Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לִימֵּד עַל בְּכוֹר בַּעַל מוּם, שֶׁנִּיתָּן לַכֹּהֵן. שֶׁלֹּא מָצִינוּ לוֹ בְּכׇל הַתּוֹרָה כּוּלָּהּ.cela a enseigné au sujet du premier-né avec défaut, qu'il est donné au Cohen pour qu'il le mange. C'est une nouveauté, car nous n'avons rien trouvé de tel dans toute la Torah.
- וְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל – נָפְקָא לֵיהּ מִ״לְּךָ יִהְיֶה״ דְּסֵיפָא.Et Rabbi Ichmaël, qui interprète autrement ce verset, d'où le sait-il ? Il le tire de « sera à toi », dans la fin du verset : « comme la poitrine de balancement et la cuisse droite, il sera à toi » (Nombres 18, 18).
- בִּשְׁלָמָא לְרַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי, דְּמוֹקֵי לֵיהּ נָמֵי בְּמַעֲשֵׂר וָפֶסַח; הַיְינוּ דִּכְתִיב: ״לֹא תִפְדֶּה כִּי קֹדֶשׁ הֵם״ – הֵם קְרֵיבִין, וְאֵין תְּמוּרָתָן קְרֵיבָה.Cela se comprend pour Rabbi Yossé HaGuelili, qui l'établit aussi pour la dîme animale et le Pessa'h : c'est pourquoi il est écrit : « Tu ne rachèteras pas, car ils sont saints » (Nombres 18, 17) : eux sont offerts, mais leur temoura (l'animal substitué) n'est pas offerte.
- דִּתְנַן: תְּמוּרַת בְּכוֹר וּמַעֲשֵׂר – הֵן וּוְלָדָן וּוְלַד וְלָדָן עַד סוֹף כׇּל הָעוֹלָם, הֲרֵי הֵן כִּבְכוֹר וּמַעֲשֵׂר, וְיֹאכְלוּ בְּמוּמָן לַבְּעָלִים.Car nous avons appris dans une Michna (Temoura 21a) : Le substitut du premier-né et de la dîme, eux, leurs petits et les petits de leurs petits jusqu'à la fin de tous les temps, sont comme le premier-né et la dîme, et ils seront mangés, une fois atteints d'un défaut, par les propriétaires ; mais ils ne sont pas offerts.
- וּתְנַן, אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: שָׁמַעְתִּי שֶׁתְּמוּרַת פֶּסַח קְרֵיבָה, וּתְמוּרַת פֶּסַח אֵינָהּ קְרֵיבָה, וְאֵין לִי לְפָרֵשׁ.Et nous avons appris dans une Michna (Pessa'him 96b) : Rabbi Yehochoua a dit : J'ai entendu que le substitut du Pessa'h est offert comme chelamim, et que le substitut du Pessa'h n'est pas offert, et je ne peux expliquer cette contradiction. On expliquera qu'il n'est pas offert si la substitution a eu lieu avant le sacrifice du Pessa'h.
- אֶלָּא לְרַבִּי יִשְׁמָעֵאל, דְּמוֹקֵי לֵיהּ כּוּלֵּיהּ בִּבְכוֹר; מַעֲשֵׂר וָפֶסַח דְּלָא קְרֵיבָה תְּמוּרָתָן, מְנָא לֵיהּ? מַעֲשֵׂר גָּמַר ״עֲבָרָה״–״עֲבָרָה״ מִבְּכוֹר.Mais pour Rabbi Ichmaël, qui établit tout le verset pour le premier-né, la dîme et le Pessa'h, dont le substitut n'est pas offert, d'où le tire-t-il ? La Guemara répond : La dîme, il l'apprend par l'analogie entre les termes « passer » et « passer », à partir du premier-né : « Tu feras passer » (Exode 13, 12) et « tout ce qui passe sous la verge » (Lévitique 27, 32).
- פֶּסַח – בְּהֶדְיָא כְּתִב בֵּיהּ כֶּשֶׂב; מָה תַּלְמוּד לוֹמַר ״אִם כֶּשֶׂב״ – לְרַבּוֹת תְּמוּרַת הַפֶּסַח אַחַר הַפֶּסַח, שֶׁתִּקְרַב שְׁלָמִים. יָכוֹל אַף לִפְנֵי הַפֶּסַח כֵּן? תַּלְמוּד לוֹמַר ״הוּא״.Le Pessa'h : il est explicitement écrit à son sujet, dans le passage des chelamim : le verset pouvait dire simplement « agneau » ; pourquoi le verset dit-il : « Si un agneau » (Lévitique 3, 7) ? Pour inclure le substitut du Pessa'h, après le Pessa'h, afin qu'il soit offert comme chelamim. On aurait pu croire que même avant le Pessa'h, il en va de même ; c'est pourquoi le verset dit : « lui » (Exode 12, 27) : lui est offert, mais non son substitut.
