Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וּמְגִיסָה, עַד שֶׁתָּבֹא מִבֵּית הַמֶּרְחָץ אוֹ מִבֵּית הַכְּנֶסֶת, וְאֵינָהּ חוֹשֶׁשֶׁת.et remue le contenu jusqu'à ce qu'elle revienne du bain ou de la synagogue, et elle n'a pas à s'inquiéter.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: הִנִּיחַ גּוֹי וְהִפֵּךְ יִשְׂרָאֵל, מַהוּ? אָמַר רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: קַל וָחוֹמֶר — גְּמָרוֹ בְּיַד גּוֹי מוּתָּר, גְּמָרוֹ בְּיַד יִשְׂרָאֵל לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?Ils ont posé la question : Si un non-Juif a posé la viande sur le feu et qu'un Juif l'a retournée, qu'en est-il ? Rav Na'hman bar Its'hak a dit : On le déduit par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si, lorsque son achèvement est de la main d'un non-Juif, c'est permis, lorsque son achèvement est de la main d'un Juif, à plus forte raison !
- אִיתְּמַר נָמֵי: אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן, וְאָמְרִי לַהּ אָמַר רַב אַחָא בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בֵּין שֶׁהִנִּיחַ גּוֹי וְהָפַךְ יִשְׂרָאֵל, בֵּין שֶׁהִנִּיחַ יִשְׂרָאֵל וְהָפַךְ גּוֹי — מוּתָּר, וְאֵינוֹ אָסוּר עַד שֶׁתְּהֵא תְּחִלָּתוֹ וּגְמָרוֹ בְּיַד גּוֹי.Il a aussi été dit par les Amoraïm (Sages de l'époque de la Guemara) : Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan, et certains disent que Rav A'ha bar bar 'Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Que le non-Juif ait posé et que le Juif ait retourné, ou que le Juif ait posé et que le non-Juif ait retourné, c'est permis ; et ce n'est interdit que si son début et son achèvement sont de la main d'un non-Juif.
- אָמַר רָבִינָא, הִלְכְתָא: הָא רִיפְתָּא דִּשְׁגַר גּוֹי וַאֲפָה יִשְׂרָאֵל, אִי נָמֵי שְׁגַר יִשְׂרָאֵל וַאֲפָה גּוֹי, אִי נָמֵי שְׁגַר גּוֹי וַאֲפָה גּוֹי וַאֲתָא יִשְׂרָאֵל וְחַתִּה בַּהּ חַתּוֹיֵי — שַׁפִּיר דָּמֵי.Ravina a dit : La halakha (règle pratique) est que ce pain, qu'un non-Juif a allumé le four et qu'un Juif a cuit, ou bien qu'un Juif a allumé et qu'un non-Juif a cuit, ou bien qu'un non-Juif a allumé et qu'un non-Juif a cuit, mais qu'un Juif est venu et a tisonné les braises, c'est tout à fait permis.
- דָּג מָלִיחַ — חִזְקִיָּה שָׁרֵי, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָסַר. בֵּיצָה צְלוּיָה — בַּר קַפָּרָא שָׁרֵי, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָסַר. כִּי אֲתָא רַב דִּימִי אָמַר: אֶחָד דָּג מָלִיחַ וְאֶחָד בֵּיצָה צְלוּיָה — חִזְקִיָּה וּבַר קַפָּרָא שָׁרוּ, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָסַר.Le poisson salé par un non-Juif : 'Hizkiya le permet et Rabbi Yo'hanan l'interdit. L'œuf rôti par un non-Juif : Bar Kappara le permet et Rabbi Yo'hanan l'interdit. Quand Rav Dimi est venu de la terre d'Israël en Babylonie, il a dit : Tant le poisson salé que l'œuf rôti, 'Hizkiya et Bar Kappara les permettent, et Rabbi Yo'hanan les interdit.
