Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- הַחוֹלֵץ לִיבִמְתּוֹ וְנִמְצֵאת מְעוּבֶּרֶת וְיָלְדָה, בִּזְמַן שֶׁהַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — הוּא מוּתָּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא מוּתֶּרֶת בִּקְרוֹבָיו, וְלֹא פְּסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה.Michna : Celui qui accomplit la 'halitsa (cérémonie du déchaussement, qui libère du lévirat) avec sa yevama (la veuve de son frère mort sans enfant), et il s'avère qu'elle était enceinte à ce moment, et elle a accouché : lorsque l'enfant est viable, le défunt laisse une descendance, il n'y a jamais eu de lien de lévirat et cette 'halitsa était sans objet ; lui reste permis aux parentes de celle-ci, et elle reste permise aux parents de celui-ci, et cette 'halitsa ne l'a pas rendue inapte à la prêtrise, c'est-à-dire au mariage avec un Cohen.
- אֵין הַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה.Si l'enfant n'est pas viable, il apparaît que la 'halitsa était bien nécessaire : lui est interdit aux parentes de celle-ci, et elle est interdite aux parents de celui-ci, comme s'ils avaient été mariés puis divorcés, et la 'halitsa l'a rendue inapte à la prêtrise.
- הַכּוֹנֵס אֶת יְבִמְתּוֹ וְנִמְצֵאת מְעוּבֶּרֶת וְיָלְדָה, בִּזְמַן שֶׁהַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — יוֹצִיא, וְחַיָּיבִין בְּקׇרְבָּן.Celui qui épouse sa yevama par le yibboum (mariage léviratique, accompli par l'union conjugale), et il s'avère qu'elle était enceinte, et elle a accouché : lorsque l'enfant est viable, le défunt a laissé une descendance, il n'y a jamais eu de lien de lévirat, et leur union a transgressé l'interdit de la femme du frère ; le yavam (le frère du défunt) doit la renvoyer, et tous deux sont astreints à un sacrifice expiatoire, comme quiconque transgresse par inadvertance un interdit passible de karèt (retranchement).
- וְאִם אֵין וָלָד שֶׁל קַיָּימָא — יְקַיֵּים.Et si l'enfant n'est pas viable, le lien de lévirat existait bien, et il la gardera pour épouse.
- סָפֵק בֶּן תִּשְׁעָה לָרִאשׁוֹן, סָפֵק בֶּן שִׁבְעָה לָאַחֲרוֹן — יוֹצִיא, וְהַוָּלָד כָּשֵׁר. וְחַיָּיבִין בְּאָשָׁם תָּלוּי.S'ils ont accompli le yibboum et qu'elle a accouché sept mois plus tard, et qu'on est dans le doute si l'enfant est né à neuf mois du premier mari, ou dans le doute s'il est né à sept mois du dernier : il doit la renvoyer, puisqu'elle lui est peut-être interdite comme femme de son frère ; et l'enfant est apte (sans tache de filiation), car dans les deux cas il n'est pas issu d'une union interdite. Et ils sont astreints à un acham talouy (sacrifice de culpabilité « en suspens », apporté en cas de doute).
- גְּמָ׳ אִיתְּמַר: הַחוֹלֵץ לִמְעוּבֶּרֶת וְהִפִּילָה, רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֵינָהּ צְרִיכָה חֲלִיצָה מִן הָאַחִין. רֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: צְרִיכָה חֲלִיצָה מִן הָאַחִין.Guemara : Il a été dit (par les Amoraïm) : Celui qui accomplit la 'halitsa avec une femme enceinte, et elle fait ensuite une fausse couche : Rabbi Yo'hanan a dit : elle n'a pas besoin d'une nouvelle 'halitsa de la part des frères. Rech Lakich a dit : elle a besoin d'une nouvelle 'halitsa de la part des frères.
- רַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אֵינָהּ צְרִיכָה חֲלִיצָה מִן הָאַחִין, חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת — שְׁמָהּ חֲלִיצָה, וּבִיאַת מְעוּבֶּרֶת — שְׁמָהּ בִּיאָה. וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: צְרִיכָה חֲלִיצָה מִן הָאַחִין, חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה, וּבִיאַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ בִּיאָה.Rabbi Yo'hanan a dit : elle n'a pas besoin de 'halitsa de la part des frères, car selon lui la 'halitsa d'une femme enceinte qui fait ensuite une fausse couche porte le nom de 'halitsa (elle est valable), et l'union avec une femme enceinte porte le nom d'union valable de yibboum. Et Rech Lakich a dit : elle a besoin de 'halitsa de la part des frères, car selon lui la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas le nom de 'halitsa, et l'union avec une femme enceinte ne porte pas le nom d'union.
