Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- אֶת הַדִּלּוּעִין לִפְנֵי הַבְּהֵמָה וְאֶת הַנְּבֵלָה לִפְנֵי הַכְּלָבִים. מַאי לָאו, דִּלּוּעִין דּוּמְיָא דִנְבֵלָה: מָה נְבֵלָה — דְּרַכִּיכָא, אַף דִּלּוּעִין — דְּרַכִּיכֵי, אַלְמָא טָרְחִינַן בְּאוּכְלָא, וּתְיוּבְתָּא דְרַב יְהוּדָה! אָמַר לָךְ רַב יְהוּדָה: לָא, נְבֵלָה דּוּמְיָא דְּדִלּוּעִין: מָה דִלּוּעִין דְּאַשּׁוּנֵי, אַף נְבֵלָה — דְּאַשּׁוּנָא. וְהֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ? בִּבְשַׂר פִּילֵי. אִי נָמֵי, בְּגוּרְיָיאתָא זוּטְרֵי.les courges devant le bétail et la charogne devant les chiens. N'est-ce pas que les courges sont comparables à la charogne : de même que la charogne est tendre, de même les courges dont parle la Michna (enseignement des Tannaïm, les Sages de cette époque) sont tendres ? Il en ressort que l'on se donne de la peine pour la nourriture des animaux le Chabbat, et c'est une teyouvta (réfutation définitive) de l'avis de Rav Yehouda ! Rav Yehouda pourrait te dire : Non, c'est la charogne qui est comparable aux courges : de même qu'il s'agit de courges qui sont dures, de même s'agit-il d'une charogne qui est dure, que l'on doit découper pour la rendre consommable. Et comment trouver un tel cas ? Avec de la chair d'éléphants. Ou bien, avec une chair ordinaire, placée devant de jeunes chiots, pour qui toute charogne est dure.
- תָּא שְׁמַע, דְּתָנֵי רַב חָנָן מִנְּהַרְדְּעָא: מְפָרְכִין תֶּבֶן וְאַסְפַּסְתָּא וּמְעָרְבִין. אַלְמָא טָרְחִינַן בְּאוּכְלָא! תֶּבֶן בְּתִיבְנָא סַרְיָא, אַסְפַּסְתָּא — בְּעִילֵי זוּטְרֵי.Viens et entends une preuve de ce qu'a enseigné Rav 'Hanan de Nehardéa : On émiette la paille et la luzerne et on les mélange le Chabbat, afin que l'animal mange la paille grâce à la luzerne. Il en ressort que l'on se donne de la peine pour la nourriture ! La Guemara (discussion des Amoraïm, les Sages de cette époque) rejette la preuve : La paille dont il s'agit est de la paille pourrie, impropre à la consommation sans cette préparation ; et la luzerne est donnée à de jeunes ânons, qui ne peuvent la manger qu'en petits morceaux.
- מַתְנִי׳ אֵין אוֹבְסִין אֶת הַגָּמָל וְלֹא דּוֹרְסִין, אֲבָל מַלְעִיטִין. וְאֵין מַאֲמִירִין אֶת הָעֲגָלִים, אֲבָל מַלְעִיטִין. וּמְהַלְקְטִין לַתַּרְנְגוֹלִין, וְנוֹתְנִין מַיִם לַמּוּרְסָן, אֲבָל לֹא גּוֹבְלִין. וְאֵין נוֹתְנִין מַיִם לִפְנֵי דְּבוֹרִים וְלִפְנֵי יוֹנִים שֶׁבַּשּׁוֹבָךְ, אֲבָל נוֹתְנִין לִפְנֵי אֲווֹזִין וְתַרְנְגוֹלִין, וְלִפְנֵי יוֹנֵי הַרְדִּיסָיוֹת.MICHNA : On ne gave pas le chameau le Chabbat et on ne lui enfonce pas la nourriture dans le gosier, mais on lui met la nourriture dans la bouche. Et on ne pratique pas la hamraa sur les veaux, mais on pratique la halaata ; ces deux manières de nourrir sont expliquées dans la Guemara. Et on met de force la nourriture (mehalketin) aux poules, et on verse de l'eau sur le son, mais on ne pétrit pas le mélange. Et on ne place pas d'eau devant les abeilles ni devant les colombes du pigeonnier, mais on en place devant les oies, les poules et les colombes hardissiot.
