Traduction IA · non relue· en gras : le texte mot à mot
- לָאו אַתָּה שׁוֹמֵעַ הֵן! וְאֶלָּא רַבִּי יְהוּדָה, הַיְינוּ רֵישָׁא!d'une négation tu entendes une affirmation ! Comment déduire alors que ce serait comme une offrande ? Mais si c'est Rabbi Yehouda, qui l'admet, c'est identique au début du traité (10b), où il a déjà été enseigné qu'un vœu formulé par la'houlin prend effet !
- אַיְּידֵי דְּקָתָנֵי ״כִּבְשַׂר חֲזִיר״, ״כַּעֲבוֹדָה זָרָה״, לְהָכִי קָתָנֵי ״חוּלִּין״.Puisqu'il est enseigné « comme de la viande de porc », « comme de l'idolâtrie », pour cela il est enseigné « du 'houlin » (profane) : la mention est incidente.
- רָבִינָא אָמַר: הָכִי קָתָנֵי, וְאֵלּוּ מוּתָּרִין: ״כְּחוּלִּין״, ״כִּבְשַׂר חֲזִיר״, ״כַּעֲבוֹדָה זָרָה״. וְאִי לָא תְּנָא חוּלִּין, הֲוָה אָמֵינָא בָּעֵי שְׁאֵלָה.Ravina a dit : voici ce qui est enseigné : Et voici ceux qui sont permis : « comme du 'houlin » : celui qui dit « comme de la viande de porc », « comme de l'idolâtrie » voit la chose rester permise comme du profane. Et si le Tanna (Sage de la Michna) n'avait pas enseigné 'houlin, j'aurais dit que cela requiert une demande à un Sage pour faire annuler le vœu.
- וּמִי אִיכָּא לְאַסּוֹקֵי עַל דַּעְתָּא הָכִי? הָא מִדְּקָתָנֵי סֵיפָא: הָאוֹמֵר לְאִשְׁתּוֹ ״הֲרֵי אַתְּ עָלַי כְּאִימָּא״ — פּוֹתְחִין לוֹ פֶּתַח מִמָּקוֹם אַחֵר, מִכְּלָל דְּרֵישָׁא לָא בָּעֲיָא שְׁאֵלָה! אֶלָּא מְחַוַּורְתָּא, חוּלִּין מִמֵּילָא נַסְבַהּ.Mais y a-t-il lieu de le penser ? Puisqu'il est enseigné à la fin : Celui qui dit à sa femme : « Tu es pour moi comme ma mère », on lui ouvre une ouverture à partir d'un autre endroit, il en découle que le début n'a pas besoin de demande ! Mais il est clair que 'houlin a été mentionné de soi-même, de manière incidente.
- מְנָהָנֵי מִילֵּי? אָמַר קְרָא: ״אִישׁ כִּי יִדֹּר נֶדֶר לַה׳״ — עַד שֶׁיִּדּוֹר בְּדָבָר הַנָּדוּר.D'où savons-nous cela ? Le verset dit : « Lorsqu'un homme fera un vœu à Hachem » (Nombres 30, 3) : il faut qu'il fasse un vœu au moyen d'une chose interdite par un vœu, et non d'une chose interdite par la Torah.
- אִי הָכִי, אֲפִילּוּ בְּדָבָר הָאָסוּר נָמֵי, דְּהָא כְּתִיב ״לֶאְסֹר אִסָּר עַל נַפְשׁוֹ״! ״לֶאְסֹר אִסָּר״ מִבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: אֵיזֶהוּ אִיסָּר הָאָמוּר בַּתּוֹרָה כּוּ׳.S'il en est ainsi, même au moyen d'une chose interdite par la Torah le vœu devrait prendre effet, puisqu'il est écrit : « pour lier son âme par un lien [issar] » (Nombres 30, 3) ! « Pour lier par un lien » est nécessaire pour ce qui a été enseigné dans une baraïta (enseignement tannaïtique non retenu dans la Michna) : quel est le issar mentionné dans la Torah, etc.
- הָאוֹמֵר לְאִשְׁתּוֹ הֲרֵי אַתְּ כְּאִימָּא כּוּ׳. וּרְמִינְהוּ: הֲרֵי אַתְּ עָלַי כִּבְשַׂר אִימָּא, כִּבְשַׂר אֲחוֹתִי, כְּעׇרְלָה, וּכְכִלְאֵי הַכֶּרֶם — לֹא אָמַר כְּלוּם!Celui qui dit à sa femme : « Tu es comme ma mère », etc. Opposons-lui cette baraïta : s'il dit « Tu es pour moi comme la chair de ma mère, comme la chair de ma sœur, comme de la orla (fruits d'un arbre durant ses trois premières années) ou comme des kilé hakérèm (mélanges interdits de la vigne) », il n'a rien dit ! Il n'aurait donc même pas besoin de consulter un Sage.
- אָמַר אַבָּיֵי: לֹא אָמַר כְּלוּם מִדְּאוֹרָיְיתָא, וְצָרִיךְ שְׁאֵלָה מִדְּרַבָּנַן. רָבָא אָמַר: הָא בְּתַלְמִידֵי חֲכָמִים, הָא בְּעַם הָאָרֶץ.Abayé a dit : il n'a rien dit selon la Torah, et il doit faire une demande selon les Sages. Rava a dit : ceci (la baraïta) concerne les érudits en Torah, cela (la Michna) concerne l'homme du peuple, qui risquerait de prendre les vœux à la légère.
- וְהָתַנְיָא: הַנּוֹדֵר בַּתּוֹרָה — לֹא אָמַר כְּלוּם. וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: וְצָרִיךְ שְׁאֵלָה לְחָכָם. וְאָמַר רַב נַחְמָן: וְתַלְמִיד חָכָם אֵינוֹ צָרִיךְ שְׁאֵלָה.Et il a bien été enseigné dans une baraïta : Celui qui fait un vœu par la Torah n'a rien dit. Et Rabbi Yo'hanan a dit : mais il doit faire une demande à un Sage. Et Rav Na'hman a dit : et un érudit en Torah n'a pas besoin de demande.
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