Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בּוּצִינָא טָב מִקָּרָא.Une courgette maintenant vaut mieux qu'une citrouille plus tard : il n'y a pas de raison de renoncer à un animal présent dans l'espoir d'en recevoir un autre plus tard.
- מַתְנִי׳ מְמִירִין מִן הַצֹּאן עַל הַבָּקָר, וּמִן הַבָּקָר עַל הַצֹּאן, וּמִן הַכְּבָשִׂים עַל הָעִזִּים, וּמִן הָעִזִּים עַל הַכְּבָשִׂים, מִן הַזְּכָרִים עַל הַנְּקֵבוֹת, וּמִן הַנְּקֵבוֹת עַל הַזְּכָרִים, מִן הַתְּמִימִים עַל בַּעֲלֵי מוּמִין, מִן בַּעֲלֵי מוּמִין עַל הַתְּמִימִים.MICHNA (enseignement des Tannaïm compilé par Rabbi Yehouda HaNassi) : On fait une temoura (substitution d'un animal profane à un animal consacré) à partir du petit bétail (moutons ou chèvres) et la sainteté prend effet sur le gros bétail, et à partir du gros bétail sur le petit bétail ; et à partir des moutons sur les chèvres, et à partir des chèvres sur les moutons ; à partir des mâles sur les femelles, et à partir des femelles sur les mâles ; à partir des animaux sans défaut sur ceux qui ont un défaut (baalé moumin), et à partir de ceux qui ont un défaut sur ceux qui sont sans défaut.
- שֶׁנֶּאֱמַר: ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר אוֹתוֹ טוֹב בְּרָע אוֹ רַע בְּטוֹב״, וְאֵיזֶהוּ ״טוֹב בְּרָע״? בַּעֲלֵי מוּמִין שֶׁקָּדַם הֶקְדֵּישָׁן אֶת מוּמָן.La source en est qu'il est dit : « Il ne le remplacera pas et ne le substituera pas, un bon par un mauvais ou un mauvais par un bon » (Lévitique 27, 10). Et quel est le cas de « un bon par un mauvais » où la substitution prend effet ? Celui d'animaux ayant un défaut dont la consécration a précédé le défaut ; mais si le défaut a précédé la consécration, la temoura ne prend pas effet.
- גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״בְּהֵמָה בִּבְהֵמָה״ — מִכָּאן שֶׁמְּמִירִין מִן הַצֹּאן עַל הַבָּקָר, וּמִן הַבָּקָר עַל הַצֹּאן, מִן הַכְּבָשִׂים עַל הָעִזִּים, וּמִן הָעִזִּים עַל הַכְּבָשִׂים, וּמִן הַזְּכָרִים עַל הַנְּקֵבוֹת, וּמִן הַנְּקֵבוֹת עַל הַזְּכָרִים, וּמִן בַּעֲלֵי מוּמִין עַל הַתְּמִימִים, וּמִן הַתְּמִימִים עַל בַּעֲלֵי מוּמִין.GUEMARA (discussion des Amoraïm sur la Michna) : D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta, enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : « Un animal par un animal » (Lévitique 27, 10) : de là on apprend qu'on fait une temoura à partir du petit bétail sur le gros bétail, et à partir du gros bétail sur le petit bétail ; à partir des moutons sur les chèvres, et à partir des chèvres sur les moutons ; et à partir des mâles sur les femelles, et à partir des femelles sur les mâles ; et à partir de ceux qui ont un défaut sur ceux qui sont sans défaut, et à partir de ceux qui sont sans défaut sur ceux qui ont un défaut.