- גְּמָ׳ מַאי ״אֵין אוֹבְסִין״? אָמַר רַב יְהוּדָה: אֵין עוֹשִׂין לָהּ אֵבוּס בְּתוֹךְ מֵעֶיהָ. מִי אִיכָּא כִּי הַאי גַוְונָא? אִין, וְכִדְאָמַר רַב יִרְמְיָה מִדִּיפְתִּי: לְדִידִי חֲזֵי לִי הַהוּא טַיָּיעָא דְּאוֹכְלַהּ כּוֹרָא, וְאַטְעֵינַהּ כּוֹרָא.GUEMARA : Que signifie « on ne gave pas » ? Rav Yehouda a dit : On ne lui fait pas une mangeoire (evous) à l'intérieur de son ventre. Y a-t-il vraiment quelque chose de ce genre ? Oui, et comme l'a dit Rav Yirmeya de Difti : J'ai vu de mes yeux un Arabe qui lui a fait manger un kor (mesure de grande capacité) de nourriture et l'a chargée d'un autre kor sur le dos.
- אֵין מַאֲמִירִין. אֵיזוֹ הִיא הַמְרָאָה וְאֵיזוֹ הִיא הַלְעָטָה? אָמַר רַב יְהוּדָה: הַמְרָאָה — לִמְקוֹם שֶׁאֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַחֲזִיר, הַלְעָטָה — לִמְקוֹם שֶׁיְּכוֹלָה לְהַחֲזִיר. רַב חִסְדָּא אָמַר: אִידֵּי וְאִידֵּי לִמְקוֹם שֶׁאֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַחֲזִיר, וְהַמְרָאָה בִּכְלִי, הַלְעָטָה בַּיָּד.On ne pratique pas la hamraa (procédé de gavage). Qu'est-ce que la hamraa et qu'est-ce que la halaata (mise de la nourriture dans la bouche) ? Rav Yehouda a dit : La hamraa consiste à placer la nourriture jusqu'à un endroit du gosier d'où l'animal ne peut pas la rejeter ; la halaata, jusqu'à un endroit d'où il peut la rejeter. Rav 'Hisda a dit : L'une comme l'autre se font jusqu'à un endroit d'où l'animal ne peut pas la rejeter, et la différence est que la hamraa se fait avec un ustensile, la halaata à la main.
- מֵתִיב רַב יוֹסֵף: מְהַלְקְטִין לַתַּרְנְגוֹלִין, וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר שֶׁמַּלְקִיטִין. וְאֵין מַלְקִיטִין לְיוֹנֵי שׁוֹבָךְ וּלְיוֹנֵי עֲלִיָּיה, וְאֵין צָרִיךְ לוֹמַר שֶׁאֵין מְהַלְקְטִין. מַאי ״מְהַלְקְטִין״ וּמַאי ״מַלְקִיטִין״? אִילֵּימָא מְהַלְקְטִין — דְּסָפֵי לֵיהּ בִּידֵיהּ, מַלְקִיטִין — דְּשָׁדֵי לֵיהּ קַמַּיְיהוּ, מִכְּלָל דְּיוֹנֵי שׁוֹבָךְ וְיוֹנֵי עֲלִיָּיה מִישְׁדֵּא קַמַּיְיהוּ נָמֵי לָא?Rav Yosseph a objecté : Il a été enseigné : On pratique le mehalketin sur les poules, et il va sans dire que l'on pratique le malkitin. Et on ne pratique pas le malkitin sur les colombes du pigeonnier ni sur les colombes de la soupente, et il va sans dire que l'on ne pratique pas le mehalketin. Que signifient mehalketin et malkitin ? Si l'on dit que mehalketin désigne le fait de lui donner à manger à la main, et malkitin le fait de jeter la nourriture devant elles, on en déduit que, pour les colombes du pigeonnier et les colombes de la soupente, même jeter de la nourriture devant elles n'est pas permis ? Quelle peine y aurait-il à cela ?