- בְּמַאי קָמִפַּלְגִי? אִיבָּעֵית אֵימָא קְרָא, וְאִיבָּעֵית אֵימָא סְבָרָא.Sur quoi portent-ils leur divergence ? Si tu veux, dis : sur l'interprétation d'un verset ; et si tu veux, dis : sur un raisonnement.
- אִיבָּעֵית אֵימָא סְבָרָא, רַבִּי יוֹחָנָן סָבַר: אִם יָבֹא אֵלִיָּהוּ וְיֹאמַר דְּהָא דְּאִיעַבַּרָא אַפּוֹלֵי מַפְּלָה, מִי לָאו בַּת חֲלִיצָה וְיִבּוּם הִיא? הַשְׁתָּא נָמֵי תִּגַּלֵּי מִילְּתָא לְמַפְרֵעַ.Si tu veux, dis : sur un raisonnement. Rabbi Yo'hanan pense : si Éliyahou le prophète venait et disait que celle-ci, qui est enceinte, va faire une fausse couche, ne serait-elle pas apte à la 'halitsa et au yibboum ? Certes ; maintenant aussi, puisqu'elle a fait une fausse couche, la chose se révèle rétroactivement : elle était dès le départ soumise au lévirat.
- וְרֵישׁ לָקִישׁ אָמַר: תִּגַּלֵּי מִילְּתָא לְמַפְרֵעַ לָא אָמְרִינַן.Et Rech Lakich a dit : nous ne disons pas que la chose se révèle rétroactivement ; au moment de l'acte, nul ne savait qu'elle ferait une fausse couche, et l'acte était donc prématuré.
- וְאִיבָּעֵית אֵימָא קְרָא, רַבִּי יוֹחָנָן סָבַר: ״וּבֵן אֵין לוֹ״ אָמַר רַחֲמָנָא, וְהָא לֵית לֵיהּ. וְרֵישׁ לָקִישׁ סָבַר: ״וּבֵן אֵין לוֹ״ — עַיֵּין עָלָיו.Et si tu veux, dis : sur un verset. Rabbi Yo'hanan pense : « Et il n'a pas d'enfant » (Deutéronome 25, 5), a dit le Miséricordieux, et celui-ci n'en a pas qui lui survive, puisque la grossesse s'est terminée par une fausse couche. Et Rech Lakich pense : « Et il n'a [eïn] pas d'enfant » se lit : enquête [ayen] sur lui ; il faut vérifier s'il a laissé une descendance, or au moment de l'acte il y avait le fœtus, et elle n'était donc pas encore soumise au lévirat.
- אֵיתִיבֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְרֵישׁ לָקִישׁ: אֵין הַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה. בִּשְׁלָמָא לְדִידִי, דְּאָמֵינָא חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת שְׁמָהּ חֲלִיצָה — מִשּׁוּם הָכִי פָּסְלָה, אֶלָּא לְדִידָךְ, דְּאָמְרַתְּ חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה, אַמַּאי פָּסְלָה מִן הַכְּהוּנָּה?Rabbi Yo'hanan a objecté à Rech Lakich depuis la Michna : « Si l'enfant n'est pas viable, lui est interdit aux parentes de celle-ci, et elle est interdite aux parents de celui-ci, et la 'halitsa l'a rendue inapte à la prêtrise. » Cela se comprend selon moi, qui dis que la 'halitsa d'une femme enceinte porte le nom de 'halitsa : c'est pour cela qu'elle la rend inapte. Mais selon toi, qui dis que la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas le nom de 'halitsa, pourquoi la rend-elle inapte à la prêtrise ?
