Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לְאַמְטוֹיֵיהּ.le porter de nouveau jusqu'à l'autel ; ce second transport doit donc être fait par un Cohen.
- אֲמַר לֵיהּ רַבִּי יִרְמְיָה לְרַב אָשֵׁי, הָכִי אָמַר רַב יִרְמְיָה מִדִּיפְתִּי: ״הָא צָרִיךְ לְאַמְטוֹיֵיהּ״ – מַחְלוֹקֶת רַבִּי אֶלְיעָזָר וְרַבָּנַן.Rabbi Yirmeya a dit à Rav Achi : voici ce qu'a dit Rav Yirmeya de Difti : « Il faut le porter » : cette raison dépend de la machlokèt (divergence d'opinions) entre Rabbi Eliézer et les Rabbanan.
- דִּתְנַן, רַבִּי אֶלְיעָזָר אוֹמֵר: הַמְהַלֵּךְ בְּמָקוֹם שֶׁצָּרִיךְ לְהַלֵּךְ – מַחְשָׁבָה פּוֹסֶלֶת. מָקוֹם שֶׁאֵין צָרִיךְ לְהַלֵּךְ – אֵין מַחְשָׁבָה פּוֹסֶלֶת.Car nous avons appris dans la Michna : Rabbi Eliézer dit : celui qui transporte le sang à un endroit où il faut le transporter : l'intention disqualifie ; à un endroit où il ne faut pas le transporter : l'intention ne disqualifie pas.
- וְאָמַר רָבָא, הַכֹּל מוֹדִים: קִבְּלוֹ בַּחוּץ וְהִכְנִיסוֹ בִּפְנִים – זֶהוּ הִילּוּךְ שֶׁצָּרִיךְ לְהַלֵּךְ. קִבְּלוֹ בִּפְנִים וְהוֹצִיאוֹ לַחוּץ – זֶהוּ הִילּוּךְ שֶׁאֵין צָרִיךְ לְהַלֵּךְ.Et Rava a dit : tous admettent que s'il l'a reçu à l'extérieur, loin de l'autel, et l'a apporté à l'intérieur, près de l'autel, c'est là un transport nécessaire ; s'il l'a reçu à l'intérieur et l'a sorti à l'extérieur, c'est là un transport qui n'est pas nécessaire.
- לֹא נֶחְלְקוּ אֶלָּא כְּשֶׁהִכְנִיסוֹ וְחָזַר וְהוֹצִיאוֹ; מָר סָבַר: הָא צָרִיךְ לְאַמְטוֹיֵיהּ, וּמָר סָבַר: לָאו כְּהִילּוּךְ הַצָּרִיךְ לַעֲבוֹדָה דָּמֵי.Ils ne sont en désaccord que lorsqu'il l'a apporté, puis l'a de nouveau sorti et ramené : l'un pense : il faut le porter ; et l'autre pense : ce n'est pas comparable à un transport nécessaire au service.
- אֵיתִיבֵיהּ אַבָּיֵי, רַבִּי אֶלְיעָזָר אוֹמֵר: הַמְהַלֵּךְ מָקוֹם שֶׁצָּרִיךְ לְהַלֵּךְ – מַחְשָׁבָה פּוֹסֶלֶת. כֵּיצַד? קִבְּלוֹ בַּחוּץ וְהִכְנִיסוֹ לִפְנִים – זֶהוּ הִילּוּךְ שֶׁצָּרִיךְ לְהַלֵּךְ. קִבְּלוֹ בִּפְנִים וְהוֹצִיאוֹ לַחוּץ – זֶהוּ הִילּוּךְ שֶׁאֵין צָרִיךְ לֵילֵךְ. וְהָא חָזַר וְהִכְנִיסוֹ – הִילּוּךְ שֶׁצָּרִיךְ לְהַלֵּךְ הוּא!Abayé lui a objecté : Rabbi Eliézer dit : celui qui transporte à un endroit où il faut le transporter : l'intention disqualifie. Comment cela ? S'il l'a reçu à l'extérieur et l'a apporté à l'intérieur, c'est là un transport nécessaire ; s'il l'a reçu à l'intérieur et l'a sorti à l'extérieur, c'est là un transport qui n'est pas nécessaire. Et s'il l'a de nouveau apporté, c'est un transport nécessaire !
- אֲמַר לֵיהּ: אִי תַּנְיָא, תַּנְיָא.Il lui a répondu : si cela a été enseigné, cela a été enseigné.
