Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- ״רוֹחְבּוֹ״ מַהוּ? ״יְשִׁיבָתוֹ״ מַהוּ? ״עוֹבְיוֹ״ מַהוּ? ״הִיקִּיפוּ״ מַהוּ? תֵּיקוּ.S'il dit : « ma largeur m'incombe », qu'en est-il ? « Ma position assise », qu'en est-il ? « Mon épaisseur », qu'en est-il ? « Mon tour », qu'en est-il ? Que la question reste en suspens (tékou).
- מִשְׁקַל יָדִי עָלַי וְכוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״מִשְׁקָל יְדֵי״ וּ״מִשְׁקַל רַגְלֵי עָלַי״, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מֵבִיא חָבִית וּמְמַלֵּא מַיִם, וּמַכְנִיס בְּיַד עַד הָאַצִּיל, וּבָרֶגֶל עַד הָאַרְכּוּבָּה.La Michna enseigne : « le poids de mon bras m'incombe », etc. Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : « le poids de mon bras » et « le poids de ma jambe m'incombe » : Rabbi Yehouda dit : il apporte un tonneau, le remplit d'eau, et y plonge le bras jusqu'au coude et la jambe jusqu'au genou.
- וְשׁוֹקֵל בְּשַׂר חֲמוֹר גִּידִים וַעֲצָמוֹת, וְנוֹתֵן לְתוֹכָהּ עַד שֶׁתִּתְמַלֵּא, וְאַף עַל פִּי שֶׁאֵין רְאָיָה לְדָבָר, זֵכֶר לַדָּבָר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״אֲשֶׁר בְּשַׂר חֲמוֹרִים בְּשָׂרָם״.Puis il pèse de la chair d'âne, des tendons et des os, et les met dedans jusqu'à ce qu'il soit plein. Et bien qu'il n'y ait pas de preuve à la chose (que la chair d'âne pèse comme celle de l'homme), il y a une allusion à la chose, comme il est dit : « dont la chair est comme la chair des ânes » (Ézéchiel 23, 20).
- אָמַר לוֹ רַבִּי יוֹסֵי: הֵיאַךְ אֶפְשָׁר לְכַוֵּין בָּשָׂר כְּנֶגֶד בְּשַׂר, גִּידִים כְּנֶגֶד גִּידִים, עֲצָמוֹת כְּנֶגֶד עֲצָמוֹת? אָמַר לוֹ רַבִּי יְהוּדָה: אוֹמְדִין. אָמַר לוֹ רַבִּי יוֹסֵי: עַד שֶׁאוֹמְדִין, יָמוֹדּוּ אֶת הַיָּד. וְרַבִּי יְהוּדָה: כַּמָּה דְּאֶפְשָׁר עָבְדִינַן.Rabbi Yossé lui a dit : comment est-il possible de faire correspondre la chair à la chair, les tendons aux tendons, les os aux os ? Rabbi Yehouda lui a dit : on estime. Rabbi Yossé lui a dit : puisqu'on estime, qu'on estime directement le bras ! Et Rabbi Yehouda ? Il pense que nous faisons tout ce qui est possible pour être plus précis.
- בַּיָּד עַד הָאַצִּיל, וּרְמִינְהוּ: קִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם בְּמִקְדָּשׁ עַד הַפֶּרֶק.Le bras (yad) se mesure jusqu'au coude. Mais on a opposé une autre baraïta : la sanctification (l'ablution) des mains (yadayim) et des pieds dans le Temple se fait jusqu'au poignet.
- דְּאוֹרָיְיתָא עַד הַפֶּרֶק, בִּנְדָרִים הַלֵּךְ אַחַר לְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם, וּדְאוֹרָיְיתָא עַד הַפֶּרֶק? וְהָא גַּבֵּי תְּפִילִּין דִּכְתִיב ״יָדְךָ״, וְתַנָּא דְבֵי מְנַשֶּׁה: ״יָדְךָ״ — זוֹ קִיבּוֹרִית!La Guemara répond : dans la Torah, yad s'entend jusqu'au poignet ; pour les vœux, on suit le langage des gens. Et dans la Torah, est-ce jusqu'au poignet ? Mais voici qu'à propos des tefilin, il est écrit : « ta main » (Exode 13, 9), et l'école de Menaché a enseigné : « ta main », c'est le biceps (kibborit) !
