Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״שֶׁבְּזָכָר וְשֶׁבִּנְקֵבָה״ מִיבְּעֵי לֵיהּ.la baraïta aurait dû dire : « à propos du mâle et à propos de la femelle », termes qu'emploie la Torah pour les évaluations ; « fils » et « fille » sont les termes du chapitre Yotsé Dofen.
- וּמַאי שְׁנָא נְקֵבָה, דְּכִי מִיזַּקְנָא קָיְימָא אַתִּילְּתָא, וּמַאי שְׁנָא זָכָר דְּלָא קָאֵי אַתִּילְּתָא? אָמַר חִזְקִיָּה: אָמְרִי אִינָשֵׁי: סָבָא בְּבֵיתָא — פָּאחָא בְּבֵיתָא, סָבְתָא בְּבֵיתָא — סִימָא בְּבֵיתָא.À propos des évaluations, la Guemara demande : en quoi la femme diffère-t-elle, pour que, lorsqu'elle vieillit au-delà de soixante ans, elle se maintienne au tiers de sa valeur précédente (dix sicles au lieu de trente), et en quoi l'homme diffère-t-il, pour qu'il ne se maintienne pas au tiers (quinze sicles au lieu de cinquante) ? 'Hizkiya a dit : les gens disent : un vieillard à la maison, un fardeau à la maison ; une vieille femme à la maison, un trésor à la maison, car elle aide encore aux travaux du foyer.
- הֲדַרַן עֲלָךְ הֶשֵּׂג יָד.Nous reviendrons à toi, « Hessèg Yad » (fin du chapitre « Les moyens »).
- מַתְנִי׳ הָאוֹמֵר: ״מְשַׁקְּלִי עָלַי״ נוֹתֵן מִשְׁקָלוֹ, אִם כֶּסֶף כָּסֶף, וְאִם זָהָב זָהָב. מַעֲשֶׂה בְּאַמָּה שֶׁל יַרְמַטְיָא שֶׁאָמְרָה: ״מִשְׁקַל בִּתִּי עָלַי״, וְעָלְתָה לִירוּשָׁלַיִם וְשַׁקְלַהּ מִשְׁקָלָהּ זָהָב.MICHNA (enseignement des Tannaïm). Celui qui dit : « mon poids m'incombe » (je m'engage à donner mon poids au Trésor du Temple) donne son poids : s'il a précisé argent, il donne de l'argent, et s'il a précisé or, de l'or. Il arriva que la mère de Yirmatya dit : « le poids de ma fille m'incombe » ; elle monta à Jérusalem et paya son poids en or.
- ״מִשְׁקַל יְדֵי עָלַי״, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מְמַלֵּא חָבִית מַיִם, וּמַכְנִיסָהּ עַד מַרְפֵּיקוֹ, וְשׁוֹקֵל מִבְּשַׂר חֲמוֹר וַעֲצָמוֹת וְגִידִים וְנוֹתֵן לְתוֹכָהּ עַד שֶׁתִּתְמַלֵּא. אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: וְכִי הֵיאַךְ אֶפְשָׁר לְכַוֵּין בָּשָׂר כְּנֶגֶד בָּשָׂר וַעֲצָמוֹת כְּנֶגֶד עֲצָמוֹת? אֶלָּא שָׁמִין אֶת הַיָּד כַּמָּה הִיא רְאוּיָה לִשְׁקוֹל.Celui qui dit : « le poids de mon bras m'incombe » : Rabbi Yehouda dit : il remplit un tonneau d'eau, y plonge son bras jusqu'au coude, puis pèse de la chair d'âne, des os et des tendons, et les met dedans jusqu'à ce qu'il soit de nouveau plein ; il donne alors ce poids. Rabbi Yossé a dit : mais comment est-il possible de faire correspondre la chair à la chair et les os aux os ? Plutôt, on estime combien le bras est susceptible de peser.
- גְּמָ׳ מַאי ״אִם כֶּסֶף כֶּסֶף אִם זָהָב זָהָב״? אָמַר רַב יְהוּדָה: פֵּירַשׁ כֶּסֶף — כֶּסֶף, פֵּירַשׁ זָהָב — זָהָב. פְּשִׁיטָא! הָא קָא מַשְׁמַע לַן: טַעְמָא דְּפֵירַשׁ, הָא לֹא פֵּירֵשׁ — פָּטַר נַפְשֵׁיהּ בְּכֹל דְּהוּ.GUEMARA (discussion des Amoraïm). Que signifie : « s'il a précisé argent, de l'argent ; s'il a précisé or, de l'or » ? Rav Yehouda a dit : s'il a précisé argent, il donne de l'argent ; s'il a précisé or, de l'or. C'est évident ! Voici ce qu'elle nous apprend : la raison en est qu'il a précisé ; mais s'il n'a pas précisé, il s'acquitte avec n'importe quoi qui se vend au poids.
- כִּרְחָבָה, דְּאָמַר רַחֲבָה: בְּאַתְרָא דְּתִקְלֵי כּוֹפְרָא — פָּטַר נַפְשֵׁיהּ אֲפִילּוּ בַּכּוֹפְרָא. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא, דְּאִיכָּא דִּתְקֵל וְאִיכָּא דְּכָיֵיל. מַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דְּכוּלְּהוּ לָא תִּקְלֵי — לָא, קָא מַשְׁמַע לַן.Cela est conforme à Ra'hava, car Ra'hava a dit : là où l'on pèse la poix pour la vendre, il s'acquitte même avec de la poix. C'est évident ! Ce n'est nécessaire que là où il y a des marchands qui pèsent et d'autres qui mesurent le volume. On aurait pu dire : puisque tous ne pèsent pas, non ; il nous apprend que cela suffit.
