Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: חֶרְמֵי כֹהֲנִים אֵין לָהֶן פִּדְיוֹן וְנִותָּנִין לַכֹּהֵן. חֲרָמִים כׇּל זְמַן שֶׁהֵן בְּבֵית בְּעָלִים הֲרֵי הֵן כְּהֶקְדֵּשׁ לְכׇל דִּבְרֵיהֶן, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כׇּל חֵרֶם בְּיִשְׂרָאֵל קֹדֶשׁ קָדָשִׁים הוּא לַה׳״. נְתָנָן לְכֹהֵן — הֲרֵי הֵן לְכׇל דִּבְרֵיהֶן כְּחוּלִּין, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כׇּל חֵרֶם בְּיִשְׂרָאֵל לְךָ יִהְיֶה״.GUEMARA (discussion des Amoraïm sur la Michna) : Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : Les biens voués aux Cohanim ('harmei Cohanim) n'ont pas de rachat et sont donnés au Cohen (prêtre). Les biens voués en 'hérem, tant qu'ils sont dans la maison du propriétaire, sont comme un bien consacré (hekdech) à tous égards, comme il est dit : « Tout 'hérem en Israël est sainteté des saintetés pour Hachem » (Lévitique 27, 28). S'il les a donnés au Cohen, ils sont à tous égards comme des biens profanes ('houlin), comme il est dit : « Tout 'hérem en Israël sera à toi » (Nombres 18, 14).
- רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא אוֹמֵר: סְתַם חֲרָמִים לְבֶדֶק הַבַּיִת כּוּ׳. בִּשְׁלָמָא רַבָּנַן כִּדְקָא מְפָרְשִׁי טַעְמַיְיהוּ וְטַעְמָא דְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא, אֶלָּא רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא הַאי ״כִּשְׂדֵה הַחֵרֶם״ מַאי עָבֵיד לֵיהּ?La Michna enseigne : Rabbi Yehouda ben Betéra dit : Les biens voués sans précision sont destinés à l'entretien du Temple (bédek habayit), etc. La Guemara demande : Certes, les Sages, cela se comprend, puisqu'ils expliquent leur raison et la raison (le verset) de Rabbi Yehouda ben Betéra. Mais Rabbi Yehouda ben Betéra, ce verset « Comme le champ voué en 'hérem », qu'en fait-il ?
- מִיבַּעְיָא לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: ״כִּשְׂדֵה הַחֵרֶם לַכֹּהֵן תִּהְיֶה אֲחֻזָּתוֹ״, מָה תַּלְמוּד לוֹמַר? מִנַּיִן לְכֹהֵן שֶׁהִקְדִּישׁ שְׂדֵה חֶרְמוֹ, שֶׁלֹּא יֹאמַר: הוֹאִיל וְיוֹצְאָה לַכֹּהֲנִים, וַהֲרֵי הִיא תַּחַת יָדִי — תְּהֵא שֶׁלִּי?La Guemara répond : Il lui est nécessaire pour ce qui a été enseigné dans une baraïta : « Comme le champ voué en 'hérem, sa propriété sera au Cohen » (Lévitique 27, 21) – que vient enseigner le verset ? D'où savons-nous, pour un Cohen qui a consacré le champ qu'il avait reçu en 'hérem, qu'il ne dira pas : « Puisque un champ consacré non racheté sort aux Cohanim au Jubilé, et qu'il est déjà en ma possession, qu'il soit à moi » ?
- וְדִין הוּא: בְּשֶׁל אֲחֵרִים אֲנִי זוֹכֶה, בְּשֶׁל עַצְמִי לֹא כׇּל שֶׁכֵּן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כִּשְׂדֵה הַחֵרֶם לַכֹּהֵן תִּהְיֶה אֲחֻזָּתוֹ״.Et c'est même un raisonnement logique : si je l'acquiers pour le champ d'autrui, consacré et non racheté, pour le mien propre, à plus forte raison ! C'est pourquoi le verset dit : « Comme le champ voué en 'hérem, sa propriété sera au Cohen » – ce verset, qui traite du champ ancestral consacré, enseigne que ce Cohen ne l'acquiert pas.