- דְּאוֹרָיְיתָא — קִיבּוּרִית כּוּלַּהּ, בִּנְדָרִים הַלֵּךְ אַחַר לְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם, וְקִידּוּשׁ יָדַיִם וְרַגְלַיִם בַּמִּקְדָּשׁ — הִילְכְתָא גְּמִירִי לַהּ.La Guemara répond : dans la Torah, yad comprend tout le bras jusqu'au biceps ; pour les vœux, on suit le langage des gens ; et la sanctification des mains et des pieds dans le Temple (jusqu'au poignet), c'est une halakha apprise par tradition.
- בָּרֶגֶל עַד הָאַרְכּוּבָּה, וּרְמִינְהוּ: ״רְגָלִים״ — פְּרָט לְבַעֲלֵי קַבִּין!La jambe (régel) se mesure jusqu'au genou. Mais on a opposé : « pèlerinages (régalim, litt. pieds) » (Exode 23, 14) exclut ceux qui ont des moignons (baalé kabbin) de l'obligation de monter à Jérusalem ; il en ressort que régel désigne le pied jusqu'à la cheville !
- בִּנְדָרִים הַלֵּךְ אַחַר לְשׁוֹן בְּנֵי אָדָם, וּדְאוֹרָיְיתָא — פְּרָט לְבַעֲלֵי קַבִּין?La Guemara répond : pour les vœux, on suit le langage des gens. Et dans la Torah, le terme régel exclut-il vraiment ceux qui ont des moignons, désignant le pied seul ?
- וְהָא גַּבֵּי חֲלִיצָה, דִּכְתִיב: ״רַגְלוֹ״, וְתָנָא: חָלְצָה מִן הָאַרְכּוּבָּה וּלְמַטָּה — חֲלִיצָתָהּ כְּשֵׁרָה!Mais voici qu'à propos de la 'halitsa (cérémonie qui libère la veuve du lévirat), il est écrit : « son pied » (Deutéronome 25, 9), et il a été enseigné : si elle a fait la 'halitsa à partir du genou et en dessous, sa 'halitsa est valable !
- שָׁאנֵי הָתָם, דְּאָמַר קְרָא: ״מֵעַל רַגְלוֹ״. אִי הָכִי, לְמַעְלָה מֵהָאַרְכּוּבָּה נָמֵי? ״מָעַל״, וְלֹא מָעַל דְּמֵעַל.Là-bas, c'est différent, car le verset dit : « de dessus son pied », ce qui inclut ce qui est au-dessus du pied. S'il en est ainsi, au-dessus du genou aussi devrait être valable ? Il est écrit « de dessus », et non « de dessus ce qui est de dessus ».
- אָמַר רַב פָּפָּא: שְׁמַע מִינַּהּ, הַאי אִיסְתְּוֵירָא עַד אַרְעָא נָחֵית, דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ מִיפְסָק פְּסֵיק, הֲוָה לֵיהּ אִיסְתְּוֵירָא ״מֵעַל״, וְשָׁקָא ״מֵעַל״ דְּ״מֵעַל״. רַב אָשֵׁי אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא מִיפְסָק פְּסֵיק, כֹּל דְּבַהֲדֵי כַּרְעָא כְּכַרְעָא דָּמֵי.Rav Pappa a dit : déduis-en que la cheville (istavira) descend jusqu'au sol (elle fait corps avec le pied), car s'il te venait à l'esprit qu'elle est séparée du pied, la cheville serait « de dessus » le pied, et la jambe serait « de dessus ce qui est de dessus », et la 'halitsa y serait invalide. Rav Achi a dit : tu peux même dire qu'elle est séparée : tout ce qui est attenant au pied est considéré comme le pied.
- מַתְנִי׳ ״דָּמֵי יְדֵי עָלַי״ — שָׁמִין אוֹתוֹ כַּמָּה הוּא שָׁוָה בַּיָּד וּבְלֹא יָד. זֶה חוֹמֶר בַּנְּדָרִים מִבַּעֲרָכִין.MICHNA. S'il dit : « la valeur de mon bras m'incombe », on l'estime pour savoir combien il vaut avec le bras et sans le bras, et il donne la différence. C'est là une rigueur des vœux de valeur par rapport aux évaluations (où « l'évaluation de mon bras » n'engage à rien).