- אֲמַר לֵיהּ: מִדְּרַבָּנַן, וּלְחוּמְרָא בְּעָלְמָא.Rech Lakich lui a dit : c'est d'ordre rabbinique, et il s'agit d'une simple rigueur, de peur que l'on ne vienne à permettre à une femme ayant fait la 'halitsa d'épouser un Cohen.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: אֵיתִיבֵיהּ רֵישׁ לָקִישׁ לְרַבִּי יוֹחָנָן: אֵין הַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — הוּא אָסוּר בִּקְרוֹבוֹתֶיהָ, וְהִיא אֲסוּרָה בִּקְרוֹבָיו, וּפְסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה. בִּשְׁלָמָא לְדִידִי, דְּאָמֵינָא חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה, הַיְינוּ דְּקָתָנֵי ״פְּסָלָהּ מִן הַכְּהוּנָּה״ — לְחוּמְרָא, וְלָא קָתָנֵי ״אֵינָהּ צְרִיכָה חֲלִיצָה מִן הָאַחִין״.Certains disent au contraire : Rech Lakich a objecté à Rabbi Yo'hanan depuis la Michna : « Si l'enfant n'est pas viable, lui est interdit aux parentes de celle-ci, et elle est interdite aux parents de celui-ci, et la 'halitsa l'a rendue inapte à la prêtrise. » Cela se comprend selon moi, qui dis que la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas le nom de 'halitsa : c'est pourquoi la Michna enseigne « elle l'a rendue inapte à la prêtrise » seulement par rigueur, et n'enseigne pas « elle n'a pas besoin de 'halitsa de la part des frères », puisque selon moi elle en a besoin.
- אֶלָּא לְדִידָךְ, ״אֵינָהּ צְרִיכָה חֲלִיצָה מִן הָאַחִין״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! אֲמַר לֵיהּ: אִין הָכִי נָמֵי. וְאַיְּידֵי דִּתְנָא רֵישָׁא ״לֹא פְּסָלָהּ״ — תְּנָא [נָמֵי] סֵיפָא ״פְּסָלָהּ״.Mais selon toi, il aurait fallu à la Michna enseigner : « Elle n'a pas besoin de 'halitsa de la part des frères » ! Rabbi Yo'hanan lui a dit : oui, il en est bien ainsi ; mais comme le Tanna a enseigné dans la première partie « elle ne l'a pas rendue inapte », il a enseigné [aussi] dans la dernière partie « elle l'a rendue inapte », par symétrie.
- אֵיתִיבֵיהּ רַבִּי יוֹחָנָן לְרֵישׁ לָקִישׁ: אֵין הַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — יְקַיֵּים. בִּשְׁלָמָא לְדִידִי, דְּאָמֵינָא חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת — שְׁמָהּ חֲלִיצָה, וּבִיאַת מְעוּבֶּרֶת — שְׁמָהּ בִּיאָה, מִשּׁוּם הָכִי קָתָנֵי ״יְקַיֵּים״.Rabbi Yo'hanan a objecté à Rech Lakich depuis la Michna : « Si l'enfant n'est pas viable, il la gardera. » Cela se comprend selon moi, qui dis que la 'halitsa d'une femme enceinte porte le nom de 'halitsa, et que l'union avec une femme enceinte porte le nom d'union : c'est pour cela qu'il est enseigné « il la gardera », le yibboum étant valable.
- אֶלָּא לְדִידָךְ, דְּאָמְרַתְּ חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה, וּבִיאַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ בִּיאָה, ״יַחְזוֹר וְיִבְעוֹל וִיקַיֵּים״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! מַאי ״יְקַיֵּים״ — יַחְזוֹר וְיִבְעוֹל וִיקַיֵּים, דְּלָא סַגִּי.Mais selon toi, qui as dit que la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas le nom de 'halitsa, et que l'union avec une femme enceinte ne porte pas le nom d'union, il aurait fallu enseigner : « il s'unira de nouveau à elle et la gardera » ! Rech Lakich répond : que signifie « il la gardera » ? Il s'unira de nouveau à elle et la gardera, car il n'y a pas d'autre moyen ; il était donc inutile de le préciser.
- אִיכָּא דְּאָמְרִי: אֵיתִיבֵיהּ רֵישׁ לָקִישׁ לְרַבִּי יוֹחָנָן: אֵין הַוָּלָד שֶׁל קַיָּימָא — יְקַיֵּים. בִּשְׁלָמָא לְדִידִי, דְּאָמֵינָא חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה, וּבִיאַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ בִּיאָה, הַיְינוּ דְּקָתָנֵי ״יְקַיֵּים״, ״יַחְזוֹר וְיִבְעוֹל וִיקַיֵּים״, דְּלָא סַגִּי בְּלָאו הָכִי,Certains disent au contraire : Rech Lakich a objecté à Rabbi Yo'hanan depuis la Michna : « Si l'enfant n'est pas viable, il la gardera. » Cela se comprend selon moi, qui dis que la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas le nom de 'halitsa, et que l'union avec une femme enceinte ne porte pas le nom d'union : c'est pourquoi il est enseigné « il la gardera », c'est-à-dire « il s'unira de nouveau à elle et la gardera », car il n'y a pas d'autre moyen sans cela.
