Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- תָּנוּ רַבָּנַן: יֵשׁ חוֹלֵץ לְאִמּוֹ מִסָּפֵק, לַאֲחוֹתוֹ מִסָּפֵק, לְבִתּוֹ מִסָּפֵק.Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Il y a celui qui fait la 'halitsa (cérémonie de déchaussement libérant la veuve d'un frère mort sans enfant) à sa mère à cause d'un doute, à sa sœur à cause d'un doute, à sa fille à cause d'un doute, bien que le yiboum (mariage avec cette veuve) ne puisse s'appliquer à ces parentes.
- כֵּיצַד? אִמּוֹ וְאִשָּׁה אַחֶרֶת, וְלָהֶן שְׁנֵי זְכָרִים, וְחָזְרוּ וְיָלְדוּ שְׁנֵי זְכָרִים בְּמַחֲבֵא, וּבָא בְּנָהּ שֶׁל זוֹ וְנָשָׂא אִמּוֹ שֶׁל זֶה, וּבְנָהּ שֶׁל זוֹ נָשָׂא אִמּוֹ שֶׁל זֶה, וּמֵתוּ בְּלֹא בָּנִים — זֶה חוֹלֵץ לִשְׁתֵּיהֶן, וְזֶה חוֹלֵץ לִשְׁתֵּיהֶן. נִמְצָא כׇּל אֶחָד וְאֶחָד חוֹלֵץ לְאִמּוֹ מִסָּפֵק.Comment cela ? Sa mère et une autre femme ont deux fils mâles, puis elles ont enfanté de nouveau deux mâles en cachette, qui se sont mêlés ; le fils de celle-ci est venu et a épousé la mère de celui-là, et le fils de celle-là a épousé la mère de celui-ci, et ils sont morts sans enfants : celui-ci, parmi les enfants mêlés, fait la 'halitsa aux deux, et celui-là fait la 'halitsa aux deux. Il se trouve que chacun fait la 'halitsa à sa mère à cause d'un doute.
- לַאֲחוֹתוֹ מִסָּפֵק כֵּיצַד? אִמּוֹ וְאִשָּׁה אַחֶרֶת שֶׁיָּלְדוּ שְׁתֵּי נְקֵבוֹת בְּמַחֲבֵא, וּבָאוּ אֲחֵיהֶן שֶׁלֹּא מֵאוֹתָהּ הָאֵם וּנְשָׂאוּם, וּמֵתוּ בְּלֹא בָּנִים — חוֹלֵץ לִשְׁתֵּיהֶן, נִמְצָא חוֹלֵץ לַאֲחוֹתוֹ מִסָּפֵק.À sa sœur à cause d'un doute, comment cela ? Sa mère et une autre femme ont enfanté deux filles en cachette, qui se sont mêlées ; leurs frères qui ne sont pas de cette mère sont venus et les ont épousées, et ils sont morts sans enfants : il fait la 'halitsa aux deux. Il se trouve qu'il fait la 'halitsa à sa sœur à cause d'un doute.
- לְבִתּוֹ מִסָּפֵק כֵּיצַד? אִשְׁתּוֹ וְאִשָּׁה אַחֶרֶת שֶׁיָּלְדוּ שְׁתֵּי נְקֵבוֹת בְּמַחֲבֵא, וּבָאוּ אֲחֵיהֶן וּנְשָׂאוּם, וּמֵתוּ בְּלֹא בָּנִים — זֶה חוֹלֵץ לְבִתּוֹ מִסָּפֵק, וְזֶה חוֹלֵץ לְבִתּוֹ מִסָּפֵק.À sa fille à cause d'un doute, comment cela ? Sa femme et une autre femme ont enfanté deux filles en cachette, qui se sont mêlées ; leurs frères, ceux des maris, sont venus et les ont épousées, et ils sont morts sans enfants : celui-ci fait la 'halitsa à sa fille à cause d'un doute, et celui-là fait la 'halitsa à sa fille à cause d'un doute.
- תַּנְיָא, הָיָה רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: אִישׁ וְאִשָּׁה פְּעָמִים שֶׁמּוֹלִידִין חָמֵשׁ אוּמּוֹת.Il a été enseigné (dans une baraïta) : Rabbi Méïr disait : Un homme et une femme engendrent parfois cinq nations, c'est-à-dire cinq catégories de filiation.
- כֵּיצַד? יִשְׂרָאֵל שֶׁלָּקַח עֶבֶד וְשִׁפְחָה מִן הַשּׁוּק, וְלָהֶן שְׁנֵי בָנִים, וְנִתְגַּיֵּיר אֶחָד מֵהֶן — נִמְצָא אֶחָד גֵּר וְאֶחָד גּוֹי. הִטְבִּילָן לְשֵׁם עַבְדוּת וְנִזְקְקוּ זֶה לָזֶה, הֲרֵי כָּאן גֵּר וְגוֹי וְעֶבֶד. שִׁחְרֵר אֶת הַשִּׁפְחָה וּבָא עָלֶיהָ הָעֶבֶד, הֲרֵי כָּאן גֵּר וְגוֹי וְעֶבֶד וּמַמְזֵר. שִׁחְרֵר שְׁנֵיהֶם, וְהִשִּׂיאָן זֶה לָזֶה — הֲרֵי כָּאן גֵּר וְגוֹי וְעֶבֶד וּמַמְזֵר וְיִשְׂרָאֵל.Comment cela ? Un Israélite a acheté un esclave et une servante au marché, et ils ont deux fils, et l'un d'eux s'est converti : il se trouve que l'un est converti et l'autre non-Juif. Il les a immergés pour l'esclavage, et ils ont eu des relations l'un avec l'autre : voici un converti, un non-Juif et un esclave. Il a affranchi la servante et l'esclave a eu une relation avec elle : voici un converti, un non-Juif, un esclave et un mamzer (enfant né d'une union interdite). Il les a affranchis tous deux et les a mariés l'un à l'autre : voici un converti, un non-Juif, un esclave, un mamzer et un Israélite.