- הֲדַרַן עֲלָךְ כׇּל הַזְּבָחִיםNous reviendrons à toi, chapitre Kol HaZeva'him.
- מַתְנִי׳ כׇּל הַזְּבָחִים שֶׁקִּבְּלוּ דָּמָן זָר, אוֹנֵן, טְבוּל יוֹם, וּמְחוּסַּר כִּפּוּרִים, וּמְחוּסַּר בְּגָדִים, שֶׁלֹּא רָחַץ יָדַיִם וְרַגְלַיִם, עָרֵל, טָמֵא, יוֹשֵׁב, עוֹמֵד עַל גַּבֵּי כֵּלִים, עַל גַּבֵּי בְּהֵמָה, עַל גַּבֵּי רַגְלֵי חֲבֵרוֹ – פָּסַל.MICHNA : Tous les sacrifices dont le sang a été reçu par un zar (non-Cohen), un onène (endeuillé dont le proche n'est pas encore enterré), un tevoul yom (impur immergé le jour même, attendant la tombée de la nuit), un me'houssar kippourim (qui n'a pas encore apporté son offrande de purification), un Cohen auquel manquent des vêtements, un Cohen qui ne s'est pas lavé les mains et les pieds, un incirconcis, un tamé (impur), celui qui est assis, debout sur des ustensiles, sur une bête, ou sur les pieds de son collègue : il a disqualifié le sacrifice.
- קִבֵּל בִּשְׂמֹאל – פָּסַל. רַבִּי שִׁמְעוֹן מַכְשִׁיר.S'il a reçu de la main gauche, il a disqualifié. Rabbi Chimon valide.
- גְּמָ׳ זָר מְנָלַן? דְּתָנֵי לֵוִי: ״דַּבֵּר אֶל אַהֲרֹן וְאֶל בָּנָיו לֵאמֹר, וְיִנָּזְרוּ מִקׇּדְשֵׁי בְּנֵי יִשְׂרָאֵל וְגוֹ׳״ – ״בְּנֵי יִשְׂרָאֵל״ לְמַעוֹטֵי מַאי? אִילֵּימָא לְמַעוֹטֵי נָשִׁים – קׇרְבַּן נָשִׁים בְּטוּמְאָה קָרֵב?!GUEMARA : Le zar, d'où le savons-nous ? Car Lévi a enseigné : « Parle à Aharon et à ses fils, en disant : qu'ils se séparent des saintetés des Bnei Israël, etc. » (Lévitique 22, 2). « Les Bnei Israël », que vient exclure ce mot de l'interdit de servir en état d'impureté ? Si l'on dit : exclure les femmes, le sacrifice des femmes serait-il offert dans l'impureté ?
- אֶלָּא לְמַעוֹטֵי גּוֹיִם? הַשְׁתָּא צִיץ לָא מְרַצֵּה, דְּאָמַר מָר: וּבַגּוֹיִם – בֵּין בְּשׁוֹגֵג בֵּין בְּמֵזִיד לֹא הוּרְצָה; בְּטוּמְאָה קָרֵב?!Plutôt, exclure les non-Juifs ? Alors que le tsits (frontal du Cohen Gadol) n'apporte pas d'acceptation pour eux, puisque le Maître a dit : et pour les non-Juifs, que ce soit par erreur ou intentionnellement, ce n'est pas accepté, leur sacrifice serait-il offert dans l'impureté ?
- אֶלָּא הָכִי קָאָמַר: ״וְיִנָּזְרוּ מִקׇּדְשֵׁי, בְנֵי יִשְׂרָאֵל וְלֹא יְחַלְּלוּ״.Plutôt, voici ce qu'il veut dire : « Qu'ils se séparent des saintetés ; [que] les Bnei Israël [fassent de même] et qu'ils ne profanent pas » : les non-Cohanim aussi doivent s'en écarter, pour ne pas profaner les sacrifices.
- דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל תָּנָא, אָתְיָא בְּקַל וָחוֹמֶר מִבַּעַל מוּם: מָה בַּעַל מוּם, שֶׁאוֹכֵל – אִם עָבַד חִילֵּל;Dans l'école de Rabbi Ichmaël, on a enseigné : cela se déduit par un kal va'homer (raisonnement a fortiori) du Cohen atteint d'un défaut : si celui qui a un défaut, qui mange des sacrifices, profane le service s'il a servi,
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