- אֶלָּא לְדִידָךְ — ״רָצָה יוֹצִיא, רָצָה יְקַיֵּים״ מִיבְּעֵי לֵיהּ! אִין הָכִי נָמֵי, אַיְּידֵי דִּתְנָא רֵישָׁא ״יוֹצִיא״, תְּנָא נָמֵי סֵיפָא ״יְקַיֵּים״.Mais selon toi, il aurait fallu enseigner : « S'il le veut, il la renvoie par un get (acte de divorce), s'il le veut, il la garde » ! Rabbi Yo'hanan répond : oui, il en est bien ainsi ; mais comme le Tanna a enseigné dans la première partie « il doit la renvoyer », il a aussi enseigné dans la dernière partie « il la gardera ».
- מֵיתִיבִי: הַכּוֹנֵס אֶת יְבִמְתּוֹ וְנִמְצֵאת מְעוּבֶּרֶת — הֲרֵי זוֹ לֹא תִּנָּשֵׂא צָרָתָהּ, שֶׁמָּא יְהֵא וְלָד בֶּן קַיָּימָא. אַדְּרַבָּה, כִּי הָוֵי הַוָּלָד בֶּן קַיָּימָא, מִיפַּטְרָה צָרָתָהּ! אֶלָּא אֵימָא: שֶׁמָּא לֹא יְהֵא הַוָּלָד בֶּן קַיָּימָא.On a objecté depuis une baraïta (enseignement tannaïtique extérieur à la Michna) : « Celui qui épouse sa yevama et il s'avère qu'elle était enceinte : sa coépouse à elle ne se mariera pas, de peur que l'enfant ne soit viable. » Au contraire ! Lorsque l'enfant est viable, sa coépouse est libérée du lévirat ! Dis plutôt : de peur que l'enfant ne soit pas viable.
- וְאִי סָלְקָא דַּעְתָּךְ בִּיאַת מְעוּבֶּרֶת שְׁמָהּ בִּיאָה, אַמַּאי לֹא תִּנָּשֵׂא צָרָתָהּ? תִּיפְּטַר בְּבִיאָה שֶׁל חֲבֶירְתָּהּ!Or s'il te vient à l'esprit que l'union avec une femme enceinte porte le nom d'union, pourquoi sa coépouse ne se marierait-elle pas ? Qu'elle soit libérée par l'union de sa compagne ! En effet, le yibboum de l'une libère toutes les autres.
- אָמַר אַבָּיֵי: בְּבִיאָה כּוּלֵּי עָלְמָא לָא פְּלִיגִי דְּלָא פָּטְרָה, כִּי פְּלִיגִי בַּחֲלִיצָה.Abayé a dit : pour l'union, tout le monde s'accorde à dire qu'elle ne libère pas ; ils ne divergent que pour la 'halitsa.
- רַבִּי יוֹחָנָן סָבַר: חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת — שְׁמָהּ חֲלִיצָה, בִּיאַת מְעוּבֶּרֶת — לֹא שְׁמָהּ בִּיאָה. רֵישׁ לָקִישׁ סָבַר: בִּיאַת מְעוּבֶּרֶת לֹא שְׁמָהּ בִּיאָה, וַחֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה.Rabbi Yo'hanan pense : la 'halitsa d'une femme enceinte porte le nom de 'halitsa, mais l'union avec une femme enceinte ne porte pas le nom d'union. Rech Lakich pense : l'union avec une femme enceinte ne porte pas le nom d'union, et la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas le nom de 'halitsa. La baraïta ne fait donc pas difficulté, puisque tous admettent que l'union ne libère pas.
- אֲמַר לֵיהּ רָבָא, מָה נַפְשָׁךְ: אִי בִּיאַת מְעוּבֶּרֶת שְׁמָהּ בִּיאָה — חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת שְׁמָהּ חֲלִיצָה. וְאִי בִּיאַת מְעוּבֶּרֶת לֹא שְׁמָהּ בִּיאָה — חֲלִיצַת מְעוּבֶּרֶת נָמֵי לֹא שְׁמָהּ חֲלִיצָה. דְּהָא קַיְימָא לַן,Rava lui a dit : de quelque côté que tu le prennes, on ne peut séparer les deux : si l'union avec une femme enceinte porte le nom d'union, la 'halitsa d'une femme enceinte porte le nom de 'halitsa ; et si l'union avec une femme enceinte ne porte pas le nom d'union, la 'halitsa d'une femme enceinte ne porte pas non plus le nom de 'halitsa. Car nous tenons pour établi
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