Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַבָּא לִסְמוֹךְ, לֹא יִסְמוֹךְ אֶלָּא אִם כֵּן הִרְחִיק מִמֶּנּוּ אַרְבַּע אַמּוֹת. מַתְקֵיף לַהּ רָבָא: וְהָא ״מִי שֶׁהָיָה כּוֹתְלוֹ סָמוּךְ לְכוֹתֶל חֲבֵירוֹ״ קָתָנֵי!Celui qui vient rapprocher un mur de celui de son voisin ne doit le rapprocher qu'à condition de l'en avoir éloigné de quatre coudées. Rava objecte : Mais elle enseigne : « celui dont le mur était proche du mur de son voisin », ce qui montre que le mur existait déjà !
- אֶלָּא אָמַר רָבָא, הָכִי קָתָנֵי: מִי שֶׁהָיָה כּוֹתְלוֹ סָמוּךְ לְכוֹתֶל חֲבֵירוֹ בְּרָחוֹק אַרְבַּע אַמּוֹת, וְנָפַל, לֹא יִסְמוֹךְ לוֹ כּוֹתֶל אַחֵר – אֶלָּא אִם כֵּן הִרְחִיק מִמֶּנּוּ אַרְבַּע אַמּוֹת. מַאי טַעְמָא? דְּדַוְושָׁא דְּהָכָא מְעַלֵּי לְהָתָם.Mais Rava a dit, voici ce qu'elle enseigne : Celui dont le mur était proche du mur de son voisin, à une distance de quatre coudées, et qui est tombé, ne doit pas en rapprocher un autre mur, à moins de l'en avoir éloigné de quatre coudées. Quelle en est la raison ? Car le foulage d'ici profite à là-bas : le passage des gens entre les deux murs durcit le sol et consolide leurs fondations.
- אָמַר רַב: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא כּוֹתֶל גִּינָה, אֲבָל כּוֹתֶל חָצֵר – אִם בָּא לִסְמוֹךְ, סוֹמֵךְ. רַבִּי אוֹשַׁעְיָא אוֹמֵר: אֶחָד כּוֹתֶל גִּינָּה וְאֶחָד כּוֹתֶל חָצֵר – אִם בָּא לִסְמוֹךְ, אֵינוֹ סוֹמֵךְ.Rav a dit : On ne l'a enseigné que pour le mur d'un jardin, où l'on ne marche pas ; mais pour le mur d'une cour, s'il vient rapprocher, il rapproche. Rabbi Ochaya dit : Aussi bien le mur d'un jardin que le mur d'une cour, s'il vient rapprocher, il ne rapproche pas.
- אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר חֲנִינָא: וְלָא פְּלִיגִי – הָא בְּעִיר יְשָׁנָה, הָא בְּעִיר חֲדָשָׁה.Rabbi Yossé bar 'Hanina a dit : Et ils ne divergent pas : l'un parle d'une ville ancienne, dont le sol est déjà foulé, l'autre d'une ville nouvelle.
- תְּנַן: הַחַלּוֹנוֹת, בֵּין מִלְּמַעְלָן בֵּין מִלְּמַטָּן בֵּין מִכְּנֶגְדָּן – אַרְבַּע אַמּוֹת. וְתָנֵי עֲלַהּ: מִלְּמַעְלָן – כְּדֵי שֶׁלֹּא יָצִיץ וְיִרְאֶה, מִלְּמַטָּן – שֶׁלֹּא יַעֲמוֹד וְיִרְאֶה, וּמִכְּנֶגְדָּן – שֶׁלֹּא יַאֲפִיל.Nous avons appris dans la Michna (enseignement des Tannaïm, Sages de l'époque de la Michna) : Les fenêtres : aussi bien par-dessus, par-dessous ou en face, quatre coudées. Et on a enseigné à ce sujet dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Par-dessus, afin qu'il ne regarde pas et ne voie pas par la fenêtre ; par-dessous, afin qu'il ne se tienne pas sur le mur et ne voie pas ; et en face, afin qu'il n'assombrisse pas la maison.
- טַעְמָא שֶׁלֹּא יַאֲפִיל, אֲבָל מִשּׁוּם דַּוְושָׁא לָא! הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – בְּבָא מִן הַצַּד.La raison est donc afin qu'il n'assombrisse pas, mais à cause du foulage, non ! Cela contredit l'explication de Rava. De quoi s'agit-il ici ? D'un mur qui arrive de côté, perpendiculaire au mur où se trouve la fenêtre : il n'y a pas à craindre pour le foulage, mais il assombrit.
