Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- רָבָא אָמַר: דְּכוּלֵּי עָלְמָא צַד אֶחָד בְּרִבִּית אָסוּר, וְהָכָא בְּרִבִּית עַל מְנָת לְהַחְזִיר אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ — מָר סָבַר: אָסוּר, וּמָר סָבַר: מוּתָּר.Rava a dit : tout le monde s'accorde à dire que l'intérêt d'un côté (l'intérêt incertain, qui n'en sera peut-être pas un) est interdit ; et ici, ce qu'il y a entre eux, entre Rabbi Yehouda et les Sages, c'est le cas de l'intérêt versé à condition de le restituer : on a convenu que l'acheteur consommerait les fruits et que, si la vente était annulée, il en rembourserait la valeur. Un Maître, le premier Tanna (Sage de l'époque de la Michna), pense que c'est interdit, et un Maître, Rabbi Yehouda, pense que c'est permis.
- מֵת הַמּוֹכֵר יִגְאַל בְּנוֹ. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: ״וְאִישׁ כִּי יִמְכֹּר בֵּית מוֹשַׁב״ אָמַר רַחֲמָנָא, וְהַאי לָאו מְכַר, קָמַשְׁמַע לַן: ״וְהָיְתָה גְּאֻלָּתוֹ״ — מִכׇּל מָקוֹם.La Michna enseigne : si le vendeur est mort, son fils peut racheter la maison. La Guemara demande : c'est évident ! Elle répond : tu aurais pu dire : « Et si un homme vend une maison d'habitation » (Lévitique 25, 29), a dit le Miséricordieux, ce qui indique que seul celui qui a vendu rachète, or celui-ci, le fils, n'a pas vendu ; le verset nous enseigne donc : « et son droit de rachat sera » – en tout cas, qu'il s'agisse du vendeur ou de son fils.
- מֵת הַלּוֹקֵחַ יִגְאַל מִיָּד בְּנוֹ וְכוּ׳. פְּשִׁיטָא! מַהוּ דְּתֵימָא: ״לַקּוֹנֶה אוֹתוֹ״ אָמַר רַחֲמָנָא, וְהָא לָא קְנָה — קָא מַשְׁמַע לַן: ״וְהָיְתָה גְּאֻלָּתוֹ״ מִכׇּל מָקוֹם.La Michna enseigne : si l'acheteur est mort, le vendeur peut racheter la maison de la main de son fils, etc. La Guemara demande : c'est évident ! Elle répond : tu aurais pu dire : « à celui qui l'a acquise » (Lévitique 25, 30), a dit le Miséricordieux, or celui-ci, le fils, n'a pas acquis, et l'on ne pourrait racheter de sa main ; il nous enseigne donc : « et son droit de rachat sera » – en tout cas.
- אֵין מוֹנִין לוֹ שָׁנָה אֶלָּא מִשָּׁעָה שֶׁמָּכַר כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: שָׁנָה — אֵינִי יוֹדֵעַ אִם שָׁנָה לָרִאשׁוֹן אִם שָׁנָה לַשֵּׁנִי, כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״עַד מְלֹאת לוֹ שָׁנָה תְמִימָה״ — הֱוֵי שָׁנָה לָרִאשׁוֹן.La Michna enseigne : on ne lui compte l'année qu'à partir du moment où le propriétaire a vendu, etc. Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : quand le verset dit « année », je ne sais pas si c'est l'année de la vente au premier acheteur ou l'année de la vente au second. Lorsqu'il dit : « jusqu'à l'accomplissement, pour lui, d'une année entière » (Lévitique 25, 30), c'est donc l'année comptée à partir de la vente au premier.
- לְמִי חָלוּט? רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר: לָרִאשׁוֹן חָלוּט, רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: לַשֵּׁנִי חָלוּט. בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי אֶלְעָזָר דִּלְדִידֵיהּ קָא מָנֵינַן, אֶלָּא לְרַבִּי יוֹחָנָן מַאי טַעְמָא? אָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר מֶמֶל: מָה מָכַר לוֹ רִאשׁוֹן לְשֵׁנִי — כׇּל זְכוּת שֶׁתָּבֹא לְיָדוֹ.À qui la maison est-elle acquise définitivement si le propriétaire ne l'a pas rachetée dans l'année ? Rabbi Elazar dit : elle est acquise définitivement au premier acheteur. Rabbi Yo'hanan dit : elle est acquise définitivement au second. La Guemara demande : cela se comprend selon Rabbi Elazar, puisque c'est selon lui, le premier acheteur, que nous comptons l'année ; mais selon Rabbi Yo'hanan, quelle est la raison ? Rabbi Abba bar Memel a dit : qu'est-ce que le premier a vendu au second ? Il lui a vendu tout droit qui viendrait en sa possession, y compris l'acquisition définitive au terme de l'année.
- אָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר מֶמֶל: מָכַר שְׁנֵי בָּתֵּי עָרֵי חוֹמָה, אֶחָד בַּחֲמִשָּׁה עָשָׂר בַּאֲדָר הָרִאשׁוֹן וְאֶחָד בְּאֶחָד בַּאֲדָר הַשֵּׁנִי; זֶה שֶׁמָּכַר לוֹ בַּאֲדָר הַשֵּׁנִי, כֵּיוָן שֶׁהִגִּיעַ יוֹם אֶחָד בַּאֲדָר שֶׁל שָׁנָה הַבָּאָה — עָלְתָה לוֹ שָׁנָה; זֶה שֶׁמָּכַר לוֹ בַּחֲמִשָּׁה עָשָׂר שֶׁל אֲדָר הָרִאשׁוֹן — לֹא עָלְתָה לוֹ שָׁנָה עַד חֲמִשָּׁה עָשָׂר בַּאֲדָר שֶׁל שָׁנָה הַבָּאָה.Rabbi Abba bar Memel a dit : si quelqu'un a vendu deux maisons de villes fortifiées, l'une le quinze du premier Adar d'une année embolismique et l'autre le premier du second Adar : celle qu'il lui a vendue le premier du second Adar, dès qu'arrive le premier Adar de l'année suivante, l'année est accomplie pour elle ; celle qu'il lui a vendue le quinze du premier Adar, l'année n'est pas accomplie pour elle avant le quinze Adar de l'année suivante.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא, וְלֵימָא לֵיהּ: ״אֲנָא קָדֵים שָׁחֵין נוּרָא מִקַּמֵּא דִּידָךְ״! מִשּׁוּם דַּאֲמַר לֵיהּ: ״אַתְּ נְחֵית לְעִיבּוּרָא״.Ravina objecte : mais que le premier acheteur lui dise donc : « Moi, j'ai allumé le feu avant toi ! », c'est-à-dire j'ai acquis ma maison avant toi ; comment la tienne serait-elle acquise définitivement avant la mienne ? La Guemara répond : c'est parce que le second peut lui dire : « Toi, tu es descendu dans le mois embolismique », le premier Adar, et le vendeur a droit à une année entière qui inclut ce mois supplémentaire.
- וְאָמַר רַבִּי אַבָּא בַּר מֶמֶל: נוֹלְדוּ לוֹ שְׁנֵי טְלָאִים, אֶחָד בַּחֲמִשָּׁה עָשָׂר שֶׁל אֲדָר הָרִאשׁוֹן וְאֶחָד בְּאֶחָד בַּאֲדָר הַשֵּׁנִי, זֶה שֶׁנּוֹלַד בַּאֲדָר הַשֵּׁנִי, כֵּיוָן שֶׁהִגִּיעַ יוֹם אֶחָד בַּאֲדָר שֶׁל שָׁנָה הַבָּאָה — עָלְתָה לוֹ שָׁנָה, זֶה שֶׁנּוֹלַד לוֹ בַּחֲמִשָּׁה עָשָׂר בַּאֲדָר הָרִאשׁוֹן — לֹא עָלְתָה לוֹ שָׁנָה עַד חֲמִשָּׁה עָשָׂר בַּאֲדָר שֶׁל שָׁנָה הַבָּאָה.Et Rabbi Abba bar Memel a dit : si deux agneaux lui sont nés – des premiers-nés qu'il faut offrir dans leur année –, l'un le quinze du premier Adar et l'autre le premier du second Adar : celui qui est né le premier du second Adar, dès qu'arrive le premier Adar de l'année suivante, l'année est accomplie pour lui ; celui qui lui est né le quinze du premier Adar, l'année n'est pas accomplie pour lui avant le quinze Adar de l'année suivante.
- מַתְקֵיף לַהּ רָבִינָא, וְלֵימָא לֵיהּ: אֲנָא קָדֵים אָכֵיל יְרוּקָּא מִקַּמָּךְ דִּידָךְ! מִשּׁוּם דַּאֲמַר לֵיהּ: אַתְּ נְחֵיתְתְּ לְעִיבּוּרָא, אֲנָא לָא נְחֵיתְנָא לְעִיבּוּרָא.Ravina objecte : mais que le premier agneau lui dise donc : « Moi, j'ai mangé de l'herbe avant toi ! », c'est-à-dire je suis né avant toi. La Guemara répond : c'est parce que le second peut lui dire : « Toi, tu es descendu au monde dans le mois embolismique, qui s'ajoute à l'année, moi, je ne suis pas descendu dans le mois embolismique. »
- הָא תּוּ לְמָה לִי? הַיְינוּ הָךְ! מַהוּ דְּתֵימָא: הָתָם, דִּכְתִיב ״תְּמִימָה״, הָכָא, דְּלָא כְּתִיב ״תְּמִימָה״ — לָא. קָא מַשְׁמַע לַן, דְּ״שָׁנָה״ ״שָׁנָה״ מֵהֲדָדֵי גָּמְרִי.La Guemara demande : cela encore, pourquoi en ai-je besoin ? C'est la même chose que cela, que la règle des maisons ! Elle répond : tu aurais pu dire que là-bas, pour les maisons, où il est écrit « entière », c'est ainsi, mais ici, pour les agneaux, où il n'est pas écrit « entière », ce n'est pas le cas ; il nous enseigne donc que « année », « année » : les deux cas s'apprennent l'un de l'autre par guezéra chava (analogie textuelle).
- כְּשֶׁהוּא אוֹמֵר ״תְּמִימָה״ כּוּ׳. רַבִּי אוֹמֵר: לִיתֵּן שְׁנַת עִיבּוּרָהּ. תָּנוּ רַבָּנַן: ״שָׁנָה תְּמִימָה״, רַבִּי אוֹמֵר: מוֹנֶה שְׁלֹשׁ מֵאוֹת וְשִׁשִּׁים וַחֲמִשָּׁה יָמִים כְּמִנְיַן יְמוֹת הַחַמָּה, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: מוֹנֶה שְׁנֵים עָשָׂר חוֹדֶשׁ מִיּוֹם לְיוֹם, וְאִם נִתְעַבְּרָה — נִתְעַבְּרָה לוֹ.La Michna enseigne : lorsqu'il dit « entière », etc. ; Rabbi dit : cela sert à donner au vendeur l'année et son ajout. Nos Maîtres ont enseigné : « une année entière » – Rabbi dit : on compte trois cent soixante-cinq jours, selon le nombre des jours de l'année solaire ; et les Sages disent : on compte douze mois de jour à jour, et si l'année a été rendue embolismique, elle l'a été pour lui, au profit du vendeur, qui dispose alors de treize mois.
- הִגִּיעַ יוֹם שְׁנֵים עָשָׂר חוֹדֶשׁ וְלֹא נִגְאָל כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״לַצְּמִיתוּת״ — לַחֲלוּטִין. דָּבָר אַחֵר: ״לַצְּמִיתוּת״ — לְרַבּוֹת אֶת הַמַּתָּנָה. מַאי טַעְמָא? ״צְמִית״ ״צְמִיתוּת״.La Michna enseigne : si est arrivé le jour qui achève les douze mois et que la maison n'a pas été rachetée, etc. Nos Maîtres ont enseigné : « latsemitout » (Lévitique 25, 30) signifie définitivement. Autre explication : « latsemitout » vient inclure le don. Quelle est la raison ? Le verset aurait pu dire « tsemit », il dit « tsemitout » : la forme allongée vient inclure la maison donnée en cadeau.
- אַמְרוּהָ רַבָּנַן קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא, כְּמַאן? דְּלָא כְּרַבִּי מֵאִיר, דְּאִי כְּרַבִּי מֵאִיר — הָאָמַר מַתָּנָה אֵינָהּ כְּמֶכֶר! אָמַר רַב פָּפָּא: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבִּי מֵאִיר, שָׁאנֵי הָכָא דְּרַבִּי רַחֲמָנָא ״לַצְּמִיתוּת״.Les Sages ont dit cette baraïta devant Rav Pappa et ont demandé : selon qui est-elle ? Elle n'est pas selon Rabbi Méïr, car si elle était selon Rabbi Méïr – mais voici qu'il dit : le don n'est pas comme la vente ! Rav Pappa a dit : tu peux même dire qu'elle est selon Rabbi Méïr ; ici, c'est différent, car le Miséricordieux a inclus le don par « latsemitout ».
- אֲמַרוּ רַבָּנַן לְרַב פָּפָּא, וַאֲמַר לַהּ רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ לְרַב פָּפָּא: וְהָא גַּבֵּי יוֹבֵל, דִּכְתִיב ״תָּשׁוּבוּ״ לְרַבּוֹת אֶת הַמַּתָּנָה, וְרַבִּי מֵאִיר לָא קָא מְרַבֵּי! אֶלָּא הָא וַדַּאי דְּלָא כְּרַבִּי מֵאִיר.Les Sages ont dit à Rav Pappa, et certains disent que c'est Rav Houna, fils de Rav Yehochoua, qui l'a dit à Rav Pappa : mais voici qu'au sujet du Jubilé, il est écrit « vous retournerez » (Lévitique 25, 13), ce qu'on interprète comme venant inclure le don, et Rabbi Méïr ne l'inclut pas ! Plutôt, cette baraïta n'est certainement pas selon Rabbi Méïr.
- תָּנוּ רַבָּנַן: הַמַּקְדִּישׁ בַּיִת בְּבָתֵּי עָרֵי חוֹמָה — הֲרֵי זֶה גּוֹאֵל, וְגוֹאֵל לְעוֹלָם. גְּאָלוֹ אַחֵר מִיַּד הֶקְדֵּשׁ, הִגִּיעַ יוֹם שְׁנֵים עָשָׂר חוֹדֶשׁ וְלֹא נִגְאַל — הָיָה חָלוּט לוֹ.Nos Maîtres ont enseigné : celui qui consacre une maison parmi les maisons des villes fortifiées, celui-ci peut la racheter du Trésor du Temple, et il peut la racheter à tout jamais, même après la première année. Si un autre l'a rachetée de la main du Trésor sacré, qu'est arrivé le jour qui achève les douze mois depuis ce rachat et qu'elle n'a pas été rachetée par le propriétaire, elle lui est acquise définitivement, à cet autre.
- מְנָא הָנֵי מִילֵּי? אָמַר שְׁמוּאֵל, דְּאָמַר קְרָא: ״לַקּוֹנֶה אוֹתוֹ״, וַאֲפִילּוּ מִיַּד הֶקְדֵּשׁ. וְלַחְלְטֵיהּ הֶקְדֵּשׁ? אָמַר קְרָא: ״לְדוֹרוֹתָיו״, יָצָא הֶקְדֵּשׁ שֶׁאֵין לוֹ דּוֹרוֹת.D'où savons-nous cela ? Chmouel a dit : car le verset dit : « à celui qui l'a acquise » (Lévitique 25, 30), même de la main du Trésor sacré. La Guemara demande : et que le Trésor sacré l'acquière définitivement, s'il n'a pas été racheté dans l'année ? Le verset dit : « pour ses générations » ; est exclu le Trésor sacré, qui n'a pas de générations.
- לֹא יֵצֵא בַּיּוֹבֵל, לְמָה לִי? אָמַר רַב סָפְרָא: לֹא נִצְרְכָא אֶלָּא לְמוֹכֵר בַּיִת בְּבָתֵּי עָרֵי חוֹמָה, וּפָגַע בּוֹ יוֹבֵל בְּתוֹךְ שְׁנָתוֹ. סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: לִיפּוֹק בְּיוֹבֵל, קָא מַשְׁמַע לַן: ״לֹא יֵצֵא בַּיּוֹבֵל״.« Elle ne sortira pas au Jubilé », pourquoi en ai-je besoin ? Il est déjà écrit « définitivement » ! Rav Safra a dit : ce n'est nécessaire que pour celui qui vend une maison parmi les maisons des villes fortifiées et que le Jubilé l'a rencontrée au cours de son année. Il te serait venu à l'esprit de dire : qu'elle sorte au Jubilé et revienne au vendeur ; il nous enseigne : « elle ne sortira pas au Jubilé ».
- מַתְנִי׳ בָּרִאשׁוֹנָה הָיָה נִטְמָן יוֹם שְׁנֵים עָשָׂר חוֹדֶשׁ, כְּדֵי שֶׁיְּהֵא חָלוּט לוֹ. הִתְקִין הִלֵּל שֶׁיְּהֵא חוֹלֵשׁ מְעוֹתָיו לַלִּשְׁכָּה, וִיהֵא שׁוֹבֵר אֶת הַדֶּלֶת וְנִכְנָס, אֵימָתַי שֶׁיִּרְצֶה הַלָּז יָבֹא וְיִטּוֹל אֶת מְעוֹתָיו.MICHNA – Autrefois, l'acheteur se cachait le jour qui achève les douze mois, afin qu'elle lui soit acquise définitivement. Hillel a institué que le vendeur dépose ('holech) son argent à la chambre du Temple, qu'il brise la porte et entre dans la maison, et quand cet autre, l'acheteur, le voudra, il viendra prendre son argent.
- גְּמָ׳ אָמַר רָבָא: מִתַּקָּנָתוֹ שֶׁל הַלֵּל — ״הֲרֵי זֶה גִּיטִּיךְ עַל מְנָת שֶׁתִּתְּנִי לִי מָאתַיִם זוּז״, וּנְתָנָהּ לוֹ מִדַּעְתּוֹ — מְגוֹרֶשֶׁת, בְּעַל כׇּרְחוֹ — אֵינָהּ מְגוֹרֶשֶׁת.GUEMARA – Rava a dit : on apprend de l'institution de Hillel que si un homme dit à sa femme : « Voici ton get (acte de divorce) à condition que tu me donnes deux cents zouz », et qu'elle les lui a donnés avec son consentement, elle est divorcée ; contre son gré, elle n'est pas divorcée.
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