Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- וְהָא מָר לָא תְּלָתָא אָמַר וְלָא שְׁבַע אָמַר! אֲמַר לֵיהּ: אִיבְרָא ״בֵּין יוֹם הַשְּׁבִיעִי לְשֵׁשֶׁת יְמֵי הַמַּעֲשֶׂה״, מֵעֵין חֲתִימָה הִיא, וְאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: הַמַּבְדִּיל צָרִיךְ שֶׁיֹּאמַר מֵעֵין חֲתִימָה סָמוּךְ לַחֲתִימָתוֹ. וּפוּמְבְּדִיתָאֵי אָמְרִי מֵעֵין פְּתִיחָתָן סָמוּךְ לַחֲתִימָתָן.Mais le Maître n'a dit ni trois ni sept ! Il en a mentionné quatre. Il lui a dit : en vérité, la mention « entre le septième jour et les six jours de l'action » est semblable à la conclusion de la bénédiction et ne compte pas, et Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : celui qui fait la havdala (la bénédiction de séparation entre le sacré et le profane) doit dire une formule semblable à la conclusion juste avant sa conclusion. Et les gens de Poumbedita disent : une formule semblable à leur ouverture, juste avant leur conclusion.
- מַאי בֵּינַיְיהוּ? אִיכָּא בֵּינַיְיהוּ יוֹם טוֹב שֶׁחָל לִהְיוֹת אַחַר הַשַּׁבָּת, דְּחָתְמִינַן ״בֵּין קוֹדֶשׁ לְקוֹדֶשׁ״,Quelle différence y a-t-il entre eux ? L'ouverture et la conclusion d'une bénédiction portent généralement sur le même sujet. Il y a une différence entre eux pour un Yom Tov (jour de fête) tombant après Chabbat, où nous concluons par « entre le sacré et le sacré ».
- מַאן דְּאָמַר מֵעֵין פְּתִיחָתָן סָמוּךְ לַחֲתִימָתָן, לָא בָּעֵי לְמֵימַר ״בֵּין קְדוּשַּׁת שַׁבָּת לִקְדוּשַּׁת יוֹם טוֹב הִבְדַּלְתָּ״. וּמַאן דְּאָמַר מֵעֵין חֲתִימָתָן סָמוּךְ לַחֲתִימָתָן, בָּעֵי לְמֵימַר ״בֵּין קְדוּשַּׁת שַׁבָּת לִקְדוּשַּׁת יוֹם טוֹב הִבְדַּלְתָּ״.Celui qui a dit : une formule semblable à leur ouverture, juste avant leur conclusion, n'exige pas de dire : « Entre la sainteté du Chabbat et la sainteté du Yom Tov, Tu as séparé. » Et celui qui a dit : une formule semblable à leur conclusion, juste avant leur conclusion, exige de dire : « Entre la sainteté du Chabbat et la sainteté du Yom Tov, Tu as séparé. »
- גּוּפָא. אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר אָמַר רַבִּי אוֹשַׁעְיָא: הַפּוֹחֵת — לֹא יִפְחוֹת מִשָּׁלֹשׁ, וְהַמּוֹסִיף — לֹא יוֹסִיף עַל שֶׁבַע.Revenons au sujet lui-même. Rabbi Elazar a dit au nom de Rabbi Ochaya : celui qui diminue le nombre des séparations ne descendra pas en dessous de trois, et celui qui ajoute n'ira pas au-delà de sept.
