Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְאַחַר כָּךְ מֵתָה בִּתּוֹ, פִּקֵּחַ וְנִתְחָרֵשׁ וְחָזַר וְנִתְפַּקֵּחַ, פָּתוּחַ וְנִסְתַּמֵּא וְאַחַר כָּךְ נִתְפַּתֵּחַ, שָׁפוּי וְנִשְׁתַּטָּה וְחָזַר וְנִשְׁתַּפָּה — כָּשֵׁר. זֶה הַכְּלָל: כֹּל שֶׁתְּחִילָּתוֹ וְסוֹפוֹ בְּכַשְׁרוּת — כָּשֵׁר.et ensuite sa fille est morte (l'épouse du témoin, de sorte qu'il n'est plus parent) ; s'il entendait, est devenu sourd, puis a de nouveau entendu ; s'il voyait, est devenu aveugle, puis a de nouveau vu ; s'il était sain d'esprit, est devenu dément, puis a retrouvé la raison, il est apte. Voici la règle : quiconque est apte au début et à la fin est apte, même s'il a été inapte entre-temps.
- שָׁאנֵי הָתָם, דְּאָמַר קְרָא: ״אוֹ רָאָה... אִם לֹא יַגִּיד״, בִּרְאִיָּיה וְהַגָּדָה תְּלָא רַחְמָנָא מִילְּתָא, וְהָא אִיכָּא. וְאֶלָּא ״וְהוּא״ לְמָה לִי?La Guemara répond : C'est différent là-bas, car le verset dit : « ou qu'il ait vu… s'il ne déclare pas » (Lévitique 5, 1) : le Miséricordieux a fait dépendre la chose de la vue et de la déclaration, et il y a bien les deux. On demande : Mais alors, « Et il » (est témoin), pourquoi en ai-je besoin ?
- לְכִדְתַנְיָא: רָאָה סִיאָה שֶׁל בְּנֵי אָדָם עוֹמְדִין, וְעֵידָיו בֵּינֵיהֶן, וְאָמַר ״מַשְׁבִּיעַנִי עֲלֵיכֶם אִם יוֹדְעִים אַתֶּם לִי עֵדוּת שֶׁתָּבוֹאוּ וּתְעִידוּנִי״, יָכוֹל יְהוּ חַיָּיבִין? תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְהוּא עֵד״, וַהֲרֵי לֹא יִיחֵד עֵידָיו.Pour ce qui a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : S'il a vu un groupe de gens debout, et ses témoins parmi eux, et qu'il a dit : « Je vous adjure, si vous connaissez un témoignage me concernant, de venir témoigner pour moi », on pourrait penser qu'ils seraient passibles de l'offrande du serment de témoignage s'ils jurent faussement ; le verset dit : « Et il est témoin », et voici qu'il n'a pas désigné ses témoins en particulier.
- יָכוֹל אֲפִילּוּ אָמַר ״כׇּל מִי״? תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְהוּא עֵד״, וַהֲרֵי יִיחֵד עֵידָיו.On pourrait penser qu'ils sont exemptés même s'il a dit : « Quiconque » connaît un témoignage me concernant ; le verset dit : « Et il est témoin », et voici qu'il a désigné ses témoins.
- אֲבָל בַּקׇּרְבָּנוֹת אֵינוֹ כֵּן וְכוּ׳. אָבִיו מֵת וְהִנִּיחַ לוֹ רִיבּוֹא — עָשִׁיר הוּא! אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ, אֵימָא: מַנִּיחַ לוֹ רִיבּוֹא.« Mais pour les offrandes il n'en est pas ainsi, etc. » Si son père est mort et lui a laissé dix mille dinars, il est riche ! Rabbi Abbahou a dit : Dis plutôt : son père, mourant, lui laisse dix mille dinars (sans être encore mort).
- פְּשִׁיטָא! כְּשֶׁהָיָה אָבִיו גּוֹסֵס. מַהוּ דְּתֵימָא: רוֹב גּוֹסְסִין לְמִיתָה? קָא מַשְׁמַע לַן.C'est évident ! (il n'a encore rien). Il s'agit du cas où son père était agonisant. On aurait pu dire : la plupart des agonisants vont à la mort (et il serait déjà considéré comme riche) ; elle nous enseigne qu'il reste pauvre jusqu'au décès.