- רַבִּי חִיָּיא פַּרְוָואָה אִיקְּלַע לְבֵי רֵישׁ גָּלוּתָא, אֲמַרוּ לֵיהּ: בֵּיצָה צְלוּיָה מַאי? אֲמַר לְהוּ: חִזְקִיָּה וּבַר קַפָּרָא שָׁרוּ, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָסַר, וְאֵין דְּבָרָיו שֶׁל אֶחָד בִּמְקוֹם שְׁנַיִם. אֲמַר לְהוּ רַב זְבִיד: לָא תְּצִיתוּ לֵיהּ, הָכִי אָמַר אַבָּיֵי: הִלְכְתָא כְּוָותֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן. אַשְׁקְיוּהּ נָגוֹטָא דְּחַלָּא וְנָח נַפְשֵׁיהּ.Rabbi 'Hiya de Parva s'est rendu chez l'Exilarque. Ils lui ont dit : L'œuf rôti, qu'en est-il ? Il leur a dit : 'Hizkiya et Bar Kappara le permettent, et Rabbi Yo'hanan l'interdit, et les paroles d'un seul n'ont pas de poids face à deux. Rav Zevid leur a dit : Ne l'écoutez pas ; voici ce qu'a dit Abayé : La halakha est conforme à Rabbi Yo'hanan. Ils lui, à Rav Zevid, ont fait boire une coupe de vinaigre, et il est mort.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַקַּפְרֵיסִין, וְהַקַּפְלוֹטוֹת, וְהַמִּטַלְיָא, וְהַחַמִּין, וְהַקְּלָיוֹת שֶׁלָּהֶן — מוּתָּרִין, בֵּיצָה צְלוּיָה — אֲסוּרָה, שֶׁמֶן — רַבִּי יְהוּדָה הַנָּשִׂיא וּבֵית דִּינוֹ נִמְנוּ עָלָיו וְהִתִּירוּהוּ.Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : Les câpres, les poireaux, la matalya, l'eau chaude et leurs grains grillés sont permis. En revanche, l'œuf rôti est interdit. Quant à l'huile, Rabbi Yehouda HaNassi et son tribunal ont voté à son sujet et l'ont permise.
- תַּנְיָא: הִיא הַמִּטַלְיָא הִיא פַּשִׂלְיָא הִיא שִׁיעֲתָא. מַאי שִׁיעֲתָא? אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: הָא אַרְבְּעִין שְׁנִין דְּנָפֵיק הַאי עוֹבָדָא מִמִּצְרַיִם, וְרַבָּה בַּר בַּר חָנָה דִּידֵיהּ אָמַר: הָא שִׁתִּין שְׁנִין דְּנָפֵיק הַאי עוֹבָדָא מִמִּצְרַיִם, וְלָא פְּלִיגִי — מָר בִּשְׁנֵיהּ וּמָר בִּשְׁנֵיהּ.Il a été enseigné dans une baraïta : La matalya, c'est la pachlaya, c'est la chi'ata. Qu'est-ce que la chi'ata ? Rabba bar bar 'Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : Il y a quarante ans que cette préparation est sortie d'Égypte. Et Rabba bar bar 'Hana lui-même a dit : Il y a soixante ans que cette préparation est sortie d'Égypte. Et ils ne sont pas en désaccord : un Maître parle de son année et un Maître de son année, soixante ans s'étant écoulés à l'époque de Rabba bar bar 'Hana, et quarante seulement à celle de Rabbi Yo'hanan.
- מַיְיתוּ בִּיזְרָא דְּכַרְפְּסָא וּבִיזְרָא דְּכִיתָּנָא וּבִיזְרָא דְּשַׁבְלִילְתָּא, וְתָרוּ לְהוּ בַּהֲדֵי הֲדָדֵי בְּפָשׁוֹרֵי, וְשָׁבְקוּ לֵיהּ עַד דִּמְקַבֵּל, וּמַיְיתֵי חַצְבֵי חַדְתֵי וּמָלוּ לְהוּ מַיָּא, וְתָרוּ בְּהוּ גַּרְגִּישְׁתָּא וּמְדַבְּקִין בֵּיהּ, וְעָיְילִין לְבֵי בָנֵי (אַדְּנָפְקוּ) [אַדְּנָפְקִי] מְלַבְלְבִי, וְאָכְלִי מִינַּיְיהוּ, וְקָיְירִי מִבִּינְתָּא דְּרֵישַׁיְיהוּ עַד טוּפְרָא דְּכַרְעַיְיהוּ. אָמַר רַב אָשֵׁי: אֲמַר לִי רַבִּי חֲנִינָא: מִילִּין, וְאָמְרִי לַהּ: בְּמִילִין.Voici comment on prépare la chi'ata : On apporte des graines de persil, des graines de lin et des graines de fenugrec, on les fait tremper ensemble dans de l'eau tiède, et on les laisse jusqu'à ce qu'elles germent. Puis on apporte des cruches neuves, on les remplit d'eau, on y fait tremper de l'argile rouge, et on les y colle (les graines). Puis on entre au bain, et avant qu'on n'en sorte, elles fleurissent ; on en mange, et ils se rafraîchissent depuis les cheveux de leur tête jusqu'à l'ongle de leur pied. Rav Achi a dit : Rabbi 'Hanina m'a dit : Ce ne sont que des paroles, c'est-à-dire des mensonges ; et certains disent : Cela se fait par des paroles, c'est-à-dire des formules magiques.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַכּוּסְפָּן שֶׁל גּוֹיִם שֶׁהוּחַמּוּ (חַמִּין) [חַמָּיו] בְּיוֹרָה גְּדוֹלָה — אָסוּר, בְּיוֹרָה קְטַנָּה — מוּתָּר. וְאֵיזוֹ הִיא יוֹרָה קְטַנָּה? אָמַר רַבִּי יַנַּאי: כֹּל שֶׁאֵין צִפּוֹר דְּרוֹר יָכוֹל לִיכָּנֵס בְּתוֹכָהּ.Nos Maîtres ont enseigné : Le résidu de dattes (kouspan) des non-Juifs, dont l'eau a été chauffée dans une grande marmite, est interdit ; dans une petite marmite, il est permis. Et qu'est-ce qu'une petite marmite ? Rabbi Yannaï a dit : Toute marmite dans laquelle une hirondelle ne peut pas entrer.
