Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לְדַעַת — יָצָא, שֶׁלֹּא לְדַעַת — לֹא יָצָא.s'il le fait avec le consentement de l'intéressé, celui-ci est quitte ; sans son consentement, il n'est pas quitte.
- ״עוֹלָתוֹ וּשְׁלָמָיו שֶׁל פְּלוֹנִי עָלַי״, בֵּין לְדַעַת בֵּין שֶׁלֹּא לְדַעַת — יָצָא.Celui qui dit : « L'ola (holocauste) et les chelamim (sacrifices de paix) d'untel sont à ma charge » : que ce soit avec son consentement ou sans consentement, il est quitte. Voilà qui contredit Chmouel, selon qui l'ola requiert le consentement !
- אָמַר לְךָ שְׁמוּאֵל: כִּי תַּנְיָא הָהִיא בִּשְׁעַת כַּפָּרָה, דְּאִירַצִּי בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, כִּי קָאָמֵינָא אֲנָא בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה.Chmouel te dira : Lorsque cette baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) a été enseignée, elle parlait du moment de l'expiation (l'offrande), car il a déjà consenti au moment de la mise à part ; lorsque moi je parle, c'est du moment de la mise à part.
- וּפְלִיגָא דְּעוּלָּא, דְּאָמַר עוּלָּא: לֹא חִילְּקוּ בֵּין חַטָּאת לְעוֹלָה, אֶלָּא שֶׁחַטָּאת צְרִיכָה דַּעַת בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, וְעוֹלָה אֵין צְרִיכָה דַּעַת בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, אֲבָל בִּשְׁעַת כַּפָּרָה — אִידֵּי וְאִידֵּי לְדַעַת — יָצָא, שֶׁלֹּא לְדַעַת — לֹא יָצָא.Et Chmouel diverge d'Oula, car Oula a dit : On n'a distingué entre la 'hatat (sacrifice expiatoire) et l'ola qu'en ceci : la 'hatat requiert le consentement au moment de la mise à part, et l'ola ne requiert pas le consentement au moment de la mise à part ; mais au moment de l'expiation, pour l'une comme pour l'autre : avec consentement, il est quitte ; sans consentement, il n'est pas quitte.
- מֵיתִיבִי: חַטָּאתוֹ וַאֲשָׁמוֹ עוֹלָתוֹ וּשְׁלָמָיו שֶׁל פְּלוֹנִי עָלַי, לְדַעַת — יָצָא, שֶׁלֹּא לְדַעַת — לֹא יָצָא!On a objecté (baraïta) : Celui qui dit : « La 'hatat, l'acham (sacrifice de culpabilité), l'ola et les chelamim d'untel sont à ma charge » : avec son consentement, il est quitte ; sans consentement, il n'est pas quitte ! Voilà qui est difficile tant pour Chmouel que pour Oula.
- שְׁמוּאֵל מוֹקֵי לַהּ בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, עוּלָּא מוֹקֵי לַהּ בִּשְׁעַת כַּפָּרָה. אָמַר רַב פָּפָּא: מַתְנְיָיתָא אַהֲדָדֵי לָא קַשְׁיָין, הָא בִּשְׁעַת כַּפָּרָה, הָא בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה.La Guemara répond : Chmouel l'établit au moment de la mise à part ; Oula l'établit au moment de l'expiation. Rav Pappa a dit : Les baraïtot ne se contredisent pas l'une l'autre : celle-ci parle du moment de l'expiation, celle-là du moment de la mise à part.
- (וְאָמוֹרָאֵי) [לְאָמוֹרָאֵי] נָמֵי לָא קַשְׁיָא: שְׁמוּאֵל מוֹקֵי קַמַּיְיתָא בִּשְׁעַת כַּפָּרָה, בָּתְרָיְיתָא בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, עוּלָּא מוֹקֵי אִיפְּכָא. אָמוֹרָאֵי וַדַּאי פְּלִיגִי. פְּשִׁיטָא!Et pour les Amoraïm (Sages de la Guemara) aussi, il n'y a pas de difficulté : Chmouel établit la première au moment de l'expiation et la dernière au moment de la mise à part ; Oula établit l'inverse. Les Amoraïm eux-mêmes divergent certainement. La Guemara demande : C'est évident !
- מַהוּ דְּתֵימָא: מַאי ״בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה״ דְּקָאָמַר שְׁמוּאֵל? אַף בִּשְׁעַת הַפְרָשָׁה, וְאַף עַל גַּב דְּהָךְ קַמַּיְיתָא תְּיוּבְתֵּיהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.Que dirais-tu sans cela ? Qu'est-ce que le « moment de la mise à part » dont parle Chmouel ? Même au moment de la mise à part, et à plus forte raison à l'expiation ; et bien que la première baraïta soit sa réfutation (teyouvta), il maintiendrait son avis. Il nous enseigne donc que Chmouel n'exige le consentement qu'à la mise à part.
- וְכֵן בְּגִיטֵּי נָשִׁים כּוֹפִין וְכוּ׳. אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: הַאי מַאן דְּמָסַר מוֹדָעָא אַגִּיטָּא — מוֹדָעֵיהּ מוֹדָעָא. פְּשִׁיטָא?« Et de même pour les actes de divorce des femmes, on contraint, etc. » Rav Chéchet a dit : Celui qui a remis une moda'a (déclaration préalable attestant qu'il agit sous la contrainte) à propos d'un get (acte de divorce), sa déclaration est une déclaration valable, qui annule le get. La Guemara demande : C'est évident !