- יָכוֹל אֲפִילּוּ קָדַם מוּם לְהֶקְדֵּישָׁן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר אֹתוֹ טוֹב בְּרָע אוֹ רַע בְּטוֹב״, וְאֵיזֶהוּ ״טוֹב בְּרָע״? בַּעֲלֵי מוּמִין שֶׁקָּדַם הֶקְדֵּישָׁן אֶת מוּמָן.On pourrait penser qu'il en va ainsi même si le défaut a précédé leur consécration ? Le verset enseigne : « Il ne le remplacera pas et ne le substituera pas, un bon par un mauvais ou un mauvais par un bon » ; et quel est le cas de « un bon par un mauvais » ? Celui d'animaux ayant un défaut dont la consécration a précédé le défaut.
- מַאי תַּלְמוּדָא? אָמַר אַבָּיֵי: נֵימָא קְרָא ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר אֹתוֹ טוֹב בְּרָע אוֹ רַע בּוֹ״, ״בְּטוֹב״ אַחְרִינָא לְמָה לִי? שְׁמַע מִינַּהּ: טוֹב מֵעִיקָּרוֹ עוֹשֶׂה תְּמוּרָה, רַע מֵעִיקָּרוֹ אֵין עוֹשֶׂה תְּמוּרָה.La Guemara s'interroge sur la seconde partie de la baraïta : Quelle est la déduction du verset ? Abayé a dit : Que le verset dise simplement : « Il ne le remplacera pas et ne le substituera pas, un bon par un mauvais ou un mauvais par lui » ; pourquoi ai-je besoin d'un autre « par un bon » ? Déduis-en qu'un animal bon, c'est-à-dire sans défaut, dès l'origine, au moment de sa consécration, fait une temoura, mais qu'un animal mauvais dès l'origine ne fait pas de temoura.
- רָבָא אָמַר: תַּרְוַויְיהוּ ״טוֹב״ יַיתּוֹרֵי מְיַיתְּרִי. אִם כֵּן, נִכְתּוֹב קְרָא ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר אוֹתוֹ בְּרָע אוֹ רַע בּוֹ״, לְמָה לִי לְמִכְתַּב תַּרְוַיְיהוּ ״טוֹב״? חַד ״טוֹב״ — אֲפִילּוּ בְּטוֹב נָמֵי, כִּי מֵמִיר לָקֵי. וְאִידַּךְ ״טוֹב״ — מֵעִיקָּרוֹ עוֹשֶׂה תְּמוּרָה, רַע מֵעִיקָּרוֹ אֵין עוֹשֶׂה תְּמוּרָה.Rava a dit : Les deux mentions de « bon » du verset sont superflues. S'il en est ainsi, que le verset écrive : « Il ne le remplacera pas et ne le substituera pas par un mauvais, ou un mauvais par lui » ; pourquoi ai-je besoin d'écrire les deux « bon » ? Un « bon » enseigne que même s'il substitue un bon par un bon, lorsqu'il fait la temoura, il reçoit la flagellation ; et l'autre « bon » enseigne qu'un animal bon dès l'origine fait une temoura, alors qu'un animal mauvais dès l'origine ne fait pas de temoura.
- וְאַבָּיֵי אָמַר: קַל וָחוֹמֶר הוּא, וּמָה טוֹב בְּרָע, דְּעַלּוֹיֵי קָא מְעַלֵּי לֵיהּ — לָקֵי, טוֹב בְּטוֹב, דְּכִי הֲדָדֵי נִינְהוּ — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן דְּלָקֵי!Et Abayé pourquoi n'admet-il pas la première déduction de Rava ? Il te dit : c'est un kal va'homer (raisonnement a fortiori) : si celui qui substitue un bon animal par un mauvais, alors qu'il améliore ainsi le statut de l'animal consacré, reçoit la flagellation, celui qui substitue un bon par un bon, qui sont équivalents l'un à l'autre, à plus forte raison ne reçoit-il pas la flagellation ?
