Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- שָׁלוֹם עָלֶיךָ״! – נִיכָּר שֶׁהוּא יָשֵׁן, חוֹבְטוֹ בְּמַקְלוֹ. וּרְשׁוּת הָיְתָה לוֹ לִשְׂרוֹף אֶת כְּסוּתוֹ. וְהֵם אוֹמְרִים: מָה קוֹל בָּעֲזָרָה? קוֹל בֶּן לֵוִי לוֹקֶה וּבְגָדָיו נִשְׂרָפִין, שֶׁיָּשַׁן לוֹ עַל מִשְׁמָר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: פַּעַם אַחַת מָצְאוּ אֶת אֲחִי אִמִּי יָשֵׁן, וְשָׂרְפוּ אֶת כְּסוּתוֹ.paix sur toi ! », il était évident qu'il dormait. Il le frappait de son bâton, et il avait le droit de brûler son vêtement pour le corriger. Et ils disaient entre eux : Quel est ce bruit dans le parvis ? C'est le bruit d'un Lévi (lévite) qui reçoit des coups et dont les habits sont brûlés, parce qu'il s'est endormi à son poste de garde. Rabbi Eliézer ben Yaakov dit : Une fois, ils ont trouvé le frère de ma mère endormi, et ils ont brûlé son vêtement.
- אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא: כִּי מָטֵי רַבִּי יוֹחָנָן בְּהָא מַתְנִיתָא, אָמַר הָכִי: אַשְׁרֵיהֶם לָרִאשׁוֹנִים, שֶׁאֲפִילּוּ עַל אוֹנֶס שֵׁינָה עוֹשִׂין דִּין. שֶׁלֹּא עַל אוֹנֶס שֵׁינָה – עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה.Rabbi 'Hiya bar Abba a dit : Quand Rabbi Yo'hanan arrivait à cette Michna (enseignement des Tannaïm, compilé par Rabbi Yehouda HaNassi), il disait ceci : Heureux les anciens, qui appliquaient la justice même pour un sommeil subi ! Pour ce qui n'est pas un sommeil subi, à plus forte raison !
- תַּנְיָא, רַבִּי אוֹמֵר: אֵיזוֹ הִיא דֶּרֶךְ יְשָׁרָה שֶׁיָּבוֹר לוֹ הָאָדָם? יֶאֱהַב אֶת הַתּוֹכָחוֹת, שֶׁכׇּל זְמַן שֶׁתּוֹכָחוֹת בָּעוֹלָם – נַחַת רוּחַ בָּאָה לָעוֹלָם, טוֹבָה וּבְרָכָה בָּאִין לָעוֹלָם, וְרָעָה מִסְתַּלֶּקֶת מִן הָעוֹלָם, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְלַמּוֹכִיחִים יִנְעָם וַעֲלֵיהֶם תָּבֹא בִּרְכַּת טוֹב״. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: יַחְזִיק בֶּאֱמוּנָה יְתֵירָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״עֵינַי בְּנֶאֶמְנֵי אֶרֶץ לָשֶׁבֶת עִמָּדִי וְגוֹ׳״.Il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : Rabbi Yehouda HaNassi dit : Quelle est la voie droite que l'homme doit choisir pour lui-même ? Qu'il aime les remontrances, car tant qu'il y a des remontrances dans le monde, la sérénité vient dans le monde, le bien et la bénédiction viennent dans le monde, et le mal se retire du monde, comme il est dit : « Mais pour ceux qui réprimandent, ce sera agréable, et sur eux viendra une bonne bénédiction » (Proverbes 24, 25). Et certains disent : Qu'il s'attache à une fidélité extrême dans ses affaires et ses relations avec autrui, comme il est dit : « Mes yeux sont sur les fidèles du pays, pour qu'ils demeurent avec Moi, etc. » (Psaumes 101, 6).
- אָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר נַחְמָנִי אָמַר רַבִּי יוֹנָתָן: כׇּל הַמּוֹכִיחַ אֶת חֲבֵירוֹ לְשֵׁם שָׁמַיִם – זוֹכֶה לְחֶלְקוֹ שֶׁל הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא, שֶׁנֶּאֱמַר: ״מוֹכִיחַ אָדָם אַחֲרַי״. וְלֹא עוֹד, אֶלָּא שֶׁמּוֹשְׁכִין עָלָיו חוּט שֶׁל חֶסֶד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״חֵן יִמְצָא מִמַּחֲלִיק לָשׁוֹן״.Rabbi Chmouel bar Na'hmani a dit que Rabbi Yonatan a dit : Quiconque réprimande son prochain pour l'amour du Ciel mérite la part du Saint, béni soit-Il, comme il est dit : « Celui qui réprimande un homme, derrière Moi » (Proverbes 28, 23), c'est-à-dire avec Moi. Et non seulement cela, mais on étend sur lui un fil de grâce, comme il est dit : « Il trouvera faveur plus que celui qui flatte de la langue » (ibid.).