- וְכִי מָה לָמַדְנוּ מִשְּׂדֵה חֵרֶם מֵעַתָּה? הֲרֵי זֶה בָּא לְלַמֵּד וְנִמְצָא לָמֵד: מַקִּישׁ שְׂדֵה חֶרְמוֹ לִשְׂדֵה אֲחוּזָּה שֶׁל יִשְׂרָאֵל.Mais qu'avons-nous appris désormais du champ voué en 'hérem ? Le verset ne vient-il pas enseigner sur le champ ancestral ? Voici qu'il vient enseigner et se trouve enseigné : le verset rapproche le champ voué d'un Cohen du champ ancestral d'un Israélite.
- מָה שְׂדֵה אֲחוּזָּה שֶׁל יִשְׂרָאֵל, יוֹצְאָה מִתַּחַת יָדוֹ, וּמִתְחַלֶּקֶת לַכֹּהֲנִים, אַף שָׂדֶה חֶרְמוֹ, יוֹצְאָה מִתַּחַת יָדוֹ, וּמִתְחַלֶּקֶת לְאֶחָיו הַכֹּהֲנִים.De même que le champ ancestral d'un Israélite, racheté par un Cohen au trésor du Temple, sort de sa main au Jubilé et est réparti entre tous les Cohanim de la garde de service, de même le champ voué qu'il a reçu, puis consacré, sort de sa main et est réparti entre ses frères, les Cohanim.
- וְאִידָּךְ? מֵ״חֵרֶם״ ״הַחֵרֶם״. וְאִידַּךְ, ״חֵרֶם״ ״הַחֵרֶם״ לָא מַשְׁמַע לֵיהּ.Et l'autre – les Sages – d'où tirent-ils cette règle ? De la différence entre « 'hérem » et « ha'hérem » (avec l'article) : de là ils tirent les deux enseignements. Et l'autre – Rabbi Yehouda ben Betéra – la différence entre « 'hérem » et « ha'hérem » ne lui signifie rien.
- וְרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא, דְּחָל עַל קׇדְשֵׁי קָדָשִׁים וְעַל קָדָשִׁים קַלִּים, מְנָא לֵיהּ? סָבַר לֵיהּ כְּרַבִּי יִשְׁמָעֵאל.Et Rabbi Yehouda ben Betéra, que le 'hérem s'applique aux sacrifices très saints et aux sacrifices de sainteté légère, d'où le tire-t-il ? Il pense comme Rabbi Ichmaël, qui le déduit d'une autre source, dans la Michna suivante.
- אָמַר רַב: הֲלָכָה כְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא, וְרַב שָׁבֵיק רַבָּנַן וְעָבֵיד כְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא? בָּרַיְיתָא אִיפְּכָא תַּנְיָא, שָׁבֵיק מַתְנִיתִין וְעָבֵיד כְּבָרַיְיתָא? רַב מַתְנִיתִין נָמֵי אִיפְּכָא תָּנֵי.Rav a dit : La halakha (règle pratique) est conforme à Rabbi Yehouda ben Betéra, selon qui les biens voués sans précision vont à l'entretien du Temple. La Guemara s'étonne : Rav délaisserait-il les Sages, qui sont majoritaires, et agirait-il selon Rabbi Yehouda ben Betéra ? Réponse : Dans une baraïta, il est enseigné à l'inverse : ce sont les Sages qui disent « à l'entretien du Temple ». Mais délaisserait-il la Michna pour agir selon une baraïta ? Réponse : Rav enseigne aussi la Michna à l'inverse.