- אֶלָּא לָאו, מְהַלְקְטִין — לִמְקוֹם שֶׁאֵינָהּ יְכוֹלָה לְהַחֲזִיר, מַלְקִיטִין — לִמְקוֹם שֶׁיְּכוֹלָה לְהַחֲזִיר. מִכְּלָל דְּהַמְרָאָה בִּכְלִי, וּתְיוּבְתָּא דְרַב יְהוּדָה!Mais n'est-ce pas plutôt que mehalketin désigne le fait de placer la nourriture jusqu'à un endroit d'où l'animal ne peut pas la rejeter, et malkitin jusqu'à un endroit d'où il peut la rejeter ? On en déduit que la hamraa, seule interdite, se fait avec un ustensile, et c'est une teyouvta de l'avis de Rav Yehouda !
- אָמַר לְךָ רַב יְהוּדָה: לְעוֹלָם ״מְהַלְקְטִין״ דְּסָפֵי לֵיהּ בִּידֵיהּ, ״מַלְקִיטִין״ דְּשָׁדֵי לֵיהּ קַמַּיְיהוּ, וּדְקָא קַשְׁיָא לָךְ יוֹנֵי שׁוֹבָךְ וְיוֹנֵי עֲלִיָּיה לְמִישְׁדֵּא קַמַּיְיהוּ נָמֵי לָא? הָנֵי מְזוֹנוֹתָן עָלֶיךָ, וְהָנֵי אֵין מְזוֹנוֹתָן עָלֶיךָ. כִּדְתַנְיָא: נוֹתְנִין מְזוֹנוֹת לִפְנֵי כֶלֶב, וְאֵין נוֹתְנִין מְזוֹנוֹת לִפְנֵי חֲזִיר. וּמָה הֶפְרֵשׁ בֵּין זֶה לָזֶה? זֶה מְזוֹנוֹתָיו עָלֶיךָ, וְזֶה אֵין מְזוֹנוֹתָיו עָלֶיךָ.Rav Yehouda pourrait te dire : En réalité, mehalketin désigne le fait de lui donner à manger à la main, et malkitin le fait de jeter la nourriture devant elles. Et quant à ce qui te fait difficulté : pour les colombes du pigeonnier et les colombes de la soupente, même jeter de la nourriture devant elles n'est pas permis ? C'est que, pour celles-ci (les poules), leur nourriture t'incombe, tandis que pour celles-là (les colombes), leur nourriture ne t'incombe pas. Comme il a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : On place de la nourriture devant un chien, et on ne place pas de nourriture devant un porc. Et quelle différence y a-t-il entre l'un et l'autre ? Celui-ci, sa nourriture t'incombe, et celui-là, sa nourriture ne t'incombe pas.
- אָמַר רַב אָשֵׁי: מַתְנִיתִין נָמֵי דַּיְקָא, אֵין נוֹתְנִין מַיִם לִפְנֵי דְבוֹרִים וְלִפְנֵי יוֹנִים שֶׁבַּשּׁוֹבָךְ, אֲבָל נוֹתְנִין לִפְנֵי אֲווֹזִין וְלִפְנֵי תַרְנְגוֹלִין וְלִפְנֵי יוֹנֵי הַרְדִּיסָיוֹת. מַאי טַעְמָא? לָאו מִשּׁוּם דְּהָנֵי מְזוֹנוֹתָן עָלֶיךָ, וְהָנֵי אֵין מְזוֹנוֹתָן עָלֶיךָ.Rav Achi a dit : La Michna aussi est précise dans ce sens : On ne place pas d'eau devant les abeilles ni devant les colombes du pigeonnier, mais on en place devant les oies, devant les poules et devant les colombes hardissiot. Quelle en est la raison ? N'est-ce pas parce que pour celles-ci, leur nourriture t'incombe, et pour celles-là, leur nourriture ne t'incombe pas ?