- וְרָבָא — אֵין עוֹנְשִׁין מִן הַדִּין, וְאַבַּיֵּי אָמַר לָךְ: הָא לָאו דִּינָא הוּא, מִי גָּרַע טוֹב מֵרַע?Et Rava ? Il estime qu'on ne punit pas à partir d'un raisonnement (kal va'homer) : la flagellation exige un verset explicite. Et Abayé te dira : Ceci n'est pas un simple raisonnement, mais une évidence incluse dans le verset : le bon serait-il inférieur au mauvais ? L'interdit du verset s'applique manifestement dans les deux cas.
- תָּנוּ רַבָּנַן: ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ״ בְּשֶׁל אֲחֵרִים, ״וְלֹא יָמִיר אוֹתוֹ״ בְּשֶׁל עַצְמוֹ. וְלִכְתּוֹב ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ״, וְלָא בָּעֵי ״לֹא יָמִיר אוֹתוֹ״!Nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : « Il ne le remplacera pas » se rapporte à un échange avec l'animal d'autrui ; « et ne le substituera pas » se rapporte à un échange avec son propre animal. La Guemara objecte : Mais qu'il écrive seulement « il ne le remplacera pas », et on n'aurait pas besoin de « il ne le substituera pas », puisque l'interdit portant sur son propre animal se déduirait a fortiori de celui portant sur l'animal d'autrui !
- אִי כְּתַב הָכִי — הֲוָה אָמֵינָא: תֵּצֵא זוֹ וְתִכָּנֵס זוֹ הוּא דְּתִילְקֵי, אֲבָל מֵמִיר דְּתַרְוַויְיהוּ קָא מַקְדֵּישׁ לְהוּ — אֵימָא לָא לָקֵי. קָא מַשְׁמַע לַן.S'il avait écrit ainsi, j'aurais dit que c'est seulement s'il déclare : « Que celui-ci sorte de sa sainteté et que celui-là entre » à sa place, qu'il reçoit la flagellation ; mais s'il fait une temoura en disant simplement « celui-ci remplace celui-là », alors qu'il consacre les deux animaux, dis qu'il ne reçoit pas la flagellation. Le second terme nous enseigne qu'il est flagellé dans ce cas aussi.
- הַאי בְּשֶׁל אֲחֵרִים, הֵיכִי דָּמֵי? אִי נֵימָא בְּהֵמָה דְּהֶקְדֵּשׁ דִּידֵיהּ, וְחוּלִּין דְּעָלְמָא — מִי מָצֵי מַקְדֵּישׁ? ״אִישׁ כִּי יַקְדִּישׁ אֶת בֵּיתוֹ קֹדֶשׁ לַה׳״ אָמַר רַחֲמָנָא, מָה בֵּיתוֹ בִּרְשׁוּתוֹ, אַף כֹּל בִּרְשׁוּתוֹ. וְאֶלָּא בְּהֵמָה דְּהֶקְדֵּשׁ דְּעָלְמָא, וְחוּלִּין דִּידֵיהּ — מִי מַתְפֵּיס בְּדָבָר שֶׁאֵינוֹ שֶׁלּוֹ?La Guemara demande : Ce cas d'échange avec l'animal d'autrui, comment se présente-t-il ? Si nous disons que l'animal consacré est le sien et l'animal profane appartient à autrui, peut-il donc consacrer ce dernier ? « Lorsqu'un homme consacrera sa maison, sainte pour Hachem » (Lévitique 27, 14), a dit le Miséricordieux : de même que sa maison est en sa possession, de même tout ce qu'il consacre doit être en sa possession. Mais alors, si l'animal consacré appartient à autrui et l'animal profane est le sien, peut-on appliquer une sainteté à une chose qui n'est pas à soi ?
- לְעוֹלָם בִּבְהֵמָה דְּהֶקְדֵּשׁ דְּעָלְמָא, וְחוּלִּין דִּידֵיהּ, כְּגוֹן דְּאָמַר מָרֵיהּ דִּבְהֵמָה דְּהֶקְדֵּשׁ: ״כׇּל הָרוֹצֶה לְהָמִיר בִּבְהֶמְתּוֹ יָבֹא וְיָמִיר״.La Guemara répond : En réalité, il s'agit d'un animal consacré d'autrui et d'un animal profane qui est le sien, par exemple lorsque le propriétaire de l'animal consacré a dit : « Quiconque veut faire une temoura avec son animal, qu'il vienne et fasse la temoura ».