- סְפִינָתוֹ בַּיָּם וּבָאָה לוֹ בְּרִיבּוֹאוֹת, עָשִׁיר הוּא! אָמַר רַב חִסְדָּא: כְּשֶׁהָיְתָה מוּחְכֶּרֶת וּמוּשְׂכֶּרֶת בְּיַד אֲחֵרִים. וְהָאִיכָּא שְׂכִירוּת? שְׂכִירוּת אֵינָהּ מִשְׁתַּלֶּמֶת אֶלָּא לְבַסּוֹף.« Son navire est en mer et lui apporte des dizaines de milliers » : il est riche ! Rav 'Hisda a dit : il s'agit du cas où il était affermé ou loué à d'autres (la marchandise ne lui appartient pas). Mais il y a le loyer ! Le loyer ne se paie qu'à la fin de la location.
- וְתִיפּוֹק לֵיהּ מִשּׁוּם סְפִינָה! הָא מַנִּי? רַבִּי אֱלִיעֶזֶר הִיא, דִּתְנַן: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, אִם הָיָה אִיכָּר — נוֹתֵן לוֹ צִמְדּוֹ, וְחַמָּר — נוֹתֵן לוֹ חֲמוֹרוֹ.Mais qu'il soit considéré riche du fait du navire lui-même ! De qui est cette opinion ? C'est celle de Rabbi Eliézer, car nous avons appris dans la Michna (23b) : Rabbi Eliézer dit : S'il était laboureur, on lui laisse sa paire de bœufs ; s'il était ânier, on lui laisse son âne (ses instruments de subsistance ne sont pas pris en compte).
- מַתְנִי׳ הַשָּׁנִים בַּנִּידָּר, כֵּיצַד? יֶלֶד שֶׁהֶעֱרִיךְ זָקֵן — נוֹתֵן עֵרֶךְ זָקֵן, וְזָקֵן שֶׁהֶעֱרִיךְ אֶת הַיֶּלֶד — נוֹתֵן עֵרֶךְ יֶלֶד. הָעֲרָכִין בַּנֶּעֱרָךְ, כֵּיצַד? אִישׁ שֶׁהֶעֱרִיךְ הָאִשָּׁה — נוֹתֵן עֵרֶךְ אִשָּׁה, וְאִשָּׁה שֶׁהֶעֱרִיכָה אִישׁ — נוֹתֶנֶת עֵרֶךְ אִישׁ.MICHNA : « Les années d'après celui qui fait l'objet du vœu » : comment ? Un jeune qui a évalué un vieillard donne l'évaluation d'un vieillard, et un vieillard qui a évalué un jeune donne l'évaluation d'un jeune. « Les évaluations d'après l'évalué » : comment ? Un homme qui a évalué une femme donne l'évaluation d'une femme, et une femme qui a évalué un homme donne l'évaluation d'un homme.
- וְהָעֵרֶךְ בִּזְמַן הָעֵרֶךְ, כֵּיצַד? הֶעֱרִיכוֹ פָּחוּת מִבֶּן חָמֵשׁ, וְנַעֲשֶׂה יָתֵר עַל בֶּן חָמֵשׁ, פָּחוּת מִבֶּן עֶשְׂרִים, וְנַעֲשָׂה יָתֵר עַל בֶּן עֶשְׂרִים — נוֹתֵן בִּזְמַן הָעֵרֶךְ.« Et l'évaluation au moment de l'évaluation » : comment ? S'il l'a évalué alors qu'il avait moins de cinq ans (évaluation de cinq chekalim) et qu'il a dépassé cinq ans (dix chekalim) ; moins de vingt ans et qu'il a dépassé vingt ans (cinquante chekalim) : il donne selon l'âge au moment de l'évaluation.
- גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: אַתָּה הִקַּשְׁיתָּ דָּמִים לַעֲרָכִין, מַרְגָּלִית לְקַלִּים, וְלִידּוֹן בִּכְבוֹדוֹ.GUEMARA : Nos Maîtres ont enseigné : Tu as comparé le vœu de valeur (damim) aux évaluations (arakhin) : la perle s'estime selon les gens modestes (selon le prix du lieu et du moment, non celui du marché de la grande ville) ; et on doit juger un membre selon son importance (un organe vital vaut l'évaluation de toute la personne).
- יָכוֹל נַקִּישׁ עֲרָכִין לְדָמִים, שֶׁיִּתֵּן כִּשְׁעַת נְתִינָה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״כְּעֶרְכְּךָ כֵּן יָקוּם״, אֵינוֹ נוֹתֵן אֶלָּא בִּזְמַן הָעֵרֶךְ.On pourrait penser comparer les évaluations à la valeur, de sorte qu'il donne selon le moment du paiement ; le verset dit : « Selon ton évaluation, ainsi elle tiendra » (Lévitique 27, 17) : il ne donne que selon le moment de l'évaluation.
