Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לְתִינוֹק. בְּצִיבּוּר נָמֵי, חֲזֵי לְגַמֵּעַ לְתִינוֹק עָנִי? וְתוּ, הָא דְּתַנְיָא: כְּשֵׁם שֶׁמְּטַלְטְלִין אֶת הַשּׁוֹפָר כָּךְ מְטַלְטְלִין אֶת הַחֲצוֹצְרוֹת. מַנִּי? אֶלָּא לָא קַשְׁיָא: הָא רַבִּי יְהוּדָה, הָא רַבִּי שִׁמְעוֹן, הָא רַבִּי נְחֶמְיָה.à un enfant, car le chofar a l'extrémité recourbée. Mais pour la communauté aussi, il est apte à faire boire un enfant pauvre, entretenu par la communauté ! Et de plus, ce qui a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : de même qu'on déplace le chofar, ainsi on déplace les trompettes, de qui est-ce ? Mais plutôt, ce n'est pas difficile : celle-ci est selon Rabbi Yehouda, qui permet le chofar et interdit les trompettes, qui sont mouktsé (exclues de l'usage du Chabbat) ; celle-là est selon Rabbi Chimon, qui permet les deux car il n'admet pas ici le mouktsé ; et celle-ci est selon Rabbi Né'hémia, qui interdit les deux, car pour lui on ne peut utiliser un ustensile que pour son usage propre.
- וּמַאי שׁוֹפָר — נָמֵי חֲצוֹצְרוֹת. כִּדְרַב חִסְדָּא. דְּאָמַר רַב חִסְדָּא: הָנֵי תְּלָת מִילֵּי אִישְׁתַּנִּי שְׁמַיְיהוּ מִכִּי חֲרַב בֵּית הַמִּקְדָּשׁ: ״חֲצוֹצַרְתָּא״ — ״שׁוֹפָרָא״, ״שׁוֹפָרָא״ — ״חֲצוֹצַרְתָּא״. לְמַאי נָפְקָא מִינָּה? לְשׁוֹפָר שֶׁל רֹאשׁ הַשָּׁנָה.Et qu'est-ce que le chofar mentionné dans cette baraïta ? Ce sont aussi les trompettes, comme l'enseigne Rav 'Hisda. Car Rav 'Hisda a dit : ces trois choses ont changé de nom depuis que le Temple a été détruit : ce qu'on appelait « trompette » s'appelle « chofar », et ce qu'on appelait « chofar » s'appelle « trompette ». Quelle conséquence pratique cela a-t-il ? Pour le chofar de Roch Hachana : à celui qui demande aujourd'hui avec quoi sonner, on dira d'utiliser ce qu'on appelle une trompette.
- ״עֲרָבָה״ — ״צַפְצָפָה״, ״צַפְצָפָה״ — ״עֲרָבָה״. לְמַאי נָפְקָא מִינָּה? לְלוּלָב.Ce qu'on appelait « arava » (saule) s'appelle « tsaftsafa », et ce qu'on appelait « tsaftsafa » s'appelle « arava ». Quelle conséquence pratique cela a-t-il ? Pour le loulav : parmi les quatre espèces, il faut une arava et non une tsaftsafa.
- ״פָּתוּרָה״ — ״פָּתוּרְתָּא״, ״פָּתוּרְתָּא״ — ״פָּתוּרָה״. לְמַאי נָפְקָא מִינָּה? לְמִקָּח וּמִמְכָּר.Ce qu'on appelait « pétoura » (grande table) s'appelle « pétourta », et ce qu'on appelait « pétourta » (petite table) s'appelle « pétoura ». Quelle conséquence pratique cela a-t-il ? Pour l'achat et la vente : celui qui commande une pétoura doit savoir qu'il commande une petite table.
- אָמַר אַבָּיֵי, אַף אָנוּ נֹאמַר: ״הוּבְלִילָא״ — ״בֵּי כָסֵי״, ״בֵּי כָסֵי״ — ״הוּבְלִילָא״. לְמַאי נָפְקָא מִינָּה — לְמַחַט שֶׁנִּמְצֵאת בְּעוֹבִי בֵּית הַכּוֹסוֹת, דְּמִצַּד אֶחָד כְּשֵׁירָה, וּמִשְּׁנֵי צְדָדִים טְרֵיפָה.Abayé a dit : nous aussi, disons qu'un nom a changé : ce qu'on appelait « houvlila », une partie de l'estomac de l'animal, s'appelle « bei kassei », et ce qu'on appelait « bei kassei » s'appelle « houvlila ». Quelle conséquence pratique cela a-t-il ? Pour une aiguille trouvée dans l'épaisseur du beit hakossot (seconde poche de l'estomac) : si elle l'a percé d'un côté, l'animal est valide, et si c'est des deux côtés, il est tréfa (atteint d'une lésion mortelle, et donc interdit à la consommation).
- אָמַר רַב אָשֵׁי, אַף אָנוּ נֹאמַר: ״בָּבֶל״ — ״בּוֹרְסִיף״, ״בּוֹרְסִיף״ — ״בָּבֶל״.Rav Achi a dit : nous aussi, disons : ce qu'on appelait « Babylone » s'appelle « Boursif », et ce qu'on appelait « Boursif » s'appelle « Babylone ».
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.