- מַתְנִי׳ מְמִירִין אֶחָד בִּשְׁנַיִם, וּשְׁנַיִם בְּאֶחָד, אֶחָד בְּמֵאָה, וּמֵאָה בְּאֶחָד. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: אֵין מְמִירִין אֶלָּא אֶחָד בְּאֶחָד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְהָיָה הוּא וּתְמוּרָתוֹ יִהְיֶה קֹּדֶשׁ״, מָה ״הוּא״ מְיוּחָד, אַף הִיא מְיוּחֶדֶת.MICHNA : On fait une temoura d'un animal profane pour deux animaux consacrés, et de deux pour un, d'un pour cent, et de cent pour un. Rabbi Chimon dit : On ne fait de temoura qu'un pour un, comme il est dit : « Lui et son substitut seront saints » (Lévitique 27, 10) : de même que « lui » est unique, de même son substitut doit être unique.
- גְּמָ׳ מְנָא הָנֵי מִילֵּי? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״בְּהֵמָה בִּבְהֵמָה״ — מִכָּאן שֶׁמְּמִירִין אֶחָד בִּשְׁנַיִם, וּשְׁנַיִם בְּאֶחָד, אֶחָד בְּמֵאָה, וּמֵאָה בְּאֶחָד. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: אֵין מְמִירִין אֶלָּא אֶחָד בְּאֶחָד, שֶׁנֶּאֱמַר ״בְּהֵמָה בִּבְהֵמָה״, וְלֹא בְּהֵמָה בִּבְהֵמוֹת, וְלֹא בְּהֵמוֹת בִּבְהֵמָה.GUEMARA : D'où savons-nous cela ? Car nos Maîtres ont enseigné (dans une baraïta) : « Un animal par un animal » (Lévitique 27, 10) : de là on apprend qu'on fait une temoura d'un pour deux, et de deux pour un, d'un pour cent, et de cent pour un. Rabbi Chimon dit : On ne fait de temoura qu'un pour un, comme il est dit : « Un animal (behema) par un animal », et non pas un animal par des animaux, ni des animaux par un animal.
- אָמַר לוֹ: מָצִינוּ בְּהֵמוֹת שֶׁקְּרוּיָה ״בְּהֵמָה״, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּבְהֵמָה רַבָּה״. וְרַבִּי שִׁמְעוֹן — ״בְּהֵמָה רַבָּה״ אִיקְּרִי, ״בְּהֵמָה״ סְתָם לָא אִיקְּרִי.Le premier Tanna lui a dit : Nous avons trouvé que des animaux sont appelés au singulier « behema », comme il est dit : « Et un bétail nombreux » (behema rabba, Jonas 4, 11). Et Rabbi Chimon ? Il répondrait que de nombreux animaux sont appelés « behema rabba », mais ne sont pas appelés « behema » sans précision.
- וְטַעְמָא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן מִשּׁוּם ״בְּהֵמָה״ הוּא? וְהָא טַעְמָא דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן מִשּׁוּם ״הוּא״, מָה ״הוּא״ מְיוּחָד — אַף תְּמוּרָה מְיוּחֶדֶת!La Guemara demande : Et la raison de Rabbi Chimon est-elle due à l'expression « un animal » par un animal ? Mais voici que la raison de Rabbi Chimon, selon la Michna, est due à l'expression « lui » : de même que « lui » est unique, de même le substitut doit être unique !