- מַתְנִי׳ יוֹם שְׁלֹשִׁים כִּלְמַטָּה הֵימֶנּוּ, שְׁנַת חָמֵשׁ וּשְׁנַת עֶשְׂרִים כִּלְמַטָּה מֵהֶם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְאִם מִבֶּן שִׁשִּׁים שָׁנָה וָמַעְלָה״, הֲרֵי אָנוּ לְמֵדִים בְּכוּלָּן מִשְׁנַת שִׁשִּׁים, מָה שְׁנַת שִׁשִּׁים כִּלְמַטָּה הֵימֶנָּה, אַף שְׁנַת חָמֵשׁ וּשְׁנַת עֶשְׂרִים כִּלְמַטָּה הֵימֶנָּה.MICHNA : Le trentième jour est comme la période qui le précède (au-dessous d'un mois, pas d'évaluation) ; la cinquième année et la vingtième année sont comme la période qui les précède, car il est dit : « Et si c'est de soixante ans et au-delà » (Lévitique 27, 7). Nous apprenons donc toutes les autres de la soixantième année : de même que la soixantième année est comme la période qui la précède, de même la cinquième année et la vingtième année sont comme la période qui les précède.
- הֵן? אִם עָשָׂה שְׁנַת שִׁשִּׁים כִּלְמַטָּה מִמֶּנָּה לְהַחְמִיר, נַעֲשֶׂה שְׁנַת חָמֵשׁ וּשְׁנַת עֶשְׂרִים כִּלְמַטָּה מִמֶּנָּה לְהָקֵל?Est-ce ainsi ? Si la Torah a fait la soixantième année comme la période qui la précède pour être rigoureux, ferons-nous la cinquième année et la vingtième année comme la période qui les précède pour être indulgent ?
- תַּלְמוּד לוֹמַר ״שָׁנָה״ ״שָׁנָה״ לִגְזֵירָה שָׁוָה, מָה שָׁנָה הָאֲמוּרָה בִּשְׁנַת שִׁשִּׁים כִּלְמַטָּה, אַף שָׁנָה הָאֲמוּרָה מִשְׁנַת חָמֵשׁ וּשְׁנַת עֶשְׂרִים כִּלְמַטָּה מִמֶּנּוּ, בֵּין לְהָקֵל וּבֵין לְהַחְמִיר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: עֵד שֶׁיְּהוּ יְתֵירוֹת עַל הַשָּׁנִים חֹדֶשׁ וְיוֹם אֶחָד.Le verset dit « année », « année », pour une guezéra chava (analogie textuelle) : de même que « l'année » mentionnée pour la soixantième année est comme la période qui la précède, de même « l'année » mentionnée pour la cinquième et la vingtième année est comme la période qui la précède, que ce soit pour être indulgent ou pour être rigoureux. Rabbi Eliézer dit : elles restent comme la période précédente jusqu'à ce qu'elles dépassent les années d'un mois et un jour.
- גְּמָ׳ מוּפְנֶה, דְּאִי לָא מוּפְנֶה — אִיכָּא לְמִיפְרַךְ כִּדְפָרְכִינַן. ״שָׁנָה״ ״שָׁנָה״ יַתִּירָא כְּתִיבִי.GUEMARA : La guezéra chava est donc libre (moufné, les mots servant à l'analogie sont superflus), car si elle n'était pas libre, on pourrait la réfuter comme nous l'avons réfutée dans la Michna. De fait, « année », « année » sont écrits de manière superflue.
- לֵימָא מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי, דְּאִי רַבִּי — הָאָמַר: ״עַד״ ״וְעַד״ בַּכְּלָל.Disons que notre Michna n'est pas conforme à Rabbi (Yehouda HaNassi), car si elle était conforme à Rabbi, ne dit-il pas : « jusqu'à », « et jusqu'à » est inclus ? (la vingtième année serait déjà incluse dans « de cinq ans jusqu'à vingt ans », sans besoin d'analogie).
- דְּתַנְיָא: ״מִיּוֹם הָרִאשׁוֹן וְעַד יוֹם הַשְּׁבִיעִי״, יָכוֹל רִאשׁוֹן וְלֹא רִאשׁוֹן בַּכְּלָל, שְׁבִיעִי וְלֹא שְׁבִיעִי בַּכְּלָל,Car il a été enseigné : « Du premier jour jusqu'au septième jour » (Exode 12, 15) : on pourrait penser : à partir du premier jour, mais le premier non inclus ; jusqu'au septième, mais le septième non inclus,
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