- מְצָאוֹ נָעוּל יוֹדֵעַ וְכוּ׳. מִי שֶׁהוּא רוֹצֶה לִתְרוֹם אֶת הַמִּזְבֵּחַ [וְכוּ׳]. הָא גוּפָא קַשְׁיָא, אָמְרַתְּ: מִי שֶׁהוּא רוֹצֶה לִתְרוֹם אֶת הַמִּזְבֵּחַ – מַשְׁכִּים וְטוֹבֵל עַד שֶׁלֹּא יָבֹא הַמְמוּנֶּה. אַלְמָא לָאו בְּפַיִיס תַּלְיָא מִילְּתָא. וַהֲדַר תָּנֵי: יָבֹא וִיפַיֵּיס, אַלְמָא בְּפַיִיס תַּלְיָא מִילְּתָא!La Michna (26a) enseigne : S'il le trouvait fermé, il savait, etc. Et elle décrit ensuite le début du service : Celui qui veut prélever les cendres de l'autel [etc.] La Guemara (discussion des Amoraïm) objecte : Ceci même est difficile. Tu as dit : Celui qui veut prélever les cendres de l'autel se lève tôt et se trempe avant que n'arrive le préposé. Il en ressort que la chose ne dépend pas du payis (tirage au sort), sans quoi seul le désigné se tremperait. Et ensuite elle enseigne : Qu'il vienne et prenne part au payis. Il en ressort que la chose dépend du payis !
- אָמַר אַבָּיֵי: לָא קַשְׁיָא, כָּאן – קוֹדֶם תַּקָּנָה. כָּאן – לְאַחַר תַּקָּנָה.Abayé a dit : Ce n'est pas difficile. Ici, il s'agit de la pratique d'avant l'ordonnance du tirage au sort ; là, après l'ordonnance.
- דִּתְנַן: בָּרִאשׁוֹנָה כׇּל מִי שֶׁרוֹצֶה לִתְרוֹם אֶת הַמִּזְבֵּחַ, תּוֹרֵם. בִּזְמַן שֶׁהֵן מְרוּבִּין – רָצִין וְעוֹלִין בַּכֶּבֶשׁ, כׇּל הַקּוֹדֵם אֶת חֲבֵירוֹ בְּתוֹךְ אַרְבַּע אַמּוֹת – זָכָה. הָיוּ שְׁנַיִם שָׁוִין, הַמְמוּנֶּה אוֹמֵר לָהֶם: ״הַצְבִּיעוּ״.Comme nous avons appris dans la Michna (Yoma 22a) : Autrefois, quiconque voulait prélever les cendres de l'autel les prélevait. Quand ils étaient nombreux, ils couraient et montaient sur la rampe menant au sommet de l'autel : quiconque devançait son compagnon dans les quatre coudées proches du sommet y avait droit. S'ils étaient deux à égalité, le préposé leur disait : « Levez les doigts ! », et l'on procédait à un tirage au sort.
- וּמָה הֵן מוֹצִיאִין? אַחַת אוֹ שְׁתַּיִם. וְאֵין מוֹצִיאִין גּוּדָּל בַּמִּקְדָּשׁ.Et que tendaient-ils ? Un ou deux doigts. Le préposé comptait ensuite les doigts levés des Cohanim (prêtres), disposés en cercle, jusqu'au nombre choisi, et celui sur lequel le compte s'arrêtait l'emportait. Et on ne tendait pas le pouce dans le Temple, car en le tendant avec un autre doigt, on aurait pu donner l'impression de deux personnes et fausser le tirage.
- מַעֲשֶׂה שְׁנַיִם הָיוּ שָׁוִין, רָצִין וְעוֹלִין בַּכֶּבֶשׁ, וְדָחַף אֶחָד מֵהֶם אֶת חֲבֵירוֹ, וְנִשְׁבְּרָה רַגְלוֹ. וּכְשֶׁרָאוּ בֵּית דִּין שֶׁהָיוּ בָּאִים לִידֵי סַכָּנָה, הִתְקִינוּ שֶׁלֹּא יְהוּ תּוֹרְמִין אֶת הַמִּזְבֵּחַ אֶלָּא בְּפַיִיס.Il arriva que deux étaient à égalité, courant et montant sur la rampe, et l'un d'eux poussa son compagnon, et sa jambe se brisa. Et quand le tribunal vit qu'ils en venaient au danger, ils instituèrent qu'on ne prélèverait les cendres de l'autel que par payis.
