dit seulement : suffisamment pour ne pas causer de dommage. Abayé a dit : Dans la dernière clause, nous en sommes venus à une aire de battage qui n'est pas fixe.
- הֵיכִי דָּמֵי גּוֹרֶן שֶׁאֵינוֹ קָבוּעַ? אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: כׇּל שֶׁאֵינוֹ זוֹרֶה בְּרַחַת.À quoi ressemble une aire de battage qui n'est pas fixe ? Rabbi Yossé, fils de Rabbi 'Hanina, a dit : Toute aire où l'on ne vanne pas à la pelle, car la quantité de grain est petite et la balle ne se disperse pas aussi loin.
- רַב אָשֵׁי אָמַר: מַה טַּעַם קָאָמַר – מַאי טַעְמָא מַרְחִיקִין גּוֹרֶן קָבוּעַ מִן הָעִיר חֲמִשִּׁים אַמָּה? כְּדֵי שֶׁלֹּא יַזִּיק.Rav Achi a dit : la dernière expression ne fixe pas une autre distance, mais donne une explication : elle dit quelle en est la raison. Quelle est la raison pour laquelle on éloigne une aire de battage fixe de la ville de cinquante coudées ? Afin qu'elle ne cause pas de dommage.
- מֵיתִיבִי: מַרְחִיקִין גּוֹרֶן קָבוּעַ מִן הָעִיר, חֲמִשִּׁים אַמָּה. וּכְשֵׁם שֶׁמַּרְחִיקִין מִן הָעִיר חֲמִשִּׁים אַמָּה, כָּךְ מַרְחִיקִין מִדִּלּוּעָיו, וּמִקִּשּׁוּאָיו, וּמִנְּטִיעוֹתָיו, וּמִנִּירוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ – חֲמִשִּׁים אַמָּה, כְּדֵי שֶׁלֹּא יַזִּיק. בִּשְׁלָמָא לְרַב אָשֵׁי – נִיחָא, אֶלָּא לְאַבָּיֵי קַשְׁיָא! קַשְׁיָא.On a objecté contre Abayé à partir d'une baraïta : On éloigne une aire de battage fixe de la ville de cinquante coudées. Et de même qu'on l'éloigne de la ville de cinquante coudées, ainsi on l'éloigne des gourdes, des concombres, des plantations et de la terre labourée de son prochain de cinquante coudées, afin qu'elle ne cause pas de dommage. Certes, selon Rav Achi, cela va bien, puisqu'il exige la même distance dans les deux clauses ; mais selon Abayé, c'est difficile ! C'est en effet difficile.
- בִּשְׁלָמָא מִמִּקְשׁוֹאָיו וּמִדְּלוֹעָיו – דְּאָזֵיל אַבְקָא וְאָתֵי בְּלִיבֵּיהּ, וּמְצַוֵּי לֵיהּ; אֶלָּא מִנִּירוֹ – אַמַּאי? אָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר זַבְדָּא, וְאִיתֵּימָא רַבִּי אַבָּא בַּר זוּטְרָא: מִפְּנֵיCertes, pour ses concombres et ses gourdes, on comprend : car la poussière de balle va et pénètre en leur cœur (dans la fleur) et les dessèche ; mais pour sa terre labourée, pourquoi ? Rabbi Abba bar Zavda a dit, et certains disent que c'est Rabbi Abba bar Zoutra : À cause
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