Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אִית דְּאָמְרִי: בְּבִיאָה, כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דְּבִיאַת קָטָן עֲדִיפָא. כִּי פְּלִיגִי בַּחֲלִיצַת קָטָן.Il y en a qui disent que la divergence est plus limitée : pour la consommation du yibboum (le mariage du lévirat), tout le monde s'accorde que la consommation par un cadet est préférable à la 'halitsa (cérémonie du déchaussement, qui libère la veuve du lévirat) de l'aîné. S'ils divergent, c'est sur la 'halitsa d'un cadet.
- וְהָכִי אִיתְּמַר: חֲלִיצַת קָטָן וַחֲלִיצַת גָּדוֹל, פְּלִיגִי בַּהּ רַבִּי יוֹחָנָן וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי. חַד אָמַר: חֲלִיצַת גָּדוֹל עֲדִיפָא, וְחַד אָמַר: כִּי הֲדָדֵי נִינְהוּ.Et voici ce qui a été dit : la 'halitsa d'un cadet et la 'halitsa de l'aîné, Rabbi Yo'hanan et Rabbi Yehochoua ben Lévi divergent à ce sujet. L'un a dit : la 'halitsa de l'aîné est préférable ; et l'autre a dit : elles sont équivalentes.
- מַאן דְּאָמַר חֲלִיצַת גָּדוֹל עֲדִיפָא — דְּהָא מִצְוָה בַּגָּדוֹל. וְאִידַּךְ — כִּי אָמְרִינַן מִצְוָה בַּגָּדוֹל לְעִנְיַן יִבּוּם, אֲבָל לְעִנְיַן חֲלִיצָה — כַּהֲדָדֵי נִינְהוּ.La Guemara explique : celui qui a dit que la 'halitsa de l'aîné est préférable le dit puisque la mitsva (le commandement) du lévirat incombe à l'aîné. Et l'autre répond : lorsque nous disons que la mitsva incombe à l'aîné, c'est pour ce qui concerne le yibboum ; mais pour ce qui concerne la 'halitsa, ils sont tous équivalents.
- תְּנַן: לֹא רָצוּ — חוֹזְרִין אֵצֶל גָּדוֹל. מַאי לָאו: לֹא רָצוּ לְיַיבֵּם, אֶלָּא לַחְלוֹץ. וְקָתָנֵי: חוֹזְרִין אֵצֶל גָּדוֹל, וּשְׁמַע מִינַּהּ חֲלִיצַת גָּדוֹל עֲדִיפָא!Preuve en faveur de la première opinion : nous avons appris dans la Michna : si les cadets n'ont pas voulu, le tribunal revient vers l'aîné. N'est-ce pas que cela signifie : ils n'ont pas voulu accomplir le yibboum, mais sont disposés à faire la 'halitsa ? Et pourtant elle enseigne : on revient vers l'aîné pour qu'il fasse la 'halitsa. Déduis-en donc que la 'halitsa de l'aîné est préférable !
- לָא, לֹא רָצוּ לֹא לַחְלוֹץ וְלָא לְיַיבֵּם, דִּכְווֹתֵיהּ גַּבֵּי גָּדוֹל: לֹא רָצָה לֹא לַחְלוֹץ וְלֹא לְיַיבֵּם. אֶלָּא אַמַּאי חוֹזְרִין אֵצֶל גָּדוֹל? לְמִכְפְּיֵיהּ (לִכְפְּיֻיהוּ) [נִכְפִּינְהוּ] לְדִידְהוּ! כֵּיוָן דְּמִצְוָה עֲלֵיהּ דִּידֵיהּ רַמְיָא — לְדִידֵיהּ כָּיְיפִינַן.Non : il s'agit du cas où ils n'ont voulu ni faire la 'halitsa ni accomplir le yibboum, à l'instar de ce qui est dit à propos de l'aîné : il n'a voulu ni faire la 'halitsa ni accomplir le yibboum. Mais alors, pourquoi revient-on vers l'aîné ? Contraignons-les, eux, les cadets ! La Guemara répond : puisque la mitsva repose sur lui, l'aîné, c'est lui que nous contraignons.
- תָּא שְׁמַע: תָּלָה בַּגָּדוֹל עַד שֶׁיָּבֹא מִמְּדִינַת הַיָּם — אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ. וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ חֲלִיצַת גָּדוֹל עֲדִיפָא, אַמַּאי אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ? נִינְטַר דִּלְמָא אָתֵי וְחָלֵיץ!Viens et entends une preuve de la Michna : si le cadet a fait dépendre sa décision de l'aîné, jusqu'à ce qu'il revienne d'outre-mer, on ne l'écoute pas. Or, s'il te vient à l'esprit que la 'halitsa de l'aîné est préférable, pourquoi ne l'écoute-t-on pas ? Attendons, peut-être viendra-t-il et fera-t-il la 'halitsa ! Il faut donc conclure que, pour la 'halitsa, tous les frères sont équivalents.