- מַאי חֲזֵית דְּאָפְכַתְּ מַתְנִיתִין מִקַּמֵּי בָּרַיְיתָא? נֵפֵיךְ בָּרַיְיתָא מִקַּמֵּי מַתְנִיתִין! רַב גְּמָרֵיהּ גְּמִיר. אִי הָכִי, כְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא? כְּרַבָּנַן מִיבְּעֵי לֵיהּ! הָכִי קָאָמַר: לְמַאי דְּאָפְכִיתוּ וְתָנֵיתוּ, הֲלָכָה כְּרַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא.Qu'as-tu vu pour inverser la Michna à cause de la baraïta ? Inversons plutôt la baraïta à cause de la Michna ! Réponse : Rav l'avait appris par tradition de ses maîtres. S'il en est ainsi, pourquoi dire « conforme à Rabbi Yehouda ben Betéra » ? Il aurait fallu dire « conforme aux Sages » ! Réponse : Voici ce qu'il veut dire : selon la façon dont vous avez inversé et enseigné la Michna, la halakha est conforme à Rabbi Yehouda ben Betéra.
- הָהוּא גַּבְרָא דְּאַחְרְמִינְהוּ לְנִכְסֵיהּ בְּפוּמְבְּדִיתָא, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב יְהוּדָה, אֲמַר לֵיהּ: שְׁקוֹל אַרְבְּעָה זוּזֵי וְאַחֵיל עֲלַיְיהוּ, וּשְׁדִינְהוּ בְּנַהֲרָא, וְלִישְׁתְּרוֹ לָךְ. אַלְמָא קָסָבַר: סְתַם חֲרָמִים לְבֶדֶק הַבַּיִת.Un certain homme voua ses biens en 'hérem à Poumbedita. Il vint devant Rav Yehouda, qui lui dit : Prends quatre zouz (pièces d'argent), désacralise les biens sur eux, jette-les dans le fleuve – car il est interdit d'en tirer profit –, et tes biens te seront permis. La Guemara en déduit : Il ressort qu'il pense que les biens voués sans précision vont à l'entretien du Temple, puisqu'ils peuvent être rachetés.
- כְּמַאן? כִּשְׁמוּאֵל, דְּאָמַר: הֶקְדֵּשׁ שָׁוֶה מָנֶה שֶׁחִילְּלוֹ עַל שָׁוֶה פְּרוּטָה מְחוּלָּל. אֵימַר דְּאָמַר שְׁמוּאֵל שֶׁחִילְּלוֹ, לְכַתְּחִלָּה מִי אָמַר?Selon qui a-t-il permis de désacraliser sur une somme inférieure à leur valeur ? Selon Chmouel, qui a dit : Un bien consacré valant cent zouz (un mané) qu'on a désacralisé sur un objet valant une prouta (la plus petite pièce) est désacralisé. Mais dis que Chmouel a dit cela lorsqu'on l'a déjà désacralisé, a posteriori ; a-t-il dit qu'on peut le faire a priori ?
- הָנֵי מִילֵּי בִּזְמַן שֶׁבֵּית הַמִּקְדָּשׁ קַיָּים, דְּאִיכָּא פְּסֵידָא, אֲבָל בִּזְמַן הַזֶּה אֲפִילּוּ לְכַתְּחִלָּה. אִי הָכִי, אֲפִילּוּ פְּרוּטָה נָמֵי? פַּרְסוֹמֵי מִלְּתָא.Réponse : Ces paroles (qu'a priori il faut la pleine valeur) s'appliquent à l'époque où le Temple existe, car il y a une perte pour le trésor du Temple ; mais à notre époque, on peut le faire même a priori. S'il en est ainsi, même avec une prouta on pourrait le faire ! Réponse : Il a exigé quatre zouz pour rendre la chose publique, afin que l'on sache que les biens ont été rachetés.
- אָמַר עוּלָּא: אִי הֲוַאי הָתָם, הֲוָה יָהֵיבְנָא כּוּלְּהוּ לְכֹהֲנִים. אַלְמָא קָסָבַר עוּלָּא: סְתַם חֲרָמִים לַכֹּהֲנִים.Oula a dit : Si j'avais été là, j'aurais tout donné aux Cohanim. Il ressort qu'Oula pense que les biens voués sans précision vont aux Cohanim, et n'ont donc pas de rachat.