- וְלִיטַעְמָיךְ, מַאי אִירְיָא מַיָּא? אֲפִילּוּ חִיטֵּי וּשְׂעָרֵי נָמֵי לָא! אֶלָּא, שָׁאנֵי מַיָּא דִּשְׁכִיחִי בְּאַגְמָא.Et selon ton raisonnement, pourquoi la Michna parle-t-elle précisément de l'eau ? Même du blé et de l'orge ne devraient pas non plus être donnés ! Mais plutôt, l'eau est différente, car elle se trouve dans l'étang, et l'on n'a pas à se donner de peine pour en fournir à ces animaux.
- דְּרַשׁ רַבִּי יוֹנָה אַפִּיתְחָא דְּבֵי נְשִׂיאָה: מַאי דִּכְתִיב ״יוֹדֵעַ צַדִּיק דִּין דַּלִּים״ — יוֹדֵעַ הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא בַּכֶּלֶב שֶׁמְּזוֹנוֹתָיו מוּעָטִין, לְפִיכָךְ שׁוֹהָה אֲכִילָתוֹ בְּמֵעָיו שְׁלֹשָׁה יָמִים. כְּדִתְנַן: כַּמָּה תִּשְׁהֶה אֲכִילָתוֹ בְּמֵעָיו וִיהֵא טָמֵא — בַּכֶּלֶב שְׁלֹשָׁה יָמִים מֵעֵת לְעֵת, וּבָעוֹפוֹת וּבַדָּגִים כְּדֵי שֶׁתִּפּוֹל לָאוּר וְתִשָּׂרֵף.Rabbi Yona a enseigné à l'entrée de la maison du Nassi (chef de la communauté) : Que signifie ce qui est écrit : « Le juste connaît la cause des pauvres » (Proverbes 29, 7) ? Le Saint, béni soit-Il, connaît la condition du chien, dont la nourriture est rare ; c'est pourquoi sa nourriture demeure dans ses entrailles trois jours. Comme nous avons appris dans une Michna : Combien de temps sa nourriture doit-elle demeurer dans ses entrailles pour être tamé (rituellement impure) après qu'il a mangé de la chair d'un mort ? Pour le chien, trois jours de vingt-quatre heures ; pour les oiseaux et les poissons, le temps qu'elle tomberait dans le feu et serait brûlée.
- אָמַר רַב הַמְנוּנָא: שְׁמַע מִינַּהּ אוֹרַח אַרְעָא לְמִשְׁדֵּא אוּמְצָא לְכַלְבָּא. וְכַמָּה? אָמַר רַב מָרִי: מְשַׁח אוּדְנֵיהּ, וְחוּטְרָא אַבָּתְרֵיהּ. הָנֵי מִילֵּי בְּדַבְרָא, אֲבָל בְּמָתָא לָא, דְּאָתֵי לְמִסְרַךְ. אָמַר רַב פָּפָּא: לֵית דְּעָנִי מִכַּלְבָּא, וְלֵית דְּעַתִּיר מֵחֲזִירָא.Rav Hamnouna a dit : Déduis-en que c'est une conduite convenable de jeter un morceau de viande crue à un chien. Et combien ? Rav Mari a dit : La mesure de son oreille, et le bâton après cela, pour qu'il ne s'attache pas à celui qui l'a nourri. Cela ne vaut qu'à la campagne, mais à la ville, non, car il en viendrait à suivre cet homme. Rav Pappa a dit : Il n'est personne de plus pauvre que le chien, et personne de plus riche que le porc.