- וְדִלְמָא אַדְמוֹיֵי אַדְמוּהּ וְעַיְּילוּהּ! אֶלָּא, כֹּל שֶׁאֵין רֹאשׁ צִפּוֹר דְּרוֹר יָכוֹל לִיכָּנֵס בְּתוֹכָהּ.La Guemara objecte : Mais peut-être l'ont-ils découpée et l'ont-ils fait entrer en morceaux ! Plutôt, c'est toute marmite dans laquelle la tête d'une hirondelle ne peut pas entrer.
- וְהָתַנְיָא: אַחַת יוֹרָה גְּדוֹלָה וְאַחַת יוֹרָה קְטַנָּה מוּתָּר! לָא קַשְׁיָא, הָא כְּמַאן דְּאָמַר: נוֹתֵן טַעַם לִפְגָם אָסוּר, הָא כְּמַאן דְּאָמַר: נוֹתֵן טַעַם לִפְגָם מוּתָּר.La Guemara objecte : Mais n'a-t-il pas été enseigné : Qu'il s'agisse d'une grande marmite ou d'une petite marmite, c'est permis ? Ce n'est pas difficile : celle-ci est selon celui qui dit : Une chose interdite qui donne un goût qui dégrade est interdite ; celle-là selon celui qui dit : Une chose interdite qui donne un goût qui dégrade est permise.
- אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: הַאי מִישְׁחָא שְׁלִיקָא דַּאֲרַמָּאֵי אָסוּר. אָמַר רַב סָפְרָא: לְמַאי נֵיחוּשׁ לַהּ? אִי מִשּׁוּם אִיעָרוֹבֵי — מִיסְרָא סְרֵי, אִי מִשּׁוּם בִּישּׁוּלֵי גוֹיִם — נֶאֱכָל הוּא כְּמוֹ שֶׁהוּא חַי, אִי מִשּׁוּם גִּיעוּלֵי גוֹיִם — נוֹתֵן טַעַם לִפְגָם הוּא וּמוּתָּר.Rav Chéchèt a dit : Cette huile bouillie des Araméens est interdite. Rav Safra a dit : Que devrions-nous craindre à son sujet ? Si c'est qu'on y ait mêlé du vin, le mélange se gâte complètement ; si c'est à cause de la cuisson des non-Juifs, elle se mange telle quelle, crue ; si c'est à cause de ce qu'ont absorbé les récipients des non-Juifs, cela donne un goût qui dégrade, et c'est permis.
- בְּעוֹ מִינֵּיהּ מֵרַבִּי אַסִּי: הָנֵי אֲהִינֵי שְׁלִיקֵי דַּאֲרַמָּאֵי מַאי? חוּלְיֵי — לָא תִּיבְּעֵי לָךְ, דְּוַדַּאי שְׁרוּ. מְרִירֵי — לָא תִּיבְּעֵי לָךְ, דְּוַדַּאי אֲסִירִי. כִּי תִּיבְּעֵי לָךְ מְצִיעָאֵי, מַאי? אֲמַר לְהוּ: מַאי תִּיבְּעֵי לְהוּ? דְּרַבִּי אָסַר. וּמַנּוּ? לֵוִי.On a demandé à Rabbi Assi : Ces dattes bouillies des Araméens, qu'en est-il ? La Guemara précise : Pour les douces, ne te pose pas la question, car elles sont certainement permises ; pour les amères, ne te pose pas la question, car elles sont certainement interdites. La question que tu dois te poser concerne les moyennes : qu'en est-il ? Il leur a dit : Quelle question vous posez-vous ? Mon maître l'a interdit ! Et qui est-ce ? Lévi.
- שַׁתִּיתָאה — רַב שָׁרֵי, אֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל וְלֵוִי אָסְרִי. בְּחִיטֵּי וּשְׂעָרֵי כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דִּשְׁרֵי, בִּטְלָפְחֵי דְּחַלָּא כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דַּאֲסִיר. כִּי פְּלִיגִי — בִּטְלָפְחֵי דְּמַיָּא: מָר סָבַר גָּזְרִינַן הָא אַטּוּ הָא, וּמָר סָבַר לָא גָּזְרִינַן.La chetita (bouillie de farine grillée) : Rav la permet, le père de Chmouel et Lévi l'interdisent. Pour celle de blé et d'orge, tous s'accordent sans discussion à dire qu'elle est permise ; pour celle de lentilles au vinaigre, tous s'accordent sans discussion à dire qu'elle est interdite. Là où ils divergent, c'est sur celle de lentilles à l'eau : un Maître pense que nous décrétons sur l'une à cause de l'autre, et un Maître pense que nous ne décrétons pas.
- וְאִיכָּא דְּאָמְרִי: בִּטְלָפְחֵי דְּמַיָּא כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דַּאֲסִיר, כִּי פְּלִיגִי — בְּחִיטֵּי וּשְׂעָרֵי, מָר סָבַר: גָּזְרִינַן הָא אַטּוּ הָא, וּמָר סָבַר: לָא גָּזְרִינַן.Et certains disent : Pour celle de lentilles à l'eau, tous s'accordent sans discussion à dire qu'elle est interdite ; là où ils divergent, c'est sur celle de blé et d'orge : un Maître pense que nous décrétons sur l'une à cause de l'autre, et un Maître pense que nous ne décrétons pas.
- אָמַר רַב: תְּרֵי מִינֵי שַׁתִּיתָאה שַׁדַּר בַּרְזִילַּי הַגִּלְעָדִי לְדָוִד, דִּכְתִיב: ״מִשְׁכָּב וְסַפּוֹת וּכְלִי יוֹצֵר חִטִּים וּשְׂעֹרִים וְקֶמַח וְקָלִי וּפוֹל וַעֲדָשִׁים וְקָלִי״, וְהַשְׁתָּא הוּא דְּקָא מַפְּקִי צַנֵּי צַנֵּי לְשׁוּקֵי דִּנְהַרְדְּעָא, וְלֵית דְּחָיֵישׁ לְהָא דַּאֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל וְלֵוִי.Rav a dit : Barzilaï le Guiladite a envoyé deux sortes de chetita à David, comme il est écrit : « Une couche, des bassins, des vases de potier, du blé, de l'orge, de la farine, du grain grillé, des fèves, des lentilles et du grain grillé » (II Samuel 17, 28). Et maintenant, on en sort des paniers et des paniers vers les marchés de Nehardéa, et personne ne se soucie de cet avis du père de Chmouel et de Lévi.
- וּכְבָשִׁין שֶׁדַּרְכָּן לָתֵת בְּתוֹכָן יַיִן. אָמַר חִזְקִיָּה: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁדַּרְכָּן, אֲבָל בְּיָדוּעַ — אָסוּר אֲפִילּוּ בַּהֲנָאָה. וּמַאי שְׁנָא מִמּוּרְיָיס דְּשָׁרוּ רַבָּנַן בַּהֲנָאָה? הָתָם — לְעַבּוֹרֵי זוּהֲמָא, הָכָא — לְמַתּוֹקֵי טַעְמָא.La Michna a enseigné : Et les conserves dans lesquelles on a coutume de mettre du vin sont interdites à la consommation. 'Hizkiya a dit : On ne l'a enseigné que lorsqu'on a seulement coutume de le faire ; mais si c'est un fait connu, c'est interdit même pour tout profit. Et en quoi est-ce différent du mouryas (saumure de poisson), que nos Maîtres ont permis pour le profit ? Là-bas, le vin est mis pour ôter la puanteur ; ici, pour adoucir le goût.
- וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֲפִילּוּ בְּיָדוּעַ נָמֵי מוּתָּר, וּמַאי שְׁנָא מִמּוּרְיָיס לְרַבִּי מֵאִיר דַּאֲסִיר בַּהֲנָאָה?Mais Rabbi Yo'hanan a dit : Même si c'est un fait connu, c'est permis aussi pour le profit. Et en quoi est-ce différent du mouryas, selon Rabbi Méïr qui l'interdit pour tout profit ?
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