- מֵיתִיבִי: אֵין עֶבֶד עִבְרִי נוֹהֵג אֶלָּא בִּזְמַן שֶׁהַיּוֹבֵל נוֹהֵג, שֶׁנֶּאֱמַר: ״עַד שְׁנַת הַיּוֹבֵל יַעֲבֹד עִמָּךְ״.La Guemara objecte à l'idée que le 'hérem s'applique de nos jours : Le statut d'esclave hébreu ne s'applique qu'à l'époque où le Jubilé s'applique, comme il est dit : « Jusqu'à l'année du Jubilé il servira avec toi » (Lévitique 25, 40).
- וְאֵין שְׂדֵה הַחֵרֶם נוֹהֶגֶת אֶלָּא בִּזְמַן שֶׁהַיּוֹבֵל נוֹהֵג, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְיָצָא בַּיּוֹבֵל וְשָׁב לַאֲחֻזָּתוֹ״. אֵין בָּתֵּי עָרֵי חוֹמָה נוֹהֲגִין אֶלָּא בִּזְמַן שֶׁהַיּוֹבֵל נוֹהֵג, שֶׁנֶּאֱמַר: ״לֹא יֵצֵא בַּיּוֹבֵל״.Et le statut du champ ancestral voué ne s'applique qu'à l'époque où le Jubilé s'applique, comme il est dit : « Il sortira au Jubilé et il retournera à sa propriété » (Lévitique 25, 28). Les règles des maisons des villes fortifiées ne s'appliquent qu'à l'époque où le Jubilé s'applique, comme il est dit : « Elle ne sortira pas au Jubilé » (Lévitique 25, 30).
- רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי אוֹמֵר: אֵין שְׂדֵה חֲרָמִין נוֹהֲגִין אֶלָּא בִּזְמַן שֶׁהַיּוֹבֵל נוֹהֵג, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהָיָה הַשָּׂדֶה בְּצֵאתוֹ בַיּוֹבֵל קֹדֶשׁ לַה׳ כִּשְׂדֵה הַחֵרֶם״. רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: אֵין גֵּר תּוֹשָׁב נוֹהֵג אֶלָּא בִּזְמַן שֶׁהַיּוֹבֵל נוֹהֵג.Rabbi Chimon bar Yo'haï dit : Les règles du champ voué en 'hérem ne s'appliquent qu'à l'époque où le Jubilé s'applique, comme il est dit : « Et le champ, lorsqu'il sortira au Jubilé, sera saint pour Hachem, comme le champ voué en 'hérem » (Lévitique 27, 21). Rabbi Chimon ben Elazar dit : Le statut de guer tochav (non-Juif résidant en terre d'Israël qui observe les sept lois noa'hides) ne s'applique qu'à l'époque où le Jubilé s'applique.
- אָמַר רַב בִּיבִי: מַאי טַעְמָא? אַתְיָא ״טוֹב״ ״טוֹב״, כְּתִיב הָכָא: ״כִּי טוֹב לוֹ עִמָּךְ״, וּכְתִיב הָתָם: ״בַּטּוֹב לוֹ לֹא תּוֹנֶנּוּ״!Rav Bivi a dit : Quelle en est la raison ? Cela vient par guezéra chava de « bien » et « bien » : il est écrit ici, à propos de l'esclave hébreu : « Car il est bien avec toi » (Deutéronome 15, 16), et il est écrit là, à propos du guer tochav : « Là où il lui semblera bien ; tu ne le maltraiteras pas » (Deutéronome 23, 17). L'objection est donc : la baraïta enseigne que le champ voué ne s'applique qu'à l'époque du Jubilé !
