Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שְׁכִיב מְרַע שֶׁאָמַר ״תְּנוּ הַלְוָאָתִי לִפְלוֹנִי״ – הַלְוָאָתוֹ לִפְלוֹנִי, וְאַף עַל גַּב דְּלֵיתֵיהּ בְּבָרִיא! רַב פָּפָּא אָמַר: הוֹאִיל וְיוֹרֵשׁ יוֹרְשָׁהּ.Un chekhiv mera (malade en danger de mort) qui a dit : « Donnez ma créance à Untel » – sa créance revient à Untel, bien que cela n'existe pas chez un homme bien portant, qui ne peut céder à un tiers une créance sans reconnaissance de dette ! Rav Pappa a dit : La créance du mourant se transmet ainsi puisque l'héritier en hérite, même sans reconnaissance de dette, et que les Sages ont assimilé le don d'un chekhiv mera à un héritage.
- רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב אִיקָא אָמַר: הַלְוָאָה אִיתָא בְּבָרִיא, וְכִדְרַב הוּנָא אָמַר רַב – דְּאָמַר רַב הוּנָא אָמַר רַב: ״מָנֶה לִי בְּיָדְךָ, תְּנֵהוּ לִפְלוֹנִי״; בְּמַעֲמַד שְׁלָשְׁתָּן – קָנָה.Rav A'ha, fils de Rav Ika, a dit : La créance existe bel et bien chez l'homme bien portant, conformément à l'enseignement de Rav Houna au nom de Rav. Car Rav Houna a dit au nom de Rav : Si quelqu'un dit à un autre : « J'ai un mané (cent zouzim) entre tes mains, donne-le à Untel », et que cela a lieu en présence des trois parties, le tiers a acquis l'argent, sans autre acte d'acquisition.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: דֶּקֶל לְאֶחָד וּפֵירוֹתָיו לְאַחֵר, מַהוּ? מִי שַׁיַּיר מְקוֹם פֵּירֵי, אוֹ לָא שַׁיַּיר? אִם תִּמְצֵי לוֹמַר: לְאַחֵר לָא הָוֵי שִׁיּוּר; לְעַצְמוֹ – ״חוּץ מִפֵּירוֹתָיו״, מַהוּ?Ils ont posé la question : Si quelqu'un a donné un palmier à l'un et ses fruits à un autre, quelle est la halakha (la règle pratique) ? A-t-il réservé l'emplacement des fruits sur l'arbre pour le second, qui reçoit ainsi une chose tangible et acquiert les fruits, ou ne l'a-t-il pas réservé ? Et si tu en viens à dire que, lorsque les fruits sont donnés à un autre, ce n'est pas une réserve de leur emplacement, qu'en est-il s'il réserve les fruits pour lui-même en donnant le palmier « à l'exception de ses fruits » : quelle est la halakha ?
- אָמַר רָבָא אָמַר רַב נַחְמָן, אִם תִּמְצֵי לוֹמַר: דֶּקֶל לְאֶחָד וּפֵירוֹתָיו לְאַחֵר לָא הָוֵי שִׁיּוּר מְקוֹם פֵּירֵי; דֶּקֶל לְאֶחָד וְשִׁיֵּיר פֵּירוֹתָיו לְפָנָיו – שַׁיַּיר מְקוֹם פֵּירֵי. מַאי טַעְמָא? כֹּל לְגַבֵּי נַפְשֵׁיהּ – בְּעַיִן יָפָה מְשַׁיֵּיר.Rava a dit au nom de Rav Na'hman : Même si tu en viens à dire que le palmier à l'un et ses fruits à un autre n'est pas une réserve de l'emplacement des fruits pour le second, s'il a donné le palmier à l'un et a réservé ses fruits pour lui-même, il a réservé l'emplacement des fruits. Quelle en est la raison ? Tout ce qu'on réserve à son propre égard, on le réserve d'un œil généreux : on se réserve non seulement les fruits, mais aussi leur emplacement.
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַבָּא לְרַב אָשֵׁי: אֲנַן אַדְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ מַתְנֵינַן לַהּ. דְּאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ: הַמּוֹכֵר בַּיִת לַחֲבֵירוֹ, וְאָמַר לוֹ: ״עַל מְנָת שֶׁדְּיוֹטָא הָעֶלְיוֹנָה שֶׁלִּי״ – דְּיוֹטָא הָעֶלְיוֹנָה שֶׁלּוֹ.Rabbi Abba a dit à Rav Achi : Nous, nous enseignons cela (la parole de Rav Na'hman) à propos de la parole de Rabbi Chimon ben Lakich. Car Rabbi Chimon ben Lakich a dit : Dans le cas de celui qui vend une maison à son prochain et lui dit : Je la vends « à condition que l'étage supérieur (deyota) soit à moi », l'étage supérieur est à lui.
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.