Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הָכִי קָאָמַר לֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: בִּשְׁלָמָא לְדִידִי, דְּאָמֵינָא: רְאָיָה בְּקִיּוּם הַשְּׁטָר – הַיְינוּ דְּמַשְׁכַּחַתְּ לַהּ דְּנָחֲתִי לָקוֹחוֹת לִנְכָסִים. אֶלָּא לְדִידָךְ דְּאָמְרַתְּ רְאָיָה בְּעֵדִים, הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ דְּנָחֲתִי לָקוֹחוֹת בִּנְכָסִים?Voici ce que Rabbi Yo'hanan a dit à Rabbi Chimon ben Lakich : cela se comprend selon moi, qui dis que la preuve se fait par la validation de l'acte : c'est ainsi que tu trouves un cas où les acheteurs entrent en possession des biens, et où la famille vient ensuite les leur contester, comme à Bnei Brak. Mais selon toi, qui dis que la preuve se fait par des témoins, comment trouves-tu un cas où les acheteurs entrent en possession des biens, faute de preuve ?
- אֲמַר לֵיהּ: מוֹדֵינָא לָךְ בְּעַרְעָר דִּבְנֵי מִשְׁפָּחָה, דְּלָאו עַרְעָר הוּא. מַאי קָאָמְרִי? קָטָן הָיָה; חֲזָקָה אֵין הָעֵדִים חוֹתְמִין עַל הַשְּׁטָר, אֶלָּא אִם כֵּן נַעֲשָׂה גָּדוֹל.Rabbi Chimon ben Lakich lui a dit : je te concède que la contestation des membres de la famille n'est pas une contestation. Que disent-ils ? « Il était mineur. » Or il y a présomption que les témoins ne signent un acte que si le vendeur est devenu majeur. Dans la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi), en revanche, aucune présomption de ce genre ne contredit le donateur qui se dit alité.
- אִיתְּמַר: קָטָן, מֵאֵימָתַי מוֹכֵר בְּנִכְסֵי אָבִיו? רָבָא אָמַר רַב נַחְמָן: בֶּן שְׁמֹנֶה עֶשְׂרֵה שָׁנָה, וְרַב הוּנָא בַּר חִינָּנָא אָמַר רַב נַחְמָן: מִבֶּן עֶשְׂרִים שָׁנָה. וְהָא דְּרָבָא – לָאו בְּפֵירוּשׁ אִיתְּמַר, אֶלָּא מִכְּלָלָא אִיתְּמַר.Il a été dit par les Amoraïm (Sages de l'époque de la Guemara) : un mineur, à partir de quand peut-il vendre les biens de son père défunt ? Rava a dit au nom de Rav Na'hman : à dix-huit ans ; et Rav Houna bar 'Hinena a dit au nom de Rav Na'hman : à partir de vingt ans. La Guemara précise : et cet enseignement de Rava n'a pas été dit explicitement, mais il a été dit par déduction.
- מֵתִיב רַבִּי זֵירָא: מַעֲשֶׂה בִּבְנֵי בְרַק בְּאֶחָד שֶׁמָּכַר בְּנִכְסֵי אָבִיו, וּמֵת; וּבָאוּ בְּנֵי מִשְׁפָּחָה, וְעִרְעֲרוּ לוֹמַר: קָטָן הָיָה בִּשְׁעַת מִיתָה. וּבָאוּ וְשָׁאֲלוּ אֶת רַבִּי עֲקִיבָא: מַהוּ לְבוֹדְקוֹ? אָמַר לָהֶם: אִי אַתֶּם רַשָּׁאִין לְנַוְּולוֹ. וְעוֹד, סִימָנִין עֲשׂוּיִין לְהִשְׁתַּנּוֹת לְאַחַר מִיתָה. בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּאָמַר בֶּן שְׁמֹנֶה עֶשְׂרֵה שָׁנָה,Rabbi Zeira a objecté à partir de la baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Il arriva à Bnei Brak qu'un homme vendit une part des biens de son père, puis mourut. Les membres de la famille vinrent contester, disant : il était mineur au moment de sa mort. Ils vinrent interroger Rabbi Akiva : qu'en est-il de l'examiner ? Il leur dit : vous n'avez pas le droit de le déshonorer. Et de plus, les signes de la puberté sont susceptibles de changer après la mort. Cela se comprend selon celui qui dit : à dix-huit ans,
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