- וּלְטַעְמָיךְ, בְּקָטָן עַד שֶׁיַּגְדִּיל, אֵין שׁוֹמְעִין לוֹ — אַמַּאי? נִינְטַר דִּלְמָא גָּדֵיל וּמְיַיבֵּם. (אִי נָמֵי אָתֵי אִיהוּ וּמְיַיבְּמַהּ.) אֶלָּא: כֹּל שַׁהוֹיֵי מִצְוָה לָא מְשַׁהֵינַן.Et selon ton raisonnement même, le cas précédent de la Michna, où l'aîné veut attendre le mineur jusqu'à ce qu'il grandisse, pose difficulté : on ne l'écoute pas – pourquoi ? Attendons, peut-être grandira-t-il et accomplira-t-il le yibboum ! (Ou encore : peut-être viendra-t-il, lui, l'aîné d'outre-mer, et accomplira-t-il avec elle le yibboum.) Mais la raison est plutôt celle-ci : tout ce qui reviendrait à retarder une mitsva, nous ne le retardons pas. Aucune preuve ne peut donc être tirée de la Michna.
- תְּנַן הָתָם: מִצְוַת יִבּוּם קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת חֲלִיצָה. בָּרִאשׁוֹנָה, שֶׁהָיוּ מִתְכַּוְּונִין לְשֵׁם מִצְוָה. עַכְשָׁו שֶׁאֵין מִתְכַּוְּונִין לְשֵׁם מִצְוָה, אָמְרוּ: מִצְוַת חֲלִיצָה קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת יִבּוּם.Nous avons appris là-bas (Bekhorot 13a) : la mitsva du yibboum a la priorité sur la mitsva de la 'halitsa. Autrefois, lorsqu'on avait l'intention d'agir pour la mitsva, il en était ainsi. Maintenant qu'on n'a pas l'intention d'agir pour la mitsva, ils ont dit : la mitsva de la 'halitsa a la priorité sur la mitsva du yibboum.
- אָמַר רַב: אֵין כּוֹפִין. כִּי אֲתוֹ לְקַמֵּיהּ דְּרַב, אֲמַר לְהוּ: אִי בָּעֵית — חֲלוֹץ, אִי בָּעֵית — יַיבֵּם. בְּדִידָךְ תְּלָא רַחֲמָנָא: ״וְאִם לֹא יַחְפּוֹץ הָאִישׁ״, הָא אִם חָפֵץ, אִי בָּעֵי — חָלֵיץ, אִי בָּעֵי — יְיַבֵּם.Rav a dit : néanmoins, on ne contraint pas à la 'halitsa. Lorsqu'ils venaient devant Rav, il leur disait : si tu veux, fais la 'halitsa ; si tu veux, accomplis le yibboum. Le Miséricordieux a fait dépendre la chose de toi : il est écrit « Et si l'homme ne désire pas prendre sa belle-sœur » (Deutéronome 25, 7) ; c'est donc que s'il désire – s'il veut, il fait la 'halitsa, s'il veut, il accomplit le yibboum.
- וְאַף רַב יְהוּדָה סָבַר אֵין כּוֹפִין. מִדְּאַתְקֵין רַב יְהוּדָה בְּגִיטָּא דַחֲלִיצָה: אֵיךְ פְּלוֹנִית בַּת פְּלוֹנִי אַקְרִבַת יָת פְּלוֹנִי יְבָמַהּ קֳדָמַנָא לְבֵי דִינָא, וְאִשְׁתְּמוֹדְעִינְהוּ דַּאֲחוּהּ דְמִיתָנָא מֵאַבָּא נִיהוּ, וְאָמְרִי לֵיהּ: אִי צָבֵית לְיַבֵּם — יַבֵּם, וְאִי לָא — אַיטְלַע לַהּ רִגְלָיךְ דְּיַמִּינָא.Et Rav Yehouda aussi pense qu'on ne contraint pas, puisque Rav Yehouda a institué dans l'acte de 'halitsa la formule suivante : « Une telle, fille d'un tel, a amené un tel, son yavam (le beau-frère soumis au lévirat), devant nous au tribunal ; et nous l'avons identifié : il est le frère du défunt par le père. Et nous lui avons dit : si tu désires accomplir le yibboum, accomplis-le ; sinon, avance vers elle ton pied droit.