- אָמַר רַב פָּפָּא: בְּאַתְרָא דְּתִקְלֵי שַׁמְכֵי, פָּטַר נַפְשֵׁיהּ אֲפִילּוּ בְּשַׁמְכֵי. פְּשִׁיטָא! לָא צְרִיכָא, דְּבָתַר דְּשָׁקְלִי שָׁדוּ תְּרֵי תְּלָתָא. מַהוּ דְּתֵימָא: בְּטִיל תּוֹרַת מִשְׁקַל, קָא מַשְׁמַע לַן.Rav Pappa a dit : là où l'on pèse les oignons, il s'acquitte même avec des oignons. C'est évident ! Ce n'est nécessaire que là où, après avoir pesé, on ajoute deux ou trois oignons. On aurait pu dire que le statut de vente au poids est annulé ; il nous apprend que non.
- מַעֲשֶׂה בְּאַמָּה שֶׁל יַרְמַטְיָא וְכוּ׳. מַעֲשֶׂה לִסְתּוֹר?!La Michna enseigne : il arriva que la mère de Yirmatya, etc. Cite-t-on un fait pour contredire la règle ? On vient de déduire que, sans précision, il s'acquitte avec n'importe quoi, et elle a payé en or !
- חַסּוֹרֵי מְחַסְּרָא וְהָכִי קָתָנֵי, וְאִם אָדָם חָשׁוּב הוּא, אַף עַל גַּב דְּלָא פָּרֵישׁ — לְפִי כְּבוֹדוֹ אָמְרִינַן, וּמַעֲשֶׂה בְּאַמָּה שֶׁל יַרְמַטְיָא שֶׁאָמְרָה ״מִשְׁקַל בִּתִּי עָלַי״, וְעָלְתָה לִירוּשָׁלַיִם וְשַׁקְלוּהּ וְנָתְנָה מִשְׁקָלָהּ זָהָב.Il manque un passage dans la Michna, et voici ce qu'elle enseigne : et si c'est une personne importante, même si elle n'a pas précisé, nous disons qu'elle doit donner selon sa dignité ; et il arriva que la mère de Yirmatya dit : « le poids de ma fille m'incombe » ; elle monta à Jérusalem, on la pesa, et elle donna son poids en or.
- אָמַר רַב יְהוּדָה: הָאוֹמֵר ״קוֹמָתִי עָלַי״ נוֹתֵן שַׁרְבִיט שֶׁאֵינוֹ נִכְפָּף, ״מָלֵא קוֹמָתִי עָלַי״ נוֹתֵן שַׁרְבִיט הַנִּכְפָּף. מֵיתִיבִי: ״קוֹמָתִי עָלַי״, ״מָלֵא קוֹמָתִי עָלַי״ — נוֹתֵן שַׁרְבִיט שֶׁאֵינוֹ נִכְפָּף.Rav Yehouda a dit : celui qui dit : « ma taille m'incombe » donne une baguette qui ne se plie pas (épaisse), de la longueur de sa taille ; « la pleine mesure de ma taille m'incombe », il donne une baguette qui se plie (mince). On a objecté d'une baraïta : « ma taille m'incombe », « la pleine mesure de ma taille m'incombe » – il donne une baguette qui ne se plie pas.
- הוּא דְּאָמַר כְּרַבִּי עֲקִיבָא, דְּדָיֵיק לִישָּׁנָא יַתִּירָא, דִּתְנַן: לֹא אֶת הַבּוֹר וְלֹא הַדּוּת, אַף עַל פִּי שֶׁכָּתַב עוֹמְקָהּ וְרוּמַהּ, וְצָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא.La Guemara répond : il a parlé selon Rabbi Akiva, qui tire des déductions d'un langage superflu, comme nous avons appris (Baba Batra 64a) : celui qui vend sa maison ne vend ni la fosse ni la citerne, même s'il a écrit dans l'acte : « sa profondeur et sa hauteur », et le vendeur doit s'acheter un passage pour y accéder ; telles sont les paroles de Rabbi Akiva.
- וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ צָרִיךְ, וּמוֹדֶה רַבִּי עֲקִיבָא בִּזְמַן שֶׁאָמַר לוֹ ״חוּץ מֵאֵלּוּ״ שֶׁאֵין צָרִיךְ לִיקַּח לוֹ דֶּרֶךְ. אַלְמָא, כֵּיוָן דְּלָא צְרִיךְ וְקָאָמַר — לְטַפּוֹיֵי מִילְּתָא קָאָתֵי, הָכָא נָמֵי, כֵּיוָן דְּלָא צְרִיךְ וְקָאָמַר — לְטַפּוֹיֵי מִילְּתָא קָאָתֵי.Et les Sages disent : il n'en a pas besoin. Et Rabbi Akiva reconnaît que, lorsqu'il lui a dit : « sauf celles-ci », il n'a pas besoin de s'acheter un passage. Il en ressort que, puisqu'il n'avait pas besoin de le dire et qu'il l'a dit, c'est pour ajouter quelque chose (le droit de passage). Ici aussi, puisqu'il n'avait pas besoin de dire « pleine mesure » et qu'il l'a dit, c'est pour ajouter quelque chose : ne viser que la longueur, et pouvoir donner une baguette mince.
- אִיבַּעְיָא לְהוּ: ״עוֹמְדֵי״ מַהוּ?Ils ont posé la question : s'il dit « ma stature debout m'incombe », qu'en est-il ?
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