- וְכַמָּה? אָמַר יֵיבָא, חֲמוּהּ דְּאַשְׁיָין בַּר נִדְבָּךְ, מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב: כִּמְלֹא רֹחַב חַלּוֹן. וַהֲלֹא מֵצִיץ! אָמַר רַב זְבִיד: בְּמַדִּיר אֶת כּוֹתְלוֹ.Et combien doit-on s'éloigner dans ce cas ? Yeiva, beau-père d'Achyan bar Nidbakh, a dit au nom de Rav : La pleine largeur de la fenêtre. Mais ne peut-il pas regarder dans la fenêtre, s'il est si près ? Rav Zevid a dit : Il s'agit de celui qui incline le sommet de son mur, en pente, de sorte qu'on ne puisse s'y tenir.
- וְהָא אֲנַן תְּנַן: אַרְבַּע אַמּוֹת! לָא קַשְׁיָא: כָּאן מֵרוּחַ אַחַת, כָּאן מִשְׁתֵּי רוּחוֹת.Mais nous avons appris dans la Michna : quatre coudées ! Ce n'est pas difficile : ici, il bâtit d'un seul côté de la fenêtre ; là, des deux côtés.
- תָּא שְׁמַע: וְאֶת הַכּוֹתֶל מִן הַמַּזְחֵילָה אַרְבַּע אַמּוֹת, כְּדֵי שֶׁיְּהֵא זוֹקֵף אֶת הַסּוּלָּם. טַעְמָא מִשּׁוּם סוּלָּם, אֲבָל מִשּׁוּם דַּוְושָׁא לָא! הָכָא בְּמַאי עָסְקִינַן – בְּמַזְחֵילָה מְשׁוּפַּעַת, דְּאִי מִשּׁוּם דַּוְושָׁא הוּא – הָא קָא אָזֵיל וְאָתֵי תּוּתֵיהּ.Viens et entends une preuve de la Michna suivante : Et le mur sera éloigné de la gouttière de quatre coudées, afin qu'il puisse dresser l'échelle. La raison est à cause de l'échelle, mais à cause du foulage, non ! De quoi s'agit-il ici ? D'une gouttière inclinée, en saillie au-delà du mur ; car s'il s'agissait du foulage, on peut aller et venir sous celle-ci.
- מַתְנִי׳ מַרְחִיקִין אֶת הַסּוּלָּם מִן הַשּׁוֹבָךְ אַרְבַּע אַמּוֹת, כְּדֵי שֶׁלֹּא תִּקְפּוֹץ הַנְּמִיָּיה. וְאֶת הַכּוֹתֶל מִן הַמַּזְחֵילָה אַרְבַּע אַמּוֹת, כְּדֵי שֶׁיְּהֵא זוֹקֵף אֶת הַסּוּלָּם.MICHNA : On éloigne l'échelle du pigeonnier du voisin de quatre coudées, afin que la belette ne saute pas de l'échelle vers le pigeonnier. Et le mur sera éloigné de la gouttière de quatre coudées, afin qu'il puisse dresser l'échelle.
- גְּמָ׳ לֵימָא מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי יוֹסֵי? דְּאִי רַבִּי יוֹסֵי, הָא אָמַר: זֶה חוֹפֵר בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ, וְזֶה נוֹטֵעַ בְּתוֹךְ שֶׁלּוֹ!GUEMARA : Dirons-nous que notre Michna n'est pas conforme à Rabbi Yossé ? Car si c'était Rabbi Yossé, il dit à propos d'un arbre planté près d'une citerne : Celui-ci creuse dans son domaine, et celui-là plante dans son domaine !
- אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבִּי יוֹסֵי, הָא אָמַר רַב אָשֵׁי: כִּי הֲוֵינַן בֵּי רַב כָּהֲנָא, הֲוָה אָמַר: מוֹדֵי רַבִּי יוֹסֵי בְּגִירֵי דִידֵיהּ; הָכָא נָמֵי, זִמְנִין דְּבַהֲדֵי דְּמַנַּח לֵיהּ – יָתְבָא בְּחוֹר וְקָפְצָה. וְהָא גְּרָמָא הוּא! אָמַר רַב טוֹבִי בַּר מַתְנָה, זֹאת אוֹמֶרֶת: גְּרָמָא בְּנִיזָּקִין אָסוּר.Tu peux même dire que c'est Rabbi Yossé, car Rav Achi a dit : Quand nous étions chez Rav Kahana, il disait : Rabbi Yossé reconnaît pour ses propres flèches, c'est-à-dire pour un dommage qui vient directement de sa main. Ici aussi, il arrive qu'au moment même où il la pose, elle soit installée dans un trou et saute aussitôt. Mais c'est une cause indirecte ! Rav Tovi bar Matana a dit : Cela revient à dire qu'une cause indirecte de dommages est interdite.
- רַב יוֹסֵף הֲוָה לֵיהּ הָנְהוּ תָּאלֵי, דַּהֲווֹRav Yossef avait ces petits palmiers, qui étaient
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.