- וְכֹל הָנָךְ תַּנָּאֵי דְּמַפְּקִי לֵיהּ לְהַאי ״דַּם זְבָחֶיךָ יִשָּׁפֵךְ״ לִדְרָשָׁא אַחֲרִינָא – הַאי כׇּל הַנִּיתָּנִין עַל מִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן שֶׁנְּתָנָן מַתָּנָה אַחַת שֶׁכִּיפֵּר, מְנָא לְהוּ? סָבְרִי לְהוּ כְּבֵית הִלֵּל, דְּאָמְרִי: אַף חַטָּאת שֶׁנְּתָנָהּ מַתָּנָה אַחַת – כִּיפֵּר; וְיָלְפִינַן כּוּלְּהוּ מֵחַטָּאת.La Guemara demande : Et tous ces Tannaïm qui tirent de ce verset, « Et le sang de tes sacrifices sera déversé » (Deutéronome 12, 27), une autre drasha (interprétation), cette règle, que pour tout ce qui est à placer sur l'autel extérieur, s'il l'a placé en une seule mise, il a fait l'expiation, d'où la tirent-ils ? La Guemara répond : Ils pensent comme Beit Hillel, qui disent : Même pour le 'hatat (sacrifice expiatoire), s'il l'a placé en une seule mise, il a fait l'expiation ; et nous déduisons tous les autres sacrifices du 'hatat.
- וְהַחַטָּאת שְׁתֵּי מַתָּנוֹת. אָמַר רַב הוּנָא: מַאי טַעְמָא דְּבֵית שַׁמַּאי?« Et pour le 'hatat, deux mises », a enseigné la Michna selon Beit Chamaï. Rav Houna a dit : Quelle est la raison de Beit Chamaï ?
- ״קַרְנוֹת״, ״קַרְנוֹת״, ״קַרְנוֹת״ – הֲרֵי כָּאן שֵׁשׁ; אַרְבָּעָה לְמִצְוָה וּשְׁתַּיִם לְעַכֵּב.« Cornes », « cornes », « cornes » (Lévitique 4, 25 ; 4, 30 ; 4, 34) : chacun de ces pluriels vaut au moins deux, il y a donc ici six mentions. Quatre sont pour la mitsva (le commandement a priori), et deux sont pour rendre indispensable : sans deux mises, le sacrifice est invalide.
- וּבֵית הִלֵּל: ״קַרְנַת״, ״קַרְנַת״, ״קַרְנוֹת״ – הֲרֵי כָּאן אַרְבַּע; שָׁלֹשׁ לְמִצְוָה, אַחַת לְעַכֵּב.Et Beit Hillel : Ils s'attachent à l'écriture sans vav : « karnat », « karnat », « karnot » : deux fois au singulier et une fois au pluriel, il y a donc ici quatre mentions : trois sont pour la mitsva, une pour rendre indispensable.
- וְאֵימָא כּוּלְּהוּ לְמִצְוָה! כַּפָּרָה בִּכְדִי לָא אַשְׁכְּחַן.La Guemara demande : Mais dis que toutes sont pour la mitsva et qu'aucune n'est indispensable ! La Guemara répond : Nous n'avons pas trouvé d'expiation pour rien, c'est-à-dire sans aucune mise de sang.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא, הַיְינוּ טַעְמָא דְּבֵית הִלֵּל: אַהֲנִי מִקְרָא, וְאַהְנִי מָסוֹרֶת; אַהֲנִי מִקְרָא – לְטַפּוֹיֵי חֲדָא, וְאַהֲנַי מָסוֹרֶת – לְבַצּוֹרֵי חֲדָא.Et si tu veux, dis que telle est la raison de Beit Hillel : la lecture a son effet et l'écriture traditionnelle a son effet ; la lecture a pour effet d'ajouter une corne, et l'écriture traditionnelle a pour effet d'en retrancher une. On obtient ainsi cinq : quatre pour la mitsva et une indispensable.
- אֶלָּא מֵעַתָּה, ״לְטֹטֶפֶת״, ״לְטֹטֶפֶת״, ״לְטוֹטָפוֹת״ – הֲרֵי כָּאן אַרְבַּע; אַהֲנִי קְרָא וְאַהֲנַי מָסוֹרֶת – חַמְשָׁה בָּתֵּי בָּעֵי לְמִיעְבַּד!La Guemara demande : Mais alors, « letotafot », « letotafot », « letotafot » (Exode 13, 16 ; Deutéronome 6, 8 ; 11, 18), à propos des tefilines de la tête : deux fois au singulier selon l'écriture, une fois au pluriel : il y a donc ici quatre compartiments. Que la lecture ait son effet et que l'écriture traditionnelle ait son effet : il faudrait faire cinq compartiments !
- סָבַר לַהּ כְּרַבִּי עֲקִיבָא, דְּאָמַר: ״טַט״ בְּכַתְפִּי שְׁתַּיִם, ״פַּת״ בְּאַפְרִיקִי שְׁתַּיִם.La Guemara répond : Beit Hillel pensent comme Rabbi Akiva, qui dit que les quatre compartiments se tirent du mot totafot lui-même : tat, en langue de Katfi, signifie deux ; pat, en langue d'Afriki, signifie deux.
- אֶלָּא מֵעַתָּה, ״בְּסֻכַּת״, ״בְּסֻכַּת״, ״בַּסּוּכּוֹת״ – אַהֲנִי מִקְרָא וְאַהֲנַי מָסוֹרֶת, חֲמֵשׁ דַּפְנָתָא בָּעֵי לְמִיעְבַּד!La Guemara objecte : Mais alors, « bassoukot », « bassoukot », « bassoukot » (Lévitique 23, 42-43), deux fois écrit sans vav et une fois au pluriel : que la lecture ait son effet et que l'écriture traditionnelle ait son effet : il faudrait faire cinq parois !
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