- וְאַיטְלַע לַהּ רִגְלָא דְיַמִּינָא, וּשְׁרָת סֵינֵיהּ מַעַל רַגְלוֹהִי, וִירַקַת בְּאַנְפּוֹהִי רוּקָּא דְּמִתְחַזְיָא לְבֵי דִינָא עַל אַרְעָא.Et il a avancé vers elle son pied droit, et elle a délié sa chaussure de dessus son pied, et elle a craché devant son visage un crachat visible par le tribunal sur le sol. »
- וְרַבִּי חִיָּיא בַּר אַוְיָא מְסַיֵּים בַּהּ מִשְּׁמֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה: וְאַקְרִינְהוּ מָה דִּכְתִיב בִּסְפַר אוֹרָיְיתָא דְמֹשֶׁה.Et Rabbi 'Hiya bar Avya concluait la formule au nom de Rav Yehouda par ces mots : « Et nous leur avons fait lire ce qui est écrit dans le livre de la Torah de Moché. »
- אִשְׁתְּמוֹדְעִינְהוּ, פְּלִיגִי בַּהּ רַב אַחָא וְרָבִינָא, חַד אָמַר: בְּעֵדִים, וְחַד אָמַר: אֲפִילּוּ קָרוֹב, אֲפִילּוּ אִשָּׁה. וְהִלְכְתָא: גַּלּוֹיֵי מִילְּתָא בְעָלְמָא הוּא, וַאֲפִילּוּ קָרוֹב וַאֲפִילּוּ אִשָּׁה.« Nous l'avons identifié » : Rav A'ha et Ravina divergent à ce sujet. L'un a dit : l'identification se fait par des témoins valables ; et l'autre a dit : même par un proche, même par une femme. Et la halakha (la règle pratique) est : il s'agit simplement de révéler le fait, de sorte que même un proche et même une femme sont admis.
- בָּרִאשׁוֹנָה, שֶׁהָיוּ מִתְכַּוְּונִין לְשֵׁם מִצְוָה — מִצְוַת יִבּוּם קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת חֲלִיצָה. וְעַכְשָׁיו שֶׁאֵין מִתְכַּוְּונִין לְשֵׁם מִצְוָה, אָמְרוּ: מִצְוַת חֲלִיצָה קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת יִבּוּם.La Guemara reprend la Michna de Bekhorot : autrefois, lorsqu'on avait l'intention d'agir pour la mitsva, la mitsva du yibboum avait la priorité sur la mitsva de la 'halitsa. Et maintenant qu'on n'a pas l'intention d'agir pour la mitsva, ils ont dit : la mitsva de la 'halitsa a la priorité sur la mitsva du yibboum.
- אָמַר רָמֵי בַּר חָמָא אָמַר רַבִּי יִצְחָק: חָזְרוּ לוֹמַר מִצְוַת יִבּוּם קוֹדֶמֶת לְמִצְוַת חֲלִיצָה. אֲמַר לֵיהּ רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק: אִכַּשּׁוּר דָּרֵי?Rami bar 'Hama a dit au nom de Rabbi Yits'hak : ils sont revenus plus tard sur cela pour dire que la mitsva du yibboum a la priorité sur la mitsva de la 'halitsa. Rav Na'hman bar Yits'hak lui a dit, étonné : les générations se seraient-elles améliorées au point d'agir désormais pour la mitsva ?
- מֵעִיקָּרָא סָבְרִי לַהּ כְּאַבָּא שָׁאוּל, וּלְבַסּוֹף סָבְרִי לַהּ כְּרַבָּנַן.La réponse : non, mais au début ils pensaient comme Abba Chaoul, et à la fin ils ont pensé comme les Rabbanan (les Sages).
- דְּתַנְיָא, אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר: הַכּוֹנֵס אֶת יְבִמְתּוֹ לְשֵׁם נוֹי, וּלְשׁוּם אִישׁוּת, וּלְשׁוּם דָּבָר אַחֵר — כְּאִילּוּ פּוֹגֵעַ בְּעֶרְוָה. וְקָרוֹב אֲנִי בְּעֵינַי לִהְיוֹת הַוָּלָד מַמְזֵר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״, מִכׇּל מָקוֹם.Comme il a été enseigné dans une baraïta : Abba Chaoul dit : celui qui épouse sa yevama (la veuve de son frère soumise au lévirat) pour sa beauté, ou pour le lien conjugal, ou pour un autre motif, tel que l'héritage, c'est comme s'il touchait à une union interdite, et je suis enclin à voir dans l'enfant un mamzer (enfant né d'une union interdite). Et les Sages disent : « Son beau-frère viendra à elle » (Deutéronome 25, 5) : de toute manière, quelle que soit son intention.