- גְּמָ׳ הֵיכִי שָׁיְימִינַן לֵיהּ? אָמַר רָבָא: אוֹמְדִין אוֹתוֹ אוֹמֶד שֶׁל נִזָּקִין.GUEMARA. Comment l'estimons-nous ? Rava a dit : on l'estime selon l'estimation des dommages : comme un esclave vendu au marché, combien il vaut avec sa main et combien sans elle.
- אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: מִי דָּמֵי? הָתָם גַּבְרָא זִילָא הוּא, הָכָא גַּבְרָא שְׁבִיחַ הוּא.Abayé lui a dit : est-ce comparable ? Là-bas, l'homme est déprécié (sa main a été coupée, il est mal vu) ; ici, l'homme est en bon état (ses deux mains sont intactes), et on lui ferait payer plus qu'il n'a voué.
- אָמַר אַבָּיֵי: אוֹמְדִין כַּמָּה אָדָם רוֹצֶה לִיתֵּן בְּעֶבֶד הָעוֹשֶׂה מְלָאכָה בְּיָדוֹ אַחַת לָעוֹשֶׂה בִּשְׁתֵּי יָדָיו. יָדוֹ אַחַת מַאי נִיהוּ, וְאִידַּךְ פְּסִיקָא? הַיְינוּ הָךְ! אֶלָּא, יָדוֹ מוּכְתֶּבֶת לְרַבּוֹ רִאשׁוֹן.Plutôt, Abayé a dit : on estime combien une personne veut donner pour un esclave qui travaille avec une seule main par rapport à un esclave qui travaille avec ses deux mains. Une seule main, qu'est-ce que c'est ? Que l'autre est coupée ? C'est la même chose que l'estimation des dommages ! Plutôt, il s'agit d'un esclave dont une main est réservée par écrit à son premier maître.
- בָּעֵי רָבָא: אֲמָדוּהוּ אוֹמֶד שֶׁל נִזָּקִין, וְאָמַר ״דְּמֵי עָלַי״, מַהוּ? מִי אָמַר: הָא אֲמָדוּהוּ חֲדָא זִימְנָא, אוֹ דִילְמָא שָׁאנֵי אוּמְדָּנָא דְּבֵי עַשְׂרָה מֵאוּמְדָּנָא דְּבֵי תְלָתָא?Rava a demandé : si on l'a estimé selon l'estimation des dommages (par trois juges), et qu'il dit ensuite : « ma valeur m'incombe », qu'en est-il ? Dit-on : voici qu'on l'a déjà estimé une fois, ou peut-être l'estimation par dix (requise pour les vœux) diffère-t-elle de l'estimation par trois ?
- אִם תִּמְצָא לוֹמַר: שָׁאנֵי אוּמְדָּנָא דְּבֵי עֲשָׂרָה מֵאוּמְדָּנָא דְּבֵי תְּלָתָא, אָמַר: ״דְּמֵי עָלַי״ וַאֲמָדוּהוּ, וְחָזַר וְאָמַר: ״דְּמֵי עָלַי״, מַהוּ? הָכָא וַדַּאי אֲמָדוּהוּ בֵּי עֲשָׂרָה, אוֹ דִילְמָא שָׁבַח בֵּינֵי וּבֵינֵי?Si tu en viens à dire que l'estimation par dix diffère de l'estimation par trois : s'il a dit : « ma valeur m'incombe », qu'on l'a estimé, et qu'il a dit de nouveau : « ma valeur m'incombe », qu'en est-il ? Ici, certes, il a été estimé par dix ; ou peut-être sa valeur a-t-elle augmenté entre-temps ?
- אָמַר: ״דְּמֵי עָלַי״, וְלֹא אֲמָדוּהוּ, וְחָזַר וְאָמַר: ״דְּמֵי עָלַי״, מַהוּ? הָכָא וַדַּאיS'il a dit : « ma valeur m'incombe », qu'on ne l'a pas encore estimé, et qu'il a dit de nouveau : « ma valeur m'incombe », qu'en est-il ? Ici, certainement
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