- מַאי קָא מַשְׁמַע לַן — גּוֹי וְעֶבֶד הַבָּא עַל בַּת יִשְׂרָאֵל הַוָּלָד מַמְזֵר.Que nous apprend-elle ? Qu'un non-Juif ou un esclave qui a une relation avec une fille d'Israël, l'enfant est mamzer.
- תָּנוּ רַבָּנַן: יֵשׁ מוֹכֵר אֶת אָבִיו לְהַגְבּוֹת אִמּוֹ כְּתוּבָּתָהּ. כֵּיצַד? יִשְׂרָאֵל לָקַח עֶבֶד וְשִׁפְחָה מִן הַשּׁוּק וְלָהֶם בֵּן. וְשִׁחְרֵר אֶת הַשִּׁפְחָה וּנְשָׂאָהּ, וְעָמַד וְכָתַב כׇּל נְכָסָיו לִבְנָהּ, נִמְצָא זֶה מוֹכֵר אֶת אָבִיו לְהַגְבּוֹת לְאִמּוֹ כְּתוּבָּתָהּ.Nos Maîtres ont enseigné : Il y a celui qui vend son père pour faire percevoir à sa mère sa ketouba (somme du contrat de mariage). Comment cela ? Un Israélite a acheté un esclave et une servante au marché, et ils ont un fils. Il a affranchi la servante et l'a épousée, puis il s'est levé et a inscrit tous ses biens à son fils à elle ; il se trouve que celui-ci vend son père pour faire percevoir à sa mère sa ketouba.
- מַאי קָא מַשְׁמַע לַן? כּוּלַּהּ רַבִּי מֵאִיר הִיא, וְעַבְדָּא מִטַּלְטְלֵי, וּמִטַּלְטְלֵי מִשְׁתַּעְבְּדִי לִכְתוּבָה. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: הָא קָמַשְׁמַע לַן עַבְדָּא כִּמְקַרְקַע דָּמֵי.Que nous apprend-elle ? Tout cela est de Rabbi Méïr, et l'esclave est un bien meuble, et les biens meubles sont engagés pour la ketouba. Et si tu veux, dis : Voici ce qu'elle nous apprend : l'esclave est semblable à un bien immobilier, et tous s'accordent donc à dire qu'il faut le vendre pour payer la ketouba.
- מַתְנִי׳ הָאִשָּׁה שֶׁנִּתְעָרֵב וְלָדָהּ בִּוְלַד כַּלָּתָהּ, הִגְדִּילוּ הַתַּעֲרוֹבוֹת וְנָשְׂאוּ נָשִׁים, וּמֵתוּ — בְּנֵי הַכַּלָּה חוֹלְצִין וְלֹא מְיַיבְּמִין, שֶׁהוּא סָפֵק אֵשֶׁת אָחִיו, סָפֵק אֵשֶׁת אֲחִי אָבִיו.MICHNA : Une femme dont l'enfant s'est mêlé à l'enfant de sa belle-fille, si les enfants mêlés ont grandi, ont épousé des femmes et sont morts, les fils certains de la belle-fille font la 'halitsa et non le yiboum, car c'est un doute : la femme de son frère, ou un doute : la femme du frère de son père, qui lui est interdite.
- בְּנֵי הַזְּקֵנָה אוֹ חוֹלְצִין אוֹ מְיַיבְּמִין, שֶׁ[הוּא] סָפֵק אֵשֶׁת אָחִיו וְאֵשֶׁת בֶּן אָחִיו.Les fils certains de la vieille femme, la belle-mère, font soit la 'halitsa soit le yiboum, car c'est un doute : la femme de son frère ou la femme du fils de son frère, qui lui est permise.
- מֵתוּ הַכְּשֵׁרִים, הַתַּעֲרוֹבוֹת לִבְנֵי הַזְּקֵנָה חוֹלְצִין וְלֹא מְיַיבְּמִין, שֶׁהוּא סָפֵק אֵשֶׁת אָחִיו וְאֵשֶׁת אֲחִי אָבִיו. לִבְנֵי הַכַּלָּה — אֶחָד חוֹלֵץ, וְאֶחָד מְיַיבֵּם.Si les fils sans tache, de filiation certaine, sont morts, les enfants mêlés, pour les veuves des fils de la vieille femme, font la 'halitsa et non le yiboum, car c'est un doute : la femme de son frère ou la femme du frère de son père. Pour les veuves des fils de la belle-fille, l'un fait la 'halitsa et l'autre le yiboum.
- כֹּהֶנֶת שֶׁנִּתְעָרֵב וְלָדָהּ בִּוְלַד שִׁפְחָתָהּ — הֲרֵי אֵלּוּ אוֹכְלִים בִּתְרוּמָה — וְחוֹלְקִין חֵלֶק אֶחָד בַּגּוֹרֶן,Une femme de famille de Cohanim (prêtres) dont l'enfant s'est mêlé à l'enfant de sa servante : ceux-ci mangent de la terouma (prélèvement donné au Cohen) et reçoivent une seule part à l'aire,
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