- מַאן תְּנָא לְהָא דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״ — מִצְוָה! שֶׁבַּתְּחִלָּה הָיְתָה עָלָיו בִּכְלַל הֶיתֵּר. נֶאֶסְרָה, וְחָזְרָה וְהוּתְּרָה, יָכוֹל תַּחְזוֹר לְהֶתֵּירָהּ הָרִאשׁוֹן — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״, מִצְוָה.La Guemara demande : qui est le Tanna (Sage de l'époque de la Michna) de ce que nos Maîtres ont enseigné : « Son beau-frère viendra à elle » (Deutéronome 25, 5) : c'est une mitsva ! Car au commencement elle était pour lui parmi les femmes permises ; lorsqu'elle a épousé son frère, elle est devenue interdite ; et à la mort de son frère sans enfants, elle est redevenue permise. On pourrait croire qu'elle revient à sa permission première ; c'est pourquoi le verset dit : « Son beau-frère viendra à elle » : c'est une mitsva.
- מַאן תַּנָּא? אָמַר רַבִּי יִצְחָק בַּר אַבְדִּימִי: אַבָּא שָׁאוּל הִיא. וְהָכִי קָאָמַר: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״, מִצְוָה. שֶׁבַּתְּחִלָּה הָיְתָה עָלָיו בִּכְלַל הֶיתֵּר. רָצָה לְשֵׁם נוֹי — כּוֹנְסָהּ, רָצָה לְשׁוּם אִישׁוּת — כּוֹנְסָהּ.Qui est le Tanna ? Rabbi Yits'hak bar Avdimi a dit : c'est Abba Chaoul. Et voici ce qu'il veut dire : « Son beau-frère viendra à elle » : pour une mitsva. Car au commencement elle était pour lui parmi les femmes permises : s'il le voulait, pour sa beauté, il l'épousait ; s'il le voulait, pour le lien conjugal, il l'épousait.
- נֶאֶסְרָה, חָזְרָה וְהוּתְּרָה. יָכוֹל תַּחְזוֹר לְהֶתֵּירָהּ הָרִאשׁוֹן — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״, לְמִצְוָה.Elle est devenue interdite, puis est redevenue permise. On pourrait croire qu'elle revient à sa permission première ; c'est pourquoi le verset dit : « Son beau-frère viendra à elle » : pour la mitsva seulement.
- רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן, וְהָכִי קָאָמַר: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״, מִצְוָה. שֶׁבַּתְּחִלָּה הָיְתָה בִּכְלַל הֶיתֵּר. רָצָה כּוֹנְסָהּ, רָצָה אֵינוֹ כּוֹנְסָהּ.Rava a dit : tu peux même dire que cette baraïta suit les Sages, et voici ce qu'elle veut dire : « Son beau-frère viendra à elle » : c'est une mitsva. Car au commencement elle était parmi les femmes permises : s'il le voulait, il l'épousait ; s'il le voulait, il ne l'épousait pas.
- נֶאֶסְרָה, חָזְרָה וְהוּתְּרָה. יָכוֹל תַּחְזוֹר לְהֶתֵּירָהּ הָרִאשׁוֹן, רָצָה — כּוֹנְסָהּ, רָצָה — אֵינוֹ כּוֹנְסָהּ. רָצָה אֵינוֹ כּוֹנְסָהּ?Elle est devenue interdite, puis est redevenue permise. On pourrait croire qu'elle revient à sa permission première : s'il le veut, il l'épouse ; s'il le veut, il ne l'épouse pas. La Guemara s'étonne : s'il le veut, il ne l'épouse pas ?!
- הָא אֲגִידָה בֵּיהּ, בִּכְדִי תִּיפּוֹק? אֶלָּא אֵימָא: רָצָה — כּוֹנְסָהּ, רָצָה — חוֹלֵץ לָהּ, תַּלְמוּד לוֹמַר: ״יְבָמָהּ יָבֹא עָלֶיהָ״, מִצְוָה.Mais elle est liée à lui par le lien du lévirat : en serait-elle quitte pour rien ? Dis plutôt : on pourrait croire que s'il le veut, il l'épouse ; s'il le veut, il fait pour elle la 'halitsa ; c'est pourquoi le verset dit : « Son beau-frère viendra à elle » : c'est une mitsva, et le yibboum est préférable.
- אֵימָא רֵישָׁא: ״מַצּוֹת תֵּאָכֵל בְּמָקוֹם קָדוֹשׁ״ — מִצְוָה.La baraïta comporte un autre cas construit sur le même modèle, et la Guemara examine à sa lumière les deux explications : énonce la première partie : « Elle sera mangée en matsot (pains azymes) dans un lieu saint » (Lévitique 6, 9) : c'est une mitsva,
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