Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ וּרְמִינְהִי: עִיר שֶׁכְּבָשׁוּהָ כַּרְקוֹם — כׇּל כֹּהֲנוֹת שֶׁבְּתוֹכָהּ פְּסוּלוֹת! אָמַר רַב מָרִי: לְנַסֵּךְ אֵין פְּנַאי, לִבְעוֹל יֵשׁ פְּנַאי.GUEMARA : On a opposé à cela ce qui est enseigné dans une autre Michna (Ketoubot 27a) : Une ville conquise par un siège : toutes les femmes de Cohanim (prêtres) qui s'y trouvent sont disqualifiées pour leurs maris, de crainte qu'elles n'aient été violées. On voit donc que les soldats ont du temps en temps de guerre ! Rav Mari a dit : pour faire des libations, ils n'ont pas de temps libre ; pour avoir des relations, ils ont du temps libre, car leur convoitise est forte même en temps de guerre.
- מַתְנִי׳ הָאוּמָּנִין שֶׁל יִשְׂרָאֵל שֶׁשָּׁלַח לָהֶם נׇכְרִי חָבִית שֶׁל יֵין נֶסֶךְ בִּשְׂכָרָן — מוּתָּר לוֹמַר: ״תֵּן לָנוּ אֶת דָּמֶיהָ״, מִשֶּׁנִּכְנְסָה לִרְשׁוּתָן — אָסוּר.MICHNA : Des artisans juifs à qui un non-Juif a envoyé une jarre de vin de libation pour leur salaire : il est permis de lui dire : « Donne-nous sa valeur » ; une fois qu'elle est entrée en leur possession, c'est interdit, car cela reviendrait à vendre ce vin.
- גְּמָ׳ אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: מוּתָּר לָאָדָם לוֹמַר לְגוֹי: ״צֵא וְהָפֵס עָלַי מְנָת הַמֶּלֶךְ״.GUEMARA : Rav Yehouda a dit au nom de Rav : il est permis à quelqu'un de dire à un non-Juif : « Va et apaise pour moi les collecteurs de la part du roi », et je te rembourserai ensuite, même s'il paie cette redevance avec du vin de libation.
- מֵיתִיבִי: אַל יֹאמַר אָדָם לְגוֹי ״עוּל תַּחְתַּי לָעוֹצֵר״. אֲמַר לֵיהּ רַב: ״עוּל תַּחְתַּי לָעוֹצֵר״ קָאָמְרַתְּ? הָא לָא דָּמְיָא אֶלָּא לְהָא, אֲבָל אוֹמֵר לוֹ ״מַלְּטֵנִי מִן הָעוֹצֵר״.On a objecté à partir d'une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Qu'on ne dise pas à un non-Juif : « Va à ma place auprès de l'officier de la réquisition. » Rav lui a répondu : tu parles de « Va à ma place auprès de l'officier » ? Dans ce cas, ce qu'il donne est considéré comme donné par le Juif. Ceci n'est comparable qu'à cela, qui est enseigné dans la suite de la baraïta : « Mais on peut lui dire : Sauve-moi de l'officier. »
- מַתְנִי׳ הַמּוֹכֵר יֵינוֹ לְנׇכְרִי, פָּסַק עַד שֶׁלֹּא מָדַד — דָּמָיו מוּתָּרִין, מָדַד עַד שֶׁלֹּא פָּסַק — דָּמָיו אֲסוּרִין.MICHNA : Celui qui vend son vin à un non-Juif : s'il a fixé le prix avant d'avoir mesuré le vin dans le récipient du non-Juif, l'argent qu'il en reçoit est permis ; s'il a mesuré avant d'avoir fixé le prix, l'argent qu'il en reçoit est interdit.
- גְּמָ׳ אָמַר אַמֵּימָר: מְשִׁיכָה בְּגוֹי קוֹנָה, תִּדַּע, דְּהָנֵי פָּרְסָאֵי מְשַׁדְּרִי פַּרְדָּשְׁנֵי לַהֲדָדֵי וְלָא הָדְרִי בְּהוּ. רַב אָשֵׁי אָמַר: לְעוֹלָם אֵימָא לָךְ, מְשִׁיכָה בְּגוֹי אֵינָהּ קוֹנָה, וְהַאי דְּלָא הָדְרִי בְּהוּ — דְּרָמוּת רוּחָא הוּא דִּנְקִיטָא לְהוּ.GUEMARA : Amémar a dit : la traction acquiert pour un non-Juif. Sache-le, car ces Perses s'envoient des présents les uns aux autres et ne se rétractent pas. Rav Achi a dit : en réalité, je te dis que la traction n'acquiert pas pour un non-Juif, et s'ils ne se rétractent pas, c'est que la fierté les habite, car ils jugent honteux de reprendre un présent.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: מְנָא אָמֵינָא לַהּ? מִדְּאָמַר לְהוּ רַב לְהָנְהוּ סָבוֹיָתָא: כִּי כָיְילִיתוּ חַמְרָא לְגוֹיִם, שִׁקְלוּ זוּזֵי מִינַּיְיהוּ וַהֲדַר (כָּיְילָן) [כַּיְילוּ] לְהוּ, וְאִי לָא נְקִיטוּ בַּהֲדַיְיהוּ זוּזֵי, אוֹזִיפוּנְהוּ וַהֲדַר שְׁקִילוּ מִינַּיְיהוּ, כִּי הֵיכִי דְּתִיהְוֵי הַלְוָאָה גַּבַּיְיהוּ, דְּאִי לָא עָבְדִיתוּ הָכִי, כִּי קָא הָוֵי יֵין נֶסֶךְ — בִּרְשׁוּתַיְיכוּ קָא הָוֵי, וְכִי שָׁקְילִתוּ דְּמֵי יֵין נֶסֶךְ קָא שָׁקְילִתוּ. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ מְשִׁיכָה בְּגוֹי קוֹנָהRav Achi a dit : d'où est-ce que je le dis ? De ce que Rav a dit à certains marchands de vin : lorsque vous mesurez du vin pour des non-Juifs, prenez d'eux les pièces, et ensuite mesurez-leur le vin. Et s'ils n'ont pas de pièces sur eux, prêtez-leur des pièces et ensuite reprenez-les d'eux, afin que ce soit un prêt à leur charge. Car si vous n'agissez pas ainsi, lorsqu'il devient vin de libation, il le devient en votre possession, et lorsque vous prenez l'argent, c'est le prix de vin de libation que vous prenez. Or, s'il te venait à l'esprit que la traction acquiert pour un non-Juif,
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.