Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- בִּזְמַן שֶׁכֹּהֵן גָּדוֹל נִכְנָס לְהִשְׁתַּחֲוֹת, שְׁלֹשָׁה אוֹחֲזִין בּוֹ: אֶחָד בִּימִינוֹ, וְאֶחָד בִּשְׂמֹאלוֹ, וְאֶחָד בַּאֲבָנִים טוֹבוֹת.Michna : Une fois le sacrifice quotidien du matin achevé, les Cohanim (prêtres) entraient dans le Sanctuaire pour se prosterner. Lorsque le Cohen Gadol (grand prêtre) entre pour se prosterner, avant les autres Cohanim, trois Cohanim le tiennent pour le soutenir et distinguer son service : l'un par sa droite, l'un par sa gauche, et l'un, derrière lui, par les pierres précieuses, les deux pierres d'onyx fixées sur les épaules de l'éphod.
- וְכֵיוָן שֶׁשָּׁמַע הַמְמוּנֶּה קוֹל רַגְלָיו שֶׁל כֹּהֵן גָּדוֹל שֶׁהוּא יוֹצֵא, הִגְבִּיהַּ לוֹ אֶת הַפָּרוֹכֶת. נִכְנַס, וְהִשְׁתַּחֲוָה וְיָצָא. נִכְנְסוּ אֶחָיו הַכֹּהֲנִים, הִשְׁתַּחֲווּ וְיָצְאוּ.Et dès que le préposé entendait le bruit des pieds du Cohen Gadol, produit par les clochettes du bas de sa robe, et comprenait qu'il sortait du Sanctuaire, il soulevait pour lui le rideau tendu à l'entrée, afin de faciliter sa sortie. Ainsi, il entrait, se prosternait et sortait. Puis ses frères les Cohanim entraient, se prosternaient et sortaient.
- בָּאוּ וְעָמְדוּ עַל מַעֲלוֹת הָאוּלָם. עָמְדוּ הָרִאשׁוֹנִים לִדְרוֹם אֲחֵיהֶם הַכֹּהֲנִים, וַחֲמִשָּׁה כֵּלִים בְּיָדָם: הַטְּנִי בְּיַד אֶחָד, וְהַכּוּז בְּיַד אֶחָד, וְהַמַּחְתָּה בְּיַד אֶחָד, וְהַבָּזֵךְ בְּיַד אֶחָד, וְכַף וְכִסּוּיוֹ בְּיַד אֶחָד.Ils venaient et se tenaient sur les marches du Oulam (le vestibule du Sanctuaire). Les premiers, les cinq Cohanim qui avaient servi à l'intérieur, se tenaient au sud de leurs frères les Cohanim qui avaient monté les membres sur l'autel, avec cinq ustensiles dans leurs mains : le panier, qui contenait les cendres de l'autel intérieur, dans la main de l'un ; la cruche, qui contenait les cendres de la Ménora, dans la main de l'un ; la pelle à braises dans la main de l'un ; la coupe de l'encens dans la main de l'un ; et la cuillère et son couvercle dans la main de l'un.
- וּבֵרְכוּ אֶת הָעָם בְּרָכָה אַחַת. אֶלָּא שֶׁבַּמְּדִינָה אוֹמְרִים אוֹתָהּ שָׁלֹשׁ בְּרָכוֹת, וּבַמִּקְדָּשׁ בְּרָכָה אַחַת. בַּמִּקְדָּשׁ הָיוּ אוֹמְרִים אֶת הַשֵּׁם כִּכְתָבוֹ, וּבַמְּדִינָה בְּכִנּוּיוֹ.Et ils bénissaient le peuple par la bénédiction des Cohanim, en une seule bénédiction. Seulement, en province on la dit en trois bénédictions, l'assemblée répondant « amen » après chacune, et au Temple en une seule bénédiction. Au Temple, on prononçait le Nom divin comme il s'écrit, et en province par Son appellation, Ado-naï.
- בַּמְּדִינָה – הַכֹּהֲנִים נוֹשְׂאִים אֶת יְדֵיהֶם כְּנֶגֶד כִּתְפֵיהֶם, וּבַמִּקְדָּשׁ – עַל גַּבֵּי רָאשֵׁיהֶן. חוּץ מִכֹּהֵן גָּדוֹל, שֶׁאֵין מַגְבִּיהַּ אֶת יָדָיו לְמַעְלָה מִן הַצִּיץ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף כֹּהֵן גָּדוֹל מַגְבִּיהַּ אֶת יָדָיו לְמַעְלָה מִן הַצִּיץ, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיִּשָּׂא אַהֲרֹן אֶת יָדָיו אֶל הָעָם וַיְבָרְכֵם״.En province, les Cohanim lèvent leurs mains à hauteur de leurs épaules, et au Temple au-dessus de leurs têtes, sauf le Cohen Gadol, qui ne lève pas ses mains au-dessus du tsits (la plaque d'or portée sur le front), car le Nom divin y est gravé. Rabbi Yehouda dit : même le Cohen Gadol lève ses mains au-dessus du tsits, comme il est dit : « Et Aharon leva ses mains vers le peuple et les bénit » (Lévitique 9, 22).
