Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- קׇרְבְּנוֹת צִבּוּר קָא אָמְרַתְּ? שָׁאנֵי קׇרְבְּנוֹת צִבּוּר, כִּדְרַבִּי טָבִי אָמַר רַבִּי יֹאשִׁיָּה. דְּאָמַר רַבִּי טָבִי אָמַר רַבִּי יֹאשִׁיָּה: אָמַר קְרָא: ״זֹאת עוֹלַת חֹדֶשׁ בְּחׇדְשׁוֹ״, אָמְרָה תּוֹרָה: חַדֵּשׁ וְהָבֵא לִי קׇרְבָּן מִתְּרוּמָה חֲדָשָׁה.Tu parles de sacrifices de la communauté ? Les sacrifices de la communauté sont différents, conformément à l'enseignement de Rabbi Tavi, au nom de Rabbi Yochiya. Car Rabbi Tavi a dit au nom de Rabbi Yochiya : Le verset dit : « Voici l'holocauste de chaque néoménie en son mois » (Nombres 28, 14). La Torah a dit : Renouvelle et apporte-Moi un sacrifice provenant du nouveau prélèvement. Les sacrifices de la communauté doivent donc être achetés avec les dons de l'année en cours, et non ceux de l'année précédente.
- תִּינַח שָׂעִיר, פַּר מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? גְּזֵירָה פַּר אַטּוּ שָׂעִיר.La Guemara objecte : Cela convient pour le bouc de Yom Kippour, sacrifice de la communauté acheté avec les fonds du Temple ; mais pour le taureau du Grand Prêtre, qu'il paie lui-même, que peut-on dire ? Réponse : C'est un décret rabbinique, le taureau à cause du bouc.
- וּמִשּׁוּם גְּזֵירָה יָמוּתוּ? וְעוֹד: הָא דְּרַבִּי טָבִי אָמַר רַבִּי יֹאשִׁיָּה גּוּפַהּ מִצְוָה הִיא. דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: קׇרְבְּנוֹת צִבּוּר הַבָּאִין בְּאֶחָד בְּנִיסָן — מִצְוָה לְהָבִיא מִן הֶחָדָשׁ, וְאִם הֵבִיא מִן הַיָּשָׁן — יָצָא, אֶלָּא שֶׁחִסֵּר מִצְוָה!La Guemara s'étonne : Et à cause d'un décret ils mourraient, au lieu d'être laissés à paître ? Et de plus, ce que Rabbi Tavi a dit au nom de Rabbi Yochiya n'est lui-même qu'une mitsva a priori et n'est pas indispensable. Car Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : Les sacrifices de la communauté apportés le premier Nissan, c'est une mitsva de les apporter sur le nouveau prélèvement ; mais s'il les a apportés sur l'ancien, il s'est acquitté, sauf qu'il a manqué à la mitsva !
- אֶלָּא אָמַר רַבִּי זֵירָא: לְפִי שֶׁאֵין הַגּוֹרָל קוֹבֵעַ מִשָּׁנָה לַחֲבֶרְתָּהּ. וְנַיְיתֵי וְנַגְרֵיל? גְּזֵירָה שֶׁמָּא יֹאמְרוּ הַגּוֹרָל קוֹבֵעַ מִשָּׁנָה לַחֲבֶרְתָּהּ.Mais Rabbi Zeira a dit : Ils meurent parce que le tirage au sort ne fixe pas de désignation d'une année à l'autre. La Guemara objecte : Mais qu'on apporte ce bouc avec un autre et qu'on tire au sort de nouveau ! Réponse : C'est un décret, de peur qu'on ne dise que le tirage au sort fixe la désignation d'une année à l'autre.
- הָא תִּינַח שָׂעִיר, פַּר מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? גְּזֵירָה פַּר אַטּוּ שָׂעִיר. וּמִשּׁוּם גְּזֵירָה יָמוּתוּ?Cela convient pour le bouc ; pour le taureau, qui n'est pas désigné par le sort, que peut-on dire ? Réponse : C'est un décret, le taureau à cause du bouc. La Guemara s'étonne : Et à cause d'un décret ils mourraient ?
- אַמְרוּהָ רַבָּנַן קַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי: גְּזֵירָה מִשּׁוּם חַטָּאת שֶׁמֵּתוּ בְּעָלֶיהָ. הָא תִּינַח פַּר, שָׂעִיר מַאי אִיכָּא לְמֵימַר? גְּזֵירָה שָׂעִיר אַטּוּ פַּר.Les Sages ont dit devant Abayé : C'est un décret à cause de la 'hatat (sacrifice expiatoire) dont les propriétaires sont morts, car le Grand Prêtre risque de mourir dans l'année. Cela convient pour le taureau ; pour le bouc, sacrifice de la communauté, que peut-on dire ? Réponse : C'est un décret, le bouc à cause du taureau.
- וּמִשּׁוּם גְּזֵירָה יָמוּתוּ? אֶלָּא: גְּזֵירָה מִשּׁוּם חַטָּאת שֶׁעִבְּרָה שְׁנָתָהּ. גְּזֵירָה? הִיא גּוּפַהּ חַטָּאת שֶׁעִבְּרָה שְׁנָתָהּ הִיא!Et à cause d'un décret ils mourraient ? Mais c'est un décret à cause de la 'hatat dont l'année est passée : un bouc n'est plus apte comme 'hatat au-delà d'un an, et l'on craint qu'il ne dépasse cet âge d'ici au Yom Kippour suivant. La Guemara s'étonne : Un décret ? C'est elle-même une 'hatat dont l'année est passée !
- הָא לָא קַשְׁיָא, כְּרַבִּי. דְּתַנְיָא: ״שָׁנָה תְּמִימָה״, מוֹנֶה שְׁלֹשׁ מֵאוֹת וְשִׁשִּׁים וַחֲמִשָּׁה יוֹם כְּמִנְיָן יְמוֹת הַחַמָּה, דִּבְרֵי רַבִּי. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: מוֹנֶה שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ מִיּוֹם לְיוֹם.Ce n'est pas difficile, le bouc pouvant ne pas être disqualifié, selon Rabbi (Yehouda HaNassi). Car il a été enseigné dans une baraïta, à propos de la maison d'une ville fortifiée (Lévitique 25, 30) : « Une année entière » : on compte trois cent soixante-cinq jours, selon le nombre des jours de l'année solaire ; telles sont les paroles de Rabbi. Et les Sages disent : On compte douze mois de jour à jour. Selon Rabbi, un bouc de moins de onze jours au premier Yom Kippour n'aura pas encore un an au Yom Kippour suivant, si l'année n'est pas embolismique ; il est néanmoins disqualifié par décret, par crainte qu'on n'agisse de même pour d'autres boucs ayant dépassé un an.
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