Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- דַּרְכַּי (חַד גַּבָּךְ) [גַּבֵּי חַד] הוּא. אֲבָל הָכָא, מִי אִיכָּא לְמֵימַר הָכִי?mon unique chemin est chez un seul homme, sa prétention reposant sur un fait certain. Mais ici, peut-on parler ainsi ? Le fils douteux ignore lui-même à quel titre il réclame, et sa prétention n'est qu'un assemblage de doutes.
- וְרַבִּי יִרְמְיָה אָמַר לָךְ: אֲנָא דַּאֲמַרִי אֲפִילּוּ לְרַבָּנַן, עַד כָּאן לָא קָאָמְרִי רַבָּנַן הָתָם, אֶלָּא מִשּׁוּם דְּאָמַר לֵיהּ: אִי שָׁתְקַתְּ — שָׁתְקַתְּ. וְאִי לָא, מַהְדַּרְנָא שְׁטָרָא לְמָרַיְיהוּ וְלָא מָצֵית לְאִשְׁתַּעוֹיֵי דִּינָא בַּהֲדַיְיהוּ, אֲבָל הָכָא — מִי אִיכָּא לְמֵימַר הָכִי?Et Rabbi Yirmeya pourrait te dire : Moi, j'ai parlé même selon les Sages. Les Sages ne se sont exprimés ainsi là-bas que parce qu'il lui dit : Si tu te tais, tais-toi ; et sinon, je rends les actes à leurs propriétaires, et tu ne pourras pas plaider contre eux. Mais ici, peut-on parler ainsi ? La situation d'origine, avant le partage, ne peut pas être rétablie.
- סָפֵק וְיָבָם שֶׁבָּאוּ לַחֲלוֹק בְּנִכְסֵי סָבָא. סָפֵק אָמַר: הַאי גַּבְרָא בַּר מִיתָנָא הוּא, וּפַלְגָא דִּידִי הוּא. יָבָם אָמַר: אַתְּ, בְּרַאי דִּידִי אַתְּ, וְלֵית לָךְ וְלָא מִידֵּי.Le fils douteux et le yavam (beau-frère lévir) sont venus partager les biens du grand-père, père du défunt et du yavam. Le fils douteux dit : Cet homme, moi-même, est le fils du défunt, et la moitié est à moi. Le yavam dit : Toi, tu es mon fils à moi, et tu n'as absolument rien.
- הָוֵי יָבָם וַדַּאי, וְסָפֵק סָפֵק, וְאֵין סָפֵק מוֹצִיא מִידֵי וַדַּאי.Le yavam est donc certain et le douteux est douteux, et le doute ne fait pas sortir un bien de la main de la certitude. Le yavam prend donc tout.
- סָפֵק וּבְנֵי יָבָם שֶׁבָּאוּ לַחֲלוֹק בְּנִכְסֵי סָבָא. סָפֵק אָמַר: הָהוּא גַּבְרָא בַּר מִיתָנָא הוּא, וּפַלְגָא דִּידִי הוּא. וּבְנֵי יָבָם אָמְרִי: אֲחוּנָא אַתְּ וּמְנָתָא אִית לָךְ בַּהֲדַן.Le fils douteux et les fils du yavam sont venus partager les biens du grand-père. Le fils douteux dit : Cet homme, moi-même, est le fils du défunt, et la moitié est à moi. Et les fils du yavam disent : Tu es notre frère, et tu as une part avec nous.
- פַּלְגָא דְּקָמוֹדֵי לְהוּ — שָׁקְלִי. תִּילְתָּא דְּקָא מוֹדוּ לֵיהּ — שָׁקֵל. פָּשׁ לְהוּ דַּנְקָא — הָוֵי מָמוֹן הַמּוּטָּל בְּסָפֵק וְחוֹלְקִין.La moitié qu'il leur concède, ils la prennent. Le tiers qu'ils lui concèdent, il le prend (s'ils sont deux frères, ils lui reconnaissent une part sur trois). Il leur reste un sixième (danka) : c'est un bien placé dans le doute, et ils le partagent.
- סָבָא וְיָבָם בְּנִכְסֵי סָפֵק. אוֹ סָבָא וְסָפֵק בְּנִכְסֵי יָבָם —Le grand-père et le yavam se disputant les biens du fils douteux, mort sans enfant ; ou le grand-père et le fils douteux se disputant les biens du yavam :
- הָוֵי מָמוֹן הַמּוּטָּל בְּסָפֵק וְחוֹלְקִין.c'est un bien placé dans le doute, et ils le partagent.
- מַתְנִי׳ שׁוֹמֶרֶת יָבָם שֶׁנָּפְלוּ לָהּ נְכָסִים — מוֹדִים בֵּית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל שֶׁמּוֹכֶרֶת וְנוֹתֶנֶת, וְקַיָּים.MICHNA : La chomérèt yavam (veuve qui attend le yiboum ou la 'halitsa de son beau-frère) à qui des biens sont échus : Beit Chammaï et Beit Hillel s'accordent à dire qu'elle peut vendre et donner, et que c'est valable.
- מֵתָה, מָה יַעֲשֶׂה בִּכְתוּבָּתָהּ, וּבִנְכָסִים הַנִּכְנָסִים וְיוֹצְאִין עִמָּהּ? בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: יַחְלוֹקוּ יוֹרְשֵׁי הַבַּעַל עִם יוֹרְשֵׁי הָאָב. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: נְכָסִים בְּחֶזְקָתָן. כְּתוּבָּה — בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הַבַּעַל, נְכָסִים הַנִּכְנָסִים וְיוֹצְאִין עִמָּהּ — בְּחֶזְקַת יוֹרְשֵׁי הָאָב.Si elle est morte, que fera-t-on de sa ketouba (la somme garantie par le contrat de mariage) et des biens qui entrent et sortent avec elle, ses biens propres (nikhsei melog) ? Beit Chammaï disent : Les héritiers du mari partageront avec les héritiers du père. Et Beit Hillel disent : Les biens restent en leur possession présumée : la ketouba en la possession des héritiers du mari, et les biens qui entrent et sortent avec elle en la possession des héritiers du père.
- כְּנָסָהּ — הֲרֵי הִיא כְּאִשְׁתּוֹ לְכׇל דָּבָר. וּבִלְבַד שֶׁתְּהֵא כְּתוּבָּ[תָ]הּ עַל נִכְסֵי בַּעְלָהּ הָרִאשׁוֹן.S'il l'a épousée par le yiboum, elle est comme sa femme à tous égards, à condition seulement que sa ketouba soit sur les biens de son premier mari.
- גְּמָ׳ מַאי שְׁנָא רֵישָׁא דְּלָא פְּלִיגִי, וּמַאי שְׁנָא סֵיפָא דִּפְלִיגִי?GUEMARA : En quoi la première partie diffère-t-elle, où Beit Chammaï ne sont pas en désaccord, et en quoi la dernière partie diffère-t-elle, où ils sont en désaccord ?
- אָמַר עוּלָּא: רֵישָׁא דְּנָפְלָה כְּשֶׁהִיא אֲרוּסָה, וְסֵיפָא דְּנָפְלָה כְּשֶׁהִיא נְשׂוּאָה.Oulla a dit : La première partie traite du cas où elle est tombée sous le lévirat alors qu'elle était fiancée, et la dernière partie où elle est tombée sous le lévirat alors qu'elle était mariée.
- וְקָסָבַר עוּלָּא: זִיקַּת אֲרוּסָה עוֹשָׂה סְפֵק אֲרוּסָה,Et Oulla pense : Le lien lévirat d'une fiancée fait d'elle une fiancée douteuse,
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