- לָא קַשְׁיָא: הָא בִּמְקַרְקְעֵי, הָא בְּמִטַּלְטְלֵי. וְהָא מַעֲשֶׂה דְּפוּמְבְּדִיתָא בִּמְקַרְקְעֵי נָמֵי הֲוָה! מְקַרְקְעֵי דְּחוּצָה לָאָרֶץ כְּמִטַּלְטְלֵי דְּאֶרֶץ יִשְׂרָאֵל דָּמֵי.Ce n'est pas difficile : celle-ci (la baraïta) traite des terres, celui-là (le cas de Poumbedita) des biens meubles. Mais le cas de Poumbedita concernait aussi des terres ! Réponse : Les terres hors de la terre d'Israël sont comme les biens meubles de la terre d'Israël.
- מַתְנִי׳ רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: כָּתוּב אֶחָד אוֹמֵר ״תַּקְדִּישׁ״, וְכָתוּב אֶחָד אוֹמֵר ״לֹא יַקְדִּישׁ״. אִי אֶפְשָׁר לוֹמַר ״תַּקְדִּישׁ״ — שֶׁהֲרֵי כְּבָר נֶאֱמַר ״לֹא יַקְדִּישׁ״, אִי אֶפְשָׁר לוֹמַר ״לֹא יַקְדִּישׁ״ — שֶׁהֲרֵי כְּבָר נֶאֱמַר ״תַּקְדִּישׁ״.MICHNA : Rabbi Ichmaël dit : Un verset dit à propos du premier-né : « tu consacreras » (Deutéronome 15, 19), et un verset dit : « il ne le consacrera pas » (Lévitique 27, 26). Impossible de dire « tu consacreras », puisqu'il est déjà dit « il ne le consacrera pas » ; impossible de dire « il ne le consacrera pas », puisqu'il est déjà dit « tu consacreras ».
- הָא כֵּיצַד? מַקְדִּישׁוֹ אַתָּה הֶקְדֵּשׁ עִלּוּי, וְאִי אַתָּה מַקְדִּישׁוֹ הֶקְדֵּשׁ מִזְבֵּחַ.Comment donc les concilier ? Tu le consacres d'une consécration de valeur (hekdech ilouï : on donne au Temple la valeur de l'avantage qu'on a sur le premier-né), et tu ne le consacres pas d'une consécration pour l'autel, comme un autre sacrifice.
- גּמ׳, וְרַבָּנַן: ״אַל תַּקְדִּישׁ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ לְלָאו, ״תַּקְדִּישׁ״ מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: מִנַּיִן לְנוֹלַד בְּכוֹר בְּעֶדְרוֹ שֶׁמִּצְוָה לְהַקְדִּישׁוֹ? שֶׁנֶּאֱמַר: ״הַזָּכָר תַּקְדִּישׁ״.GUEMARA : Et les Sages, qui tirent du verset « Tout 'hérem… » que le 'hérem s'applique aux sacrifices : « il ne le consacrera pas » leur est nécessaire pour un interdit (consacrer le premier-né comme un autre sacrifice) ; « tu consacreras » leur est nécessaire pour ce qui a été enseigné dans une baraïta : D'où savons-nous que pour un premier-né né dans son troupeau, c'est une mitsva (commandement) de le consacrer verbalement ? Comme il est dit : « le mâle, tu le consacreras » (Deutéronome 15, 19).
- וְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל, אִי לָא מַקְדֵּישׁ לֵיהּ, לָא קָדֵישׁ? קְדוּשָּׁתוֹ מֵרֶחֶם הוּא, וְכֵיוָן דְּכִי לָא מַקְדֵּישׁ לֵיהּ קָדוֹשׁ, לָא צְרִיךְ לְאַקְדּוֹשֵׁיהּ.Et Rabbi Ichmaël répondrait : Si on ne le consacre pas, n'est-il pas consacré ? Sa sainteté vient du ventre de sa mère ; et puisque, même si on ne le consacre pas, il est saint, il n'est pas nécessaire de le consacrer.
- הֲדַרַן עֲלָךְ הַמַּקְדִּישׁ שָׂדֵהוּ.NOUS REVIENDRONS À TOI, « HAMAKDICH SADÉHOU » (« Celui qui consacre son champ »).
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