- בִּזְמַן שֶׁכֹּהֵן גָּדוֹל רוֹצֶה לְהַקְטִיר, הָיָה עוֹלֶה בַּכֶּבֶשׁ, וְהַסְּגָן בִּימִינוֹ. הִגִּיעַ לְמַחֲצִית הַכֶּבֶשׁ, אָחַז הַסְּגָן בִּימִינוֹ וְהֶעֱלָהוּ.Lorsque le Cohen Gadol voulait faire brûler les membres du sacrifice quotidien, il montait par la rampe de l'autel, et le Sagan (l'adjoint du Cohen Gadol) marchait à sa droite. Arrivé à la moitié de la rampe, le Sagan le prenait par sa main droite et le faisait monter.
- וְהוֹשִׁיט לוֹ הָרִאשׁוֹן הָרֹאשׁ וְהָרֶגֶל, וְסָמַךְ עֲלֵיהֶן, וּזְרָקָן. הוֹשִׁיט הַשֵּׁנִי לָרִאשׁוֹן שְׁתֵּי הַיָּדַיִם, נוֹתְנָן לְכֹהֵן גָּדוֹל, וְסָמַךְ עֲלֵיהֶן, וּזְרָקָן. נִשְׁמַט הַשֵּׁנִי וְהָלַךְ לוֹ. וְכָךְ הָיוּ מוֹשִׁיטִין לוֹ שְׁאָר כׇּל הָאֵבָרִין, וְהוּא סוֹמֵךְ עֲלֵיהֶן וְזוֹרְקָן. וּבִזְמַן שֶׁהוּא רוֹצֶה – הוּא סוֹמֵךְ, וַאֲחֵרִים זוֹרְקִין.Et le premier des Cohanim qui portaient les membres lui tendait la tête et la patte arrière, et il posait ses mains sur eux et les lançait sur le feu de l'autel. Le deuxième tendait au premier les deux pattes avant ; celui-ci les donnait au Cohen Gadol, qui posait ses mains sur elles et les lançait. Le deuxième se retirait et s'en allait. Et ainsi lui tendait-on tout le reste des membres, et il posait ses mains sur eux et les lançait. Et quand il le voulait, il posait ses mains et d'autres lançaient les membres sur le feu.
- בָּא לוֹ לְהַקִּיף אֶת הַמִּזְבֵּחַ, מֵהֵיכָן הוּא מַתְחִיל – מִקֶּרֶן דְּרוֹמִית מִזְרָחִית, מִזְרָחִית צְפוֹנִית, צְפוֹנִית מַעֲרָבִית, מַעֲרָבִית דְּרוֹמִית. נָתְנוּ לוֹ יַיִן לְנַסֵּךְ.Lorsqu'il venait faire le tour de l'autel pour parvenir à l'angle de la libation, par où commençait-il ? Par l'angle sud-est, puis le nord-est, le nord-ouest et le sud-ouest. On lui donnait du vin pour faire la libation.
- הַסְּגָן עוֹמֵד עַל הַקֶּרֶן, וְהַסּוּדָרִים בְּיָדוֹ. שְׁנֵי כֹּהֲנִים עוֹמְדִין עַל שֻׁלְחַן הַחֲלָבִים, וּשְׁתֵּי חֲצוֹצְרוֹת בְּיָדָם. תָּקְעוּ וְהֵרִיעוּ וְתָקְעוּ.Le Sagan se tient sur l'angle de l'autel, les étoffes à la main, pour donner le signal aux Léviim. Deux Cohanim se tiennent à la table des graisses, en marbre, deux trompettes à la main. Ils sonnaient une tekia (son long), une teroua (son saccadé) et une tekia, pour alerter les Léviim.