- לָא צְרִיכָא, דְּעַשְּׂאוּהּ וְאִירַצִּי, מַהוּ דְּתֵימָא: בַּטּוֹלֵי בַּטְּלֵיהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.Ce n'est nécessaire que dans le cas où on l'a contraint, et qu'ensuite il a consenti à donner le get. Que dirais-tu ? Qu'en le donnant il a annulé sa déclaration. Il nous enseigne donc que sa déclaration demeure.
- דְּאִם כֵּן, לִיתְנֵי: עַד שֶׁיִּתֵּן! מַאי עַד שֶׁיֹּאמַר? עַד דִּמְבַטֵּל לֵיהּ לְמוֹדָעֵיהּ.Car s'il en était ainsi, que la Michna enseigne : « jusqu'à ce qu'il donne » ! Pourquoi « jusqu'à ce qu'il dise » « Je veux » ? C'est-à-dire : jusqu'à ce qu'il annule sa déclaration.
- הֲדַרַן עֲלָךְ הָאוֹמֵר מִשְׁקָלִי.Nous reviendrons à toi, Haomer michkali (chapitre « Celui qui dit : mon poids »).
- מַתְנִי׳ שׁוּם הַיְּתוֹמִים — שְׁלֹשִׁים יוֹם, וְשׁוּם הַהֶקְדֵּשׁ — שִׁשִּׁים יוֹם, וּמַכְרִיזִין בַּבֹּקֶר וּבָעֶרֶב.MICHNA (enseignement des Tannaïm) : L'estimation des biens des orphelins, mis en vente pour payer la dette de leur père, se proclame trente jours, et l'estimation du hekdech (bien consacré), soixante jours ; et on proclame matin et soir.
- גְּמָ׳ מַאי שְׁנָא בַּבֹּקֶר וּבָעֶרֶב? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: בִּשְׁעַת הוֹצָאַת פּוֹעֲלִים וּבִשְׁעַת הַכְנָסַת פּוֹעֲלִים. בִּשְׁעַת הוֹצָאַת פּוֹעֲלִים — דְּאִיכָּא דְּנִיחָא לְמִיזְבַּן, אֲמַר לְהוּ לְפוֹעֲלִים: אֵיזִילוּ סַיְּירוּ לַהּ נִיהֲלַי. בִּשְׁעַת הַכְנָסַת פּוֹעֲלִים — דְּנִידְּכַר דְּאָמַר לְהוּ: נֵיזִיל נִישַׁיְּילִינְהוּ.GUEMARA (discussion des Amoraïm) : Pourquoi précisément matin et soir ? Rav Yehouda a dit au nom de Rav : Au moment de la sortie des ouvriers et au moment de la rentrée des ouvriers. Au moment de la sortie des ouvriers : car s'il y a quelqu'un à qui il convient d'acheter, il dira aux ouvriers : « Allez l'examiner pour moi. » Au moment de la rentrée des ouvriers : pour qu'il se souvienne de ce qu'il leur a dit, et se dise : « Allons leur demander. »
- תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: שׁוּם הַיְּתוֹמִים שְׁלֹשִׁים יוֹם, וְשׁוּם הַהֶקְדֵּשׁ שִׁשִּׁים יוֹם, וּמַכְרִיזִין בַּבֹּקֶר וּבְעָרֵב, בִּשְׁעַת הוֹצָאַת פּוֹעֲלִים וּבִשְׁעַת הַכְנָסַת פּוֹעֲלִים.Il a été enseigné aussi ainsi (baraïta) : L'estimation des orphelins, trente jours ; l'estimation du hekdech, soixante jours ; et on proclame matin et soir, au moment de la sortie des ouvriers et au moment de la rentrée des ouvriers.
- אוֹמֵר: שְׂדֵה פְלוֹנִי בְּסִימָנֶיהָ וּבִמְצָרֶיהָ, כָּךְ הִיא יָפָה, וְכָךְ הִיא שׁוּמָא, כׇּל הָרוֹצֶה לִיקַּח יָבֹא וְיִקַּח, עַל מְנָת לִיתֵּן לְאִשָּׁה בִּכְתוּבָּתָהּ, וּלְבַעַל חוֹב בְּחוֹבוֹ.Le crieur dit : « Le champ d'untel, avec ses signes et ses limites, telle est sa qualité et telle est son estimation ; quiconque veut acheter, qu'il vienne et achète », à condition de donner le prix à la femme pour sa ketouba (contrat de mariage) et au créancier pour sa dette.
- לְמָה לִי לְמֵימַר ״עַל מְנָת לִיתֵּן לְאִשָּׁה כְּתוּבָּתָהּ וּלְבַעַל חוֹב חוֹבוֹ״? דְּאִיכָּא דְּנִיחָא לֵיהּ בְּבַעַל חוֹב, דְּמֵיקֵל בְּזוּזֵי, וְאִיכָּא דְּנִיחָא לֵיהּ בְּאִשָּׁה, דְּשָׁקְלָה עַל יָד עַל יָד.Pourquoi ai-je besoin de dire « à condition de donner à la femme sa ketouba et au créancier sa dette » ? Car il y a des gens à qui il convient de traiter avec un créancier, qui est accommodant pour les pièces et accepte même des pièces abîmées, et il y a des gens à qui il convient de traiter avec une femme, qui accepte d'être payée petit à petit.
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.