- מֵעִיקָּרָא אָמַר לָהֶן רַבִּי שִׁמְעוֹן מִן ״וְהָיָה הוּא וּתְמוּרָתוֹ״, וְכִי חֲזָא דְּדָרְשִׁי רַבָּנַן מִ״בְּהֵמָה בִּבְהֵמָה״, אָמַר לָהֶם אִיהוּ: מֵהָתָם נָמֵי מָצֵינַן לְמֵילַף טַעְמָא דִּידִי.La Guemara répond : Au début, Rabbi Chimon leur a dit sa raison à partir de « Lui et son substitut » ; et lorsqu'il a vu que nos Maîtres tiraient leur drasha (interprétation du verset) de « un animal par un animal », il leur a dit : De là aussi, nous pouvons apprendre ma raison.
- אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: מוֹדֶה רַבִּי שִׁמְעוֹן שֶׁמְּמִירִין וְחוֹזְרִין וּמְמִירִין, מַאי טַעְמָא? קְדוּשָּׁה רִאשׁוֹנָה דְּהֶקְדֵּשׁ לְהֵיכָן הָלְכָה?! וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: כְּשֵׁם שֶׁאֵין מְמִירִין שְׁנַיִם בְּאֶחָד, כֵּן אֵין מְמִירִין וְחוֹזְרִין וּמְמִירִין.Rech Lakich a dit : Bien qu'il interdise de substituer deux animaux pour un, Rabbi Chimon reconnaît qu'on fait une temoura et qu'on recommence à faire une temoura avec le même animal consacré. Quelle en est la raison ? La première sainteté de l'animal consacré, où est-elle partie ?! Après la temoura, il reste saint comme auparavant. Et Rabbi Yo'hanan a dit : Selon Rabbi Chimon, de même qu'on ne fait pas de temoura de deux pour un, de même on ne fait pas de temoura pour recommencer ensuite une temoura.
- תַּנְיָא כְּוָותֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן, תַּנְיָא כְּוָותֵיהּ דְּרֵישׁ לָקִישׁ. תַּנְיָא כְּוָותֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן: כְּשֵׁם שֶׁאֵין מְמִירִין אֶחָד בִּשְׁנַיִם, כָּךְ אֵין מְמִירִין וְחוֹזְרִין וּמְמִירִין. תַּנְיָא כְּוָותֵיהּ דְּרֵישׁ לָקִישׁ: יָכוֹל כְּשֵׁם שֶׁאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן שֶׁאֵין מְמִירִין שְׁנַיִם בְּאֶחָד, כָּךְ אֵין מְמִירִין וְחוֹזְרִין וּמְמִירִין — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְהָיָה הוּא וּתְמוּרָתוֹ״, אֲפִילּוּ בְּמֵאָה.Il a été enseigné (dans une baraïta) conformément à Rabbi Yo'hanan, et il a été enseigné conformément à Rech Lakich. Il a été enseigné conformément à Rabbi Yo'hanan : De même qu'on ne fait pas de temoura d'un pour deux, de même on ne fait pas de temoura pour recommencer une temoura. Il a été enseigné conformément à Rech Lakich : On pourrait penser que, de même que Rabbi Chimon a dit qu'on ne fait pas de temoura de deux pour un, de même on ne fait pas de temoura pour recommencer une temoura ; le verset enseigne : « Lui et son substitut » (Lévitique 27, 10), c'est-à-dire, successivement, même cent fois.
- בָּעֵי רַבִּי אָבִין: לְדִבְרֵי הָאוֹמֵר ״אֵין מְמִירִין וְחוֹזְרִין וּמְמִירִין״, הִפְרִישׁ אָשָׁם לְהִתְכַּפֵּר בּוֹ, וְהֵמִיר בּוֹ,Rabbi Avin a posé la question : Selon celui qui dit qu'on ne fait pas de temoura pour recommencer une temoura, si quelqu'un a prélevé un animal comme acham (sacrifice de culpabilité) pour obtenir par lui l'expiation, et a fait une temoura avec lui,
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