- תַּנְיָא כְּווֹתֵיהּ דְּרַב יְהוּדָה: אֵיזוֹ הִיא הַמְרָאָה, וְאֵיזוֹ הִיא הַלְעָטָה? הַמְרָאָה — מַרְבִּיצָהּ וּפוֹקֵס אֶת פִּיהָ וּמַאֲכִילָהּ כַּרְשִׁינִין וּמַיִם בְּבַת אַחַת. הַלְעָטָה — מַאֲכִילָהּ מְעוּמָּד וּמַשְׁקָהּ מְעוּמָּד, וְנוֹתְנִין כַּרְשִׁינִין בִּפְנֵי עַצְמָן וּמַיִם בִּפְנֵי עַצְמָן.Il a été enseigné dans une baraïta conformément à l'avis de Rav Yehouda : Qu'est-ce que la hamraa, et qu'est-ce que la halaata ? La hamraa : il la fait coucher, lui maintient la bouche ouverte et lui fait manger des vesces et de l'eau en même temps. La halaata : il la nourrit debout et la fait boire debout, et on donne les vesces à part et l'eau à part.
- מְהַלְקְטִין לַתַּרְנְגוֹלִין כּוּ׳. אָמַר אַבָּיֵי, אַמְרִיתַהּ קַמֵּיהּ דְּמָר: מַתְנִיתִין מַנִּי? וַאֲמַר לִי: רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה הִיא. דְּתַנְיָא: אֶחָד נוֹתֵן אֶת הַקֶּמַח וְאֶחָד נוֹתֵן לְתוֹכוֹ מַיִם — הָאַחֲרוֹן חַיָּיב, דִּבְרֵי רַבִּי. רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה אוֹמֵר: אֵינוֹ חַיָּיב עַד שֶׁיְּגַבֵּל.On met de force la nourriture aux poules, etc. Abayé a dit : J'ai dit devant le Maître (Rabba) : De qui est cette Michna ? Et il m'a dit : C'est l'avis de Rabbi Yossé bar Yehouda. Car il a été enseigné dans une baraïta : Si l'un met la farine et l'autre y verse l'eau, le dernier est 'hayav (passible) d'un sacrifice pour pétrissage. Telles sont les paroles de Rabbi (Yehouda HaNassi). Rabbi Yossé bar Yehouda dit : Il n'est passible que lorsqu'il aura pétri.
- דִּילְמָא עַד כָּאן לָא קָאָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה הָתָם אֶלָּא קֶמַח דְּבַר גִּיבּוּל הוּא, אֲבָל מוּרְסָן דְּלָאו בַּר גִּיבּוּל הוּא, אֲפִילּוּ רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה מוֹדֶה. לָא סָלְקָא דַּעְתָּא, דְּתַנְיָא בְּהֶדְיָא: אֵין נוֹתְנִין מַיִם לַמּוּרְסָן, דִּבְרֵי רַבִּי. רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה אוֹמֵר: נוֹתְנִין מַיִם לַמּוּרְסָן.Peut-être Rabbi Yossé bar Yehouda n'a-t-il parlé ainsi, là-bas, que de la farine, qui est apte à être pétrie ; mais pour le son, qui n'est pas apte à être pétri, même Rabbi Yossé bar Yehouda reconnaît que verser l'eau constitue son pétrissage. Cela ne peut venir à l'esprit, car il a été enseigné explicitement : On ne verse pas d'eau sur le son, telles sont les paroles de Rabbi. Rabbi Yossé bar Yehouda dit : On verse de l'eau sur le son.
- תָּנוּ רַבָּנַן: אֵין גּוֹבְלִין אֶת הַקָּלִי. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: גּוֹבְלִין. מַאן ״יֵשׁ אוֹמְרִים״? אָמַר רַב חִסְדָּא:Nos Maîtres ont enseigné dans une baraïta : On ne pétrit pas la farine de grain grillé. Et certains disent : On la pétrit. Qui sont ces « certains disent » ? Rav 'Hisda a dit :
Vous avez repéré une notion importante qui n’est pas expliquée ? Aidez-nous à compléter Limoud.