- רָבָא אָמַר: אִידֵּי וְאִידֵּי לְאַחַר תַּקָּנָה, וְהָכִי קָתָנֵי: מִי שֶׁהוּא רוֹצֶה לָבֹא וּלְפַיֵּיס – מַשְׁכִּים וְטוֹבֵל עַד שֶׁלֹּא יָבֹא הַמְמוּנֶּה.Rava a dit : L'un et l'autre passages parlent de la pratique d'après l'ordonnance, et voici ce qu'elle enseigne : Celui qui veut venir prendre part au payis se lève tôt et se trempe avant que n'arrive le préposé.
- מַתְנִי׳ נָטַל אֶת הַמַּפְתֵּחַ וּפָתַח אֶת הַפִּשְׁפָּשׁ, וְנִכְנַס מִבֵּית הַמּוֹקֵד לָעֲזָרָה, וְנִכְנְסוּ הַכֹּהֲנִים אַחֲרָיו, וּשְׁתֵּי אֲבוּקוֹת שֶׁל אוֹר בְּיָדָם.MICHNA : Il prit la clé, gardée sous une dalle de marbre dans la salle du Foyer, ouvrit le guichet [pichpach], et entra de la salle du Foyer au parvis ; et les Cohanim entrèrent après lui, deux torches de feu à la main.
- נֶחְלְקוּ לִשְׁתֵּי כִיתּוֹת, אֵלּוּ מְהַלְּכִין בָּאַכְסַדְרָה דֶּרֶךְ מִזְרָח, וְאֵלּוּ מְהַלְּכִין בָּאַכְסַדְרָה דֶּרֶךְ מַעֲרָב. הָיוּ בּוֹדְקִין וְהוֹלְכִים עַד שֶׁמַּגִּיעִים לִמְקוֹם עוֹשֵׂה חֲבִיתִּים. הִגִּיעוּ – אֵלּוּ וָאֵלּוּ אָמְרוּ: ״שָׁלוֹם, הַכֹּל שָׁלוֹם״. הֶעֱמִידוּ עוֹשֵׂה חֲבִיתִּים לַעֲשׂוֹת חֲבִיתִּים.Ils se divisaient en deux groupes : ceux-ci marchaient sous le portique vers l'est, et ceux-là marchaient sous le portique vers l'ouest. Ils inspectaient les ustensiles du service en avançant, jusqu'à ce qu'ils arrivent à l'endroit de celui qui prépare les 'havitin (offrande quotidienne du Cohen Gadol, cuite sur une plaque). Arrivés là, ceux-ci et ceux-là se dirent : « Paix, tout est en paix », c'est-à-dire : tous les ustensiles sont à leur place. Ils mirent en place celui qui prépare les 'havitin pour préparer les 'havitin.
- מִי שֶׁזָּכָה לִתְרוֹם אֶת הַמִּזְבֵּחַ, הוּא יִתְרוֹם. וְהֵם אוֹמְרִים: הֱוֵי זָהִיר שֶׁלֹּא תִּגַּע בַּכְּלִי עַד שֶׁתְּקַדֵּשׁ יָדֶיךָ וְרַגְלֶיךָ מִן הַכִּיּוֹר. וַהֲרֵי הַמַּחְתָּה נְתוּנָה בַּמִּקְצוֹעַ בֵּין הַכֶּבֶשׁ לַמִּזְבֵּחַ, בְּמַעֲרָבוֹ שֶׁל כֶּבֶשׁ.Celui qui avait obtenu de prélever les cendres de l'autel, c'est lui qui prélevait. Et ils lui disaient : Prends garde de ne pas toucher l'ustensile avant d'avoir sanctifié tes mains et tes pieds à la cuve. Et voici que la pelle à braises est placée dans l'angle entre la rampe et l'autel, à l'ouest de la rampe.
- אֵין אָדָם נִכְנָס עִמּוֹ. וְלֹא נֵר בְּיָדוֹ, אֶלָּא מְהַלֵּךְ לְאוֹר הַמַּעֲרָכָה. לֹא הָיוּ רוֹאִין אוֹתוֹ,Personne n'entrait avec lui, et il n'avait pas de lampe à la main ; il marchait à la lumière de la maarakha (l'empilement de bois sur l'autel). Ils ne le voyaient pas, car l'autel le cachait à leur vue,
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