- מֵיתִיבִי: אוֹמֵר הַבְדָּלוֹת בְּמוֹצָאֵי שַׁבָּתוֹת וּבְמוֹצָאֵי יָמִים טוֹבִים וּבְמוֹצָאֵי יוֹם הַכִּפּוּרִים, וּבְמוֹצָאֵי שַׁבָּת לְיוֹם טוֹב וּבְמוֹצָאֵי יוֹם טוֹב לְחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד, אֲבָל לֹא בְּמוֹצָאֵי יוֹם טוֹב לְשַׁבָּת. הָרָגִיל — אוֹמֵר הַרְבֵּה, וְשֶׁאֵינוֹ רָגִיל — אוֹמֵר אַחַת.On a objecté à partir d'une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : on dit des havdalot à la sortie des Chabbat, à la sortie des Yamim Tovim, à la sortie de Yom Kippour, à la sortie de Chabbat vers un Yom Tov, et à la sortie d'un Yom Tov vers les jours intermédiaires de la fête, mais non à la sortie d'un Yom Tov vers Chabbat. Celui qui en a l'habitude en dit beaucoup, et celui qui n'en a pas l'habitude en dit une seule.
- תַּנָּאֵי הִיא, דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: בְּנָן שֶׁל קְדוֹשִׁים אוֹמֵר אַחַת, וְנָהֲגוּ הָעָם לוֹמַר שָׁלֹשׁ. מַאן נִיהוּ ״בְּנָן שֶׁל קְדוֹשִׁים״? רַבִּי מְנַחֵם בַּר סִימַאי. וְאַמַּאי קָרוּ לֵיהּ ״בְּנָן שֶׁל קְדוֹשִׁים״? דְּלָא אִיסְתַּכַּל בְּצוּרְתָּא דְזוּזָא. שְׁלַח לֵיהּ רַב שְׁמוּאֵל בַּר אִידִי: חֲנַנְיָא אָחִי אוֹמֵר אַחַת. וְלֵית הִלְכְתָא כְּווֹתֵיהּ.La Guemara répond : c'est une divergence de Tannaïm (Sages de l'époque de la Michna), car Rabbi Yo'hanan a dit : le fils des saints en dit une seule, et le peuple a pris l'habitude d'en dire trois. Qui est le « fils des saints » ? Rabbi Mena'hem bar Simaï. Et pourquoi l'appelle-t-on le « fils des saints » ? Parce qu'il ne regardait pas la figure sur la pièce de monnaie. Rav Chmouel bar Idi lui a envoyé ce message : 'Hanania, mon frère, en dit une seule. Mais la halakha (la règle pratique) n'est pas conforme à lui.
- אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: הַמַּבְדִּיל צָרִיךְ שֶׁיֹּאמַר מֵעֵין הַבְדָּלוֹת הָאֲמוּרוֹת בַּתּוֹרָה. מֵיתִיבִי: סֵדֶר הַבְדָּלוֹת הֵיאַךְ? אוֹמֵר: ״הַמַּבְדִּיל בֵּין קוֹדֶשׁ לְחוֹל, בֵּין אוֹר לְחוֹשֶׁךְ, בֵּין יִשְׂרָאֵל לָעַמִּים, וּבֵין יוֹם הַשְּׁבִיעִי לְשֵׁשֶׁת יְמֵי הַמַּעֲשֶׂה, בֵּין טָמֵא לְטָהוֹר, בֵּין הַיָּם לֶחָרָבָה, בֵּין מַיִם הָעֶלְיוֹנִים לְמַיִם הַתַּחְתּוֹנִים, בֵּין כֹּהֲנִים לִלְוִיִּם וְיִשְׂרְאֵלִים״.Rabbi Yehochoua ben Lévi a dit : celui qui fait la havdala doit dire des formules semblables aux séparations dites dans la Torah. On a objecté : quel est l'ordre des havdalot ? On dit : « Qui sépare entre le sacré et le profane, entre la lumière et l'obscurité, entre Israël et les nations, et entre le septième jour et les six jours de l'action, entre l'impur et le pur, entre la mer et la terre ferme, entre les eaux supérieures et les eaux inférieures, entre les Cohanim (prêtres), les Léviim (lévites) et les Israélites. »
- וְחוֹתֵם בְּ״סֵדֶר בְּרֵאשִׁית״. וַאֲחֵרִים אוֹמְרִים: בְּ״יוֹצֵר בְּרֵאשִׁית״. רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: חוֹתֵם ״מְקַדֵּשׁ יִשְׂרָאֵל״. וְאִם אִיתָא, הָא ״בֵּין הַיָּם לֶחָרָבָה״ לָא כְּתִיבָא בֵּיהּ ״הַבְדָּלָה״! סְמִי מִכָּאן ״בֵּין הַיָּם לֶחָרָבָה״.Et on conclut par « l'ordre de la Création ». Et d'autres disent : par « Qui façonne la Création ». Rabbi Yossé, fils de Rabbi Yehouda, dit : on conclut par « Qui sanctifie Israël ». Or, s'il en est ainsi, si l'on se limite aux séparations de la Torah, « entre la mer et la terre ferme », il n'y est pas écrit le mot « séparation » ! La Guemara répond : retire d'ici « entre la mer et la terre ferme ».