- בָּאוּ וְעָמְדוּ אֵצֶל בֶּן אַרְזָא, אֶחָד מִימִינוֹ וְאֶחָד מִשְּׂמֹאלוֹ. שָׁחָה לְנַסֵּךְ, וְהֵנִיף הַסְּגָן בַּסּוּדָרִים, וְהִקִּישׁ בֶּן אַרְזָא בַּצִּלְצָל, וְדִבְּרוּ הַלְוִיִּם בַּשִּׁיר. הִגִּיעוּ לַפֶּרֶק, תָּקְעוּ, וְהִשְׁתַּחֲווּ הָעָם. עַל כׇּל פֶּרֶק – תְּקִיעָה, וְעַל כׇּל תְּקִיעָה – הִשְׁתַּחֲוָיָה. זֶהוּ סֵדֶר הַתָּמִיד לַעֲבוֹדַת בֵּית אֱלֹהֵינוּ, יְהִי רָצוֹן שֶׁיִּבָּנֶה בִּמְהֵרָה בְּיָמֵינוּ, אָמֵן.Ils venaient se placer auprès de Ben Arza, le préposé aux cymbales, l'un à sa droite et l'un à sa gauche. Il, le Cohen Gadol, se penchait pour faire la libation, le Sagan agitait les étoffes, Ben Arza frappait la cymbale et les Léviim entonnaient le chant du jour. Arrivés à une section du psaume, ils sonnaient de la trompette et le peuple se prosternait. À chaque section une tekia, et à chaque tekia une prosternation. Tel est l'ordre du sacrifice quotidien pour le service de la maison de notre D.ieu. Que ce soit Ta volonté qu'elle soit rebâtie bientôt, de nos jours, amen.
- הַשִּׁיר שֶׁהָיוּ הַלְוִיִּם אוֹמְרִים בַּמִּקְדָּשׁ: בַּיּוֹם הָרִאשׁוֹן הָיוּ אוֹמְרִים ״לַה׳ הָאָרֶץ וּמְלוֹאָהּ תֵּבֵל וְיוֹשְׁבֵי בָהּ״. בַּשֵּׁנִי הָיוּ אוֹמְרִים ״גָּדוֹל ה׳ וּמְהֻלָּל מְאֹד בְּעִיר אֱלֹהֵינוּ הַר קׇדְשׁוֹ״. בִּשְׁלִישִׁי הָיוּ אוֹמְרִים ״אֱלֹהִים נִצָּב בַּעֲדַת אֵל בְּקֶרֶב אֱלֹהִים יִשְׁפּוֹט״. בָּרְבִיעִי הָיוּ אוֹמְרִים ״אֵל נְקָמוֹת ה׳ אֵל נְקָמוֹת הוֹפִיעַ״. בַּחֲמִישִׁי הָיוּ אוֹמְרִים ״הַרְנִינוּ לֵאלֹהִים עוּזֵּנוּ הָרִיעוּ לֵאלֹהֵי יַעֲקֹב״. בַּשִּׁשִּׁי הָיוּ אוֹמְרִים ״ה׳ מָלָךְ גֵּאוּת לָבֵשׁ לָבֵשׁ וְגוֹמֵר״. בַּשַּׁבָּת הָיוּ אוֹמְרִים ״מִזְמוֹר שִׁיר לְיוֹם הַשַּׁבָּת״ – מִזְמוֹר שִׁיר לֶעָתִיד לָבוֹא, לְיוֹם שֶׁכּוּלּוֹ שַׁבָּת וּמְנוּחָה לְחַיֵּי הָעוֹלָמִים.Le chant que les Léviim disaient au Temple : le premier jour de la semaine ils disaient : « À Hachem la terre et ce qu'elle contient, le monde et ceux qui l'habitent » (Psaumes 24, 1). Le deuxième, ils disaient : « Grand est Hachem et très loué dans la ville de notre D.ieu, Sa montagne sainte » (Psaumes 48, 2). Le troisième, ils disaient : « D.ieu Se tient dans l'assemblée divine, au milieu des juges Il juge » (Psaumes 82, 1). Le quatrième, ils disaient : « D.ieu des vengeances, Hachem, D.ieu des vengeances, apparais » (Psaumes 94, 1). Le cinquième, ils disaient : « Chantez à D.ieu notre force, acclamez le D.ieu de Yaakov » (Psaumes 81, 2). Le sixième, ils disaient : « Hachem règne, Il S'est revêtu de majesté, revêtu, etc. » (Psaumes 93, 1). Le Chabbat, ils disaient : « Psaume, chant pour le jour du Chabbat » (Psaumes 92, 1), c'est-à-dire un psaume, un chant pour l'avenir, pour le jour qui sera tout entier Chabbat et repos pour la vie éternelle.
- הֲדַרַן עֲלָךְ בִּזְמַן שֶׁכֹּהֵן גָּדוֹל וּסְלִיקָא לַהּ מַסֶּכֶת תָּמִידNous reviendrons à toi, chapitre « Lorsque le Cohen Gadol », et le traité Tamid est achevé.
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