Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- מַתְנִי׳ שְׁבוּעוֹת – שְׁתַּיִם שֶׁהֵן אַרְבַּע.MICHNA : Concernant les serments prononcés par les lèvres, il y a deux catégories explicites dans la Torah, qui sont en réalité quatre. La Torah mentionne seulement le serment de faire et celui de ne pas faire une chose à l'avenir (Lévitique 5, 4) ; les Sages en déduisent qu'on est également passible pour les mêmes serments portant sur le passé, si bien que ces deux catégories en font quatre.
- יְדִיעוֹת הַטּוּמְאָה – שְׁתַּיִם שֶׁהֵן אַרְבַּע.Concernant les cas de prises de conscience de l'impureté, c'est-à-dire la profanation du Temple ou de ses aliments sacrés par celui qui y entre ou en mange en état d'impureté, il y a deux catégories qui sont en réalité quatre : la Torah vise l'oubli de son impureté, pour l'entrée au Temple et pour la consommation de saintetés, et les Sages y ajoutent l'oubli du caractère sacré du lieu ou de l'aliment.
- יְצִיאוֹת הַשַּׁבָּת – שְׁתַּיִם שֶׁהֵן אַרְבַּע.Concernant les actes de transport du Chabbat (d'un domaine à un autre), il y a deux catégories qui sont en réalité quatre : la Torah vise la sortie d'un objet du domaine privé vers le domaine public, que l'acte soit fait par celui qui se tient dehors ou par celui qui se tient dedans, et les Sages en déduisent les deux cas inverses, où l'objet est introduit du domaine public vers le domaine privé.
- מַרְאוֹת נְגָעִים – שְׁנַיִם שֶׁהֵן אַרְבָּעָה.Concernant les aspects des plaies de tsaraat (affection cutanée rituelle), il y a deux catégories explicites dans la Torah, qui sont en réalité quatre, car les Sages déduisent que chacune possède une teinte secondaire.
- אֶת שֶׁיֵּשׁ בָּהּ יְדִיעָה בַּתְּחִלָּה וִידִיעָה בַּסּוֹף וְהֶעְלֵם בֵּינָתַיִם – הֲרֵי זֶה בְּעוֹלֶה וְיוֹרֵד.La Michna revient au sujet de l'impureté et précise ce qui expie chaque cas : celui qui a eu une prise de conscience au début, avant la faute, sachant qu'il était impur et connaissant le caractère sacré du Temple ou de l'aliment, et une prise de conscience à la fin, après la faute, et un oubli entre-temps, au moment de la faute, celui-là est passible d'un sacrifice « montant et descendant » (variable selon les moyens de chacun).
- יֵשׁ בָּהּ יְדִיעָה בַּתְּחִלָּה וְאֵין בָּהּ יְדִיעָה בַּסּוֹף – שָׂעִיר הַנַּעֲשֶׂה בִּפְנִים וְיוֹם הַכִּפּוּרִים תּוֹלֶה, עַד שֶׁיִּוָּדַע לוֹ וְיָבִיא בְּעוֹלֶה וְיוֹרֵד.S'il a eu une prise de conscience au début, mais pas de prise de conscience à la fin, le bouc offert à l'intérieur du Sanctuaire le jour de Kippour, et le jour de Kippour lui-même suspendent son châtiment, jusqu'à ce qu'il en prenne conscience et apporte alors un sacrifice « montant et descendant ».
- אֵין בָּהּ יְדִיעָה בַּתְּחִלָּה אֲבָל יֵשׁ בָּהּ יְדִיעָה בַּסּוֹף – שָׂעִיר הַנַּעֲשֶׂה בַּחוּץ וְיוֹם הַכִּפּוּרִים מְכַפֵּר. שֶׁנֶּאֱמַר: ״מִלְּבַד חַטַּאת הַכִּפּוּרִים״ – עַל מַה שֶּׁזֶּה מְכַפֵּר, זֶה מְכַפֵּר; מַה הַפְּנִימִי אֵין מְכַפֵּר אֶלָּא עַל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בָּהּ יְדִיעָה, אַף הַחִיצוֹן אֵין מְכַפֵּר אֶלָּא עַל דָּבָר שֶׁיֵּשׁ בָּהּ יְדִיעָה.S'il n'a pas eu de prise de conscience au début, mais a eu une prise de conscience à la fin, le bouc offert à l'extérieur, c'est-à-dire celui des sacrifices additionnels de Kippour, et le jour de Kippour lui-même expient, comme il est dit : « Un bouc en expiatoire, outre l'expiatoire des expiations » (Nombres 29, 11). Le verset rapproche les deux boucs pour enseigner que ce pour quoi celui-ci expie, celui-là l'expie aussi : de même que le bouc intérieur n'expie que pour un cas où il y a eu une prise de conscience à un moment donné, au début, de même le bouc extérieur n'expie que pour un cas où il y a eu une prise de conscience à un moment donné, à la fin.
- וְעַל שֶׁאֵין בָּהּ יְדִיעָה לֹא בַּתְּחִלָּה וְלֹא בַּסּוֹף – שְׂעִירֵי הָרְגָלִים וּשְׂעִירֵי רָאשֵׁי חֳדָשִׁים מְכַפְּרִין, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: שְׂעִירֵי הָרְגָלִים מְכַפְּרִין, אֲבָל לֹא שְׂעִירֵי רָאשֵׁי חֳדָשִׁים. וְעַל מַה שְּׂעִירֵי רָאשֵׁי חֳדָשִׁים מְכַפְּרִין?Et pour le cas où il n'y a eu de prise de conscience ni au début ni à la fin, les boucs des fêtes de pèlerinage et les boucs des néoménies expient. Telles sont les paroles de Rabbi Yehouda. Rabbi Chimon dit : Les boucs des fêtes de pèlerinage expient pour ce cas, mais pas les boucs des néoménies. Et pour quoi donc les boucs des néoménies expient-ils ?
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