- אִי הָכִי ״בֵּין יוֹם הַשְּׁבִיעִי לְשֵׁשֶׁת יְמֵי הַמַּעֲשֶׂה״ נָמֵי? מֵעֵין חֲתִימָה הוּא, בְּצַר חֲדָא וְלֵיכָּא שֶׁבַע!S'il en est ainsi, « entre le septième jour et les six jours de l'action » aussi devrait être retiré du compte, car c'est une formule semblable à la conclusion ! Il en manque une, et il n'y a plus sept !
- אָמְרִי, כֹּהֲנִים לְוִיִּם וְיִשְׂרְאֵלִים תְּרֵי מִילֵּי נִינְהוּ. בֵּין לְוִיִּם לְיִשְׂרְאֵלִים, דִּכְתִיב: ״בָּעֵת הַהִיא הִבְדִּיל ה׳ אֶת שֵׁבֶט הַלֵּוִי״. בֵּין הַכֹּהֲנִים לַלְוִיִּם, דִּכְתִיב: ״בְּנֵי עַמְרָם אַהֲרֹן וּמֹשֶׁה וַיִּבָּדֵל אַהֲרֹן לְהַקְדִּישׁוֹ קֹדֶשׁ קָדָשִׁים״.On répond : les Cohanim, les Léviim et les Israélites sont deux choses : entre les Léviim et les Israélites, comme il est écrit : « En ce temps-là, Hachem sépara la tribu de Lévi » (Deutéronome 10, 8) ; entre les Cohanim et les Léviim, comme il est écrit : « Les fils d'Amram : Aharon et Moché ; et Aharon fut séparé pour être sanctifié, saint des saints » (I Chroniques 23, 13).
- מִחְתָּם מַאי חָתֵים? רַב אָמַר: ״מְקַדֵּשׁ יִשְׂרָאֵל״, וּשְׁמוּאֵל אָמַר: ״הַמַּבְדִּיל בֵּין קוֹדֶשׁ לְחוֹל״. לָיֵיט עֲלַהּ אַבָּיֵי וְאִיתֵּימָא רַב יוֹסֵף אַהָא דְּרַב.Pour conclure, par quoi conclut-on ? Rav a dit : « Qui sanctifie Israël », et Chmouel a dit : « Qui sépare entre le sacré et le profane ». Abayé, et certains disent Rav Yossef, a maudit ceux qui agissaient selon cet avis de Rav.
- תָּנָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן חֲנַנְיָא: כׇּל הַחוֹתֵם ״מְקַדֵּשׁ יִשְׂרָאֵל וְהַמַּבְדִּיל בֵּין קוֹדֶשׁ לְחוֹל״ מַאֲרִיכִין לוֹ יָמָיו וּשְׁנוֹתָיו.Il a été enseigné au nom de Rabbi Yehochoua ben 'Hanania : quiconque conclut par « Qui sanctifie Israël et sépare entre le sacré et le profane », on prolonge ses jours et ses années.
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