Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לִתְפִלָּתוֹ שֶׁל כֹּהֵן גָּדוֹל.La différence est pour la prière du Grand Prêtre, qui priait à Yom Kippour pour le temps de l'année et pouvait ainsi adapter sa prière.
- וְרָבָא אָמַר רַב נַחְמָן: מַתְּנַת שְׁכִיב מְרַע מִדְּרַבָּנַן בְּעָלְמָא הִיא, שֶׁמָּא תִּטָּרֵף דַּעְתּוֹ עָלָיו.Et Rava a dit au nom de ce qu'a dit Rav Na'hman : Le don d'un moribond, valable sans acte d'acquisition, n'est que de rang rabbinique, de peur que son esprit ne se trouble en voyant que sa volonté n'est pas exécutée, ce qui aggraverait son état.
- וּמִי אָמַר רַב נַחְמָן הָכִי?! וְהָא אָמַר רַב נַחְמָן, אַף עַל גַּב דְּאָמַר שְׁמוּאֵל: הַמּוֹכֵר שְׁטַר חוֹב לַחֲבֵירוֹ, וְחָזַר וּמְחָלוֹ – מָחוּל; וַאֲפִילּוּ יוֹרֵשׁ מוֹחֵל; מוֹדֶה שְׁמוּאֵל שֶׁאִם נְתָנוֹ בְּמַתְּנַת שְׁכִיב מְרַע, דְּאֵינוֹ יָכוֹל לְמוֹחְלוֹ.La Guemara demande : Rav Na'hman a-t-il vraiment dit cela ?! Mais voici qu'a dit Rav Na'hman : Bien qu'ait dit Chmouel : Celui qui vend une reconnaissance de dette à son prochain, et qui la remet ensuite au débiteur, elle est remise ; et même un héritier du créancier peut la remettre ; Chmouel concède que s'il l'a donnée par un don de moribond, l'héritier ne peut pas la remettre.
- אִי אָמְרַתְּ בִּשְׁלָמָא דְּאוֹרָיְיתָא, מִשּׁוּם הָכִי אֵינוֹ יָכוֹל לִמְחוֹל. אֶלָּא אִי אָמְרַתְּ דְּרַבָּנַן הִיא, אַמַּאי אֵינוֹ יָכוֹל לִמְחוֹל? אֵינָהּ שֶׁל תּוֹרָה, וַעֲשָׂאוּהָ כְּשֶׁל תּוֹרָה.Cela se comprend si tu dis que ce don est valable selon la Torah : c'est pour cela qu'il ne peut pas remettre la dette. Mais si tu dis qu'il est valable de rang rabbinique, pourquoi ne peut-il pas la remettre ? La Guemara répond : Il n'est pas de la Torah, mais les Sages l'ont rendu semblable à ce qui est de la Torah.
- אָמַר רָבָא אָמַר רַב נַחְמָן: שְׁכִיב מְרַע שֶׁאָמַר ״יָדוּר פְּלוֹנִי בְּבַיִת זֶה״; ״יֹאכַל פְּלוֹנִי פֵּירוֹת דֶּקֶל זֶה״ – לֹא אָמַר כְּלוּם, עַד שֶׁיֹּאמַר: ״תְּנוּ בַּיִת זֶה לִפְלוֹנִי וְיָדוּר בּוֹ״; ״תְּנוּ דֶּקֶל זֶה לִפְלוֹנִי וְיֹאכַל פֵּירוֹתָיו״.Rava a dit au nom de ce qu'a dit Rav Na'hman : Un moribond qui a dit : « Qu'un tel habite cette maison » ou : « Qu'un tel mange les fruits de ce palmier », n'a rien dit, car on ne peut donner une chose sans substance, ni ce qui n'existe pas encore, à moins qu'il ne dise : « Donnez cette maison à un tel, et qu'il y habite » ; « Donnez ce palmier à un tel, et qu'il en mange les fruits ».
- לְמֵימְרָא דְּסָבַר רַב נַחְמָן מִילְּתָא דְּאִיתָא בְּבָרִיא – אִיתָא בִּשְׁכִיב מְרַע, דְלֵיתָא בְּבָרִיא – לֵיתָא בִּשְׁכִיב מְרַע? וְהָא אָמַר רָבָא אָמַר רַב נַחְמָן:Faut-il en conclure que Rav Na'hman pense que ce qui est possible pour un bien portant par un acte d'acquisition est possible pour un moribond par simple parole, et que ce qui n'est pas possible pour un bien portant n'est pas possible pour un moribond ? Mais voici qu'a dit Rava au nom de ce qu'a dit Rav Na'hman :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.