Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מֵעִנְיָנָא לְעִנְיָנָא; הָכִי נָמֵי, דְּקָמוּ וַהֲדַר יְתִיבוּ. וְהִלְכְתָא כְּווֹתֵיהּ דְּרַב יוֹסֵף בְּשָׂדֶה, עִנְיָן וּמֶחֱצָה.d'une affaire à une autre affaire, de sorte qu'il ne peut plus se rétracter ; de même, selon Rabba, on peut expliquer qu'il s'agit d'un cas où ils se sont levés puis se sont rassis. Et la halakha (règle pratique) est conforme à Rav Yossef dans ces trois cas : le champ (plus haut, 12b), l'affaire (ici) et la moitié des biens (plus loin, 143a).
- הָאִשָּׁה אֶת בְּנָהּ וְכוּ׳. הָא תּוּ לְמָה לִי? הָא תְּנָא לֵיהּ רֵישָׁא: הָאִישׁ אֶת אִמּוֹ, וְהָאִישׁ אֶת אִשְׁתּוֹ!Nous avons appris dans la Michna (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : La femme transmet à son fils, etc., mais n'hérite pas de lui. La Guemara (discussion des Amoraïm sur la Michna) demande : Pourquoi ai-je encore besoin de cela ? N'a-t-elle pas déjà enseigné au début : L'homme hérite de sa mère, et l'homme hérite de sa femme !
- הָא קָא מַשְׁמַע לַן – דְּאִשָּׁה אֶת בְּנָהּ, דּוּמְיָא דְּאִשָּׁה אֶת בַּעְלָהּ; מָה אִשָּׁה אֶת בַּעְלָהּ – אֵין הַבַּעַל יוֹרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ בַּקֶּבֶר, אַף אִשָּׁה אֶת בְּנָהּ – אֵין הַבֵּן יוֹרֵשׁ אֶת אִמּוֹ בַּקֶּבֶר, לְהַנְחִיל לָאַחִין מִן הָאָב.Elle vient nous apprendre que le cas de la femme qui transmet à son fils est semblable à celui de la femme qui transmet à son mari : de même que, pour la femme qui transmet à son mari, le mari n'hérite pas de sa femme dans la tombe, c'est-à-dire que s'il meurt avant elle, ses proches n'héritent pas d'elle par son intermédiaire, de même, pour la femme qui transmet à son fils, le fils n'hérite pas de sa mère dans la tombe pour transmettre ensuite à ses frères du côté du père.
- אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן מִשּׁוּם רַבִּי יְהוּדָה בֶּן רַבִּי שִׁמְעוֹן: דְּבַר תּוֹרָה – הָאָב יוֹרֵשׁ אֶת בְּנוֹ, וְאִשָּׁה יוֹרֶשֶׁת אֶת בְּנָהּ; שֶׁנֶּאֱמַר: ״מַטּוֹת״ – מַקִּישׁ מַטֵּה הָאֵם לְמַטֵּה הָאָב, מָה מַטֵּה הָאָב – אָב יוֹרֵשׁ אֶת בְּנוֹ, אַף מַטֵּה הָאֵם – אִשָּׁה יוֹרֶשֶׁת אֶת בְּנָהּ.Rabbi Yo'hanan a dit au nom de Rabbi Yehouda ben Rabbi Chimon : Selon la loi de la Torah, le père hérite de son fils, et la femme hérite de son fils lorsque le père n'est plus en vie, comme il est dit : « des tribus » (Nombres 36, 8). Le pluriel rapproche la tribu de la mère de la tribu du père : de même que, pour la tribu du père, le père hérite de son fils, de même, pour la tribu de